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miawallace222 a écrit
Tu as tout mon soutien!
Ne te décourage pas !!
Merci beaucoup pour ton message Miawllace, je vais essayer de trouver quelqu'un mais c'est devenu tellement compliqué même pour un généraliste (et je suis en ville). J'ai peur d'une traversée du désert avec beaucoup de jugement et d'expériences désagréables.
Je suis totalement déprimé à cause de ce rendez-vous : je pense pas que ce soit le but, je pense pas que ce soit bien (mon état vient d'une confrontation avec le soignant), je ne pense que si c'est le résultat à la sortie du rdv, que le travail à été bien fait.
Ou alors il faudrait me traiter, me "faire comprendre" , même si c'est violent et que je me sente mal après. On part de constats généraux issus de recherche (constats qui ne sont pas si noirs ou blancs d'ailleurs) pour dire ce qui est bon pour moi, mais je suis un individu, pas un point de data.
Ça a commencé à partir en cacahuète pour moi dans ce RDV quand il m'a posé une question sur ma conso, je disais même que ma conso avait réduit mécaniquement avec la charge de travail du moment et que j'ai évoqué un aspect conditionnement à ça, lié au lieu, au rythme de vie. Le fond de ma pensée, c'était plus que ce n'était pas difficile de ne pas consommer et que je n'y pensais même pas en étant en ville en semaine au boulot.
Chose à quoi il a répondu "oui c'est une maladie des habitudes".
Maladie
Oui je parle de ma conso, oui j'ai déjà dit que je ne souhaitais pas arrêté.
De fil en aiguille, même un joint, ou une goûte d'alcool est dangereux pour la santé. Pas sûr qu'on a mis en évidence de la toxicité pour une conso unique de weed mais OK...
Ce n'est pas ça le fond du problème. J'ai fait mes choix après avoir réfléchi et essayé plusieurs choses, au terme d'un parcours de vie, et je sais que oui j'aime que l'herbe soit présente dans ma vie, ce qui est interprété comme "vous allez mal sans". Sur le long, très long terme quand je m'abstiens, oui, il manque quelque chose à ma vie, quelque chose que j'aime et qui me procure du plaisir.
Mais ici toute consommation est pathologique!
Je suis donc finalement un malade, un malade psychiatrique qui plus est. Ce n'est pas ce qui est directement dit, mais c'est violent, surtout quand on ne se sent pas malade ! (oui je suis suivi pour dépression, mais avec le traitement, des choses que j'ai réussi à faire, des bonnes nouvelles... Je vais plutôt bien actuellement.
Je l'ai consulté initialement dans une situation de mal-être à cause de conflits familiaux, sur fond de deuils répétés et traumatisants, de crise de couple...
Mais il faut me guérir d'une addiction ! Ce n'est pas pour ça que je vais le voir ! Mais bon apparemment c'est la cause de tous les maux, de toute ma souffrance, c'est juste que je suis trop sous emprise de la substance pour m'en rendre compte !
Respecter mon choix c'est aussi ne pas me claquer à la gueule que je suis malade et qu'il faut me soigner, même s'il le pense au fond. J'ai dit que je ne souhaitais pas arrêter...
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filousky a écrit
Bonjour miawallace222,
Mon post est un post festif d'anniversaire :
Image: https://www.psychoactif.org/forum/uploa … 94704.webp
Le chiffre 250 montre une certaine assiduité depuis 2023 L'équip)e entière te félicite pour ta participation.
L'équipe de Psychoactif
Merci Fil et l’équipe !! Trop sympa ce post d’anniversaire :)
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Myrmidon a écrit
miawallace222 a écrit
Tu as tout mon soutien!
Ne te décourage pas !!Merci beaucoup pour ton message Miawllace, je vais essayer de trouver quelqu'un mais c'est devenu tellement compliqué même pour un généraliste (et je suis en ville). J'ai peur d'une traversée du désert avec beaucoup de jugement et d'expériences désagréables.
Je suis totalement déprimé à cause de ce rendez-vous : je pense pas que ce soit le but, je pense pas que ce soit bien (mon état vient d'une confrontation avec le soignant), je ne pense que si c'est le résultat à la sortie du rdv, que le travail à été bien fait.
Ou alors il faudrait me traiter, me "faire comprendre" , même si c'est violent et que je me sente mal après. On part de constats généraux issus de recherche (constats qui ne sont pas si noirs ou blancs d'ailleurs) pour dire ce qui est bon pour moi, mais je suis un individu, pas un point de data.
Ça a commencé à partir en cacahuète pour moi dans ce RDV quand il m'a posé une question sur ma conso, je disais même que ma conso avait réduit mécaniquement avec la charge de travail du moment et que j'ai évoqué un aspect conditionnement à ça, lié au lieu, au rythme de vie. Le fond de ma pensée, c'était plus que ce n'était pas difficile de ne pas consommer et que je n'y pensais même pas en étant en ville en semaine au boulot.
Chose à quoi il a répondu "oui c'est une maladie des habitudes".
Maladie
Oui je parle de ma conso, oui j'ai déjà dit que je ne souhaitais pas arrêté.
De fil en aiguille, même un joint, ou une goûte d'alcool est dangereux pour la santé. Pas sûr qu'on a mis en évidence de la toxicité pour une conso unique de weed mais OK...
Ce n'est pas ça le fond du problème. J'ai fait mes choix après avoir réfléchi et essayé plusieurs choses, au terme d'un parcours de vie, et je sais que oui j'aime que l'herbe soit présente dans ma vie, ce qui est interprété comme "vous allez mal sans". Sur le long, très long terme quand je m'abstiens, oui, il manque quelque chose à ma vie, quelque chose que j'aime et qui me procure du plaisir.
Mais ici toute consommation est pathologique!
Je suis donc finalement un malade, un malade psychiatrique qui plus est. Ce n'est pas ce qui est directement dit, mais c'est violent, surtout quand on ne se sent pas malade ! (oui je suis suivi pour dépression, mais avec le traitement, des choses que j'ai réussi à faire, des bonnes nouvelles... Je vais plutôt bien actuellement.
Je l'ai consulté initialement dans une situation de mal-être à cause de conflits familiaux, sur fond de deuils répétés et traumatisants, de crise de couple...
Mais il faut me guérir d'une addiction ! Ce n'est pas pour ça que je vais le voir ! Mais bon apparemment c'est la cause de tous les maux, de toute ma souffrance, c'est juste que je suis trop sous emprise de la substance pour m'en rendre compte !
Respecter mon choix c'est aussi ne pas me claquer à la gueule que je suis malade et qu'il faut me soigner, même s'il le pense au fond. J'ai dit que je ne souhaitais pas arrêter...
Oui mais je comprends très bien! Moi aussi j’avais commencé un suivi il y a quelques années pour un probleme de couple et le psy m’avait fait revenir seule pour problème de conso et addicto. Sauf que quand j’arrêtais c’est la psy qui me donnait envie de consommer car elle n’arrêtait pas d’en parler ! Je replongeais en sortant ! C’est de la folie. Quant au psychiatre à part m’énumérer la liste des risques cardiaques liés à ma conso et me filer du zopiclone et xanax n’a servi à rien. J’ai fini par lui dire que j’avais arrête (ce qui était vrai mais temporaire lol) et il a mis fin à nos consultations estimant ne servir à rien désormais. Une blague non?
Bon bref tout ça pour dire que finalement je trouve que lorsque la charge de travail fait qu’on consomme différemment c’est qu’on a pas de souci! Par exemple en janvier je me suis lâchée comme jamais j’ai fait n’importe quoi avec ma consommation que j’ai multiplié par dix (oups) et puis là ça fait une semaine que je suis en sevrage car je prépare une petite anesthésie générale et ça me pose aucun souci bien au contraire ! Je suis partie pour plusieurs semaines comme ça en espérant être propre comme un sous neuf pour mes futures analyses sanguines :)
De toute façon la gestion de consommation est propre à chacun! Si la personne consultante veut de l’aide et que l’autre l’enfonce alors que c’est son job alors elle ne fait pas son travail.!!! Je suis désolée mais faire la moral ce n’est pas faire son job et quand on a fait dix ans d’études pour ça c’est grave d’être aussi mauvais!!! Il y a des addicto réputés qui acceptent la gestion de conso mais je crois que c compliqué d’avoir un rdv. Je te dis que tu peux essayer par visio, un ami a trouvé une perle comme ça.
Le terme de maladie il faut l’oublier hein. Moi je suis une obsessionnelle par exemple en ce moment je passe ma vie dans les magasins bio. Suis je une obsessionnelle ? Non bien sûr lol c’est soit disant sain. !!! Haha c’est n’importe quoi en fait c’est une déviation de ma consommation que j’ai transféré sur autre chose.
Ce qui est grave c’est que c’est leur job en fait!!
Donc mon conseil c’est ne te laisse pas faire et ne te laisse pas dicter ta vie et change de psychiatre !
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