
Dernière modification par VégéK (Hier à 07:27)
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tu n'as pas l'impression que là tu es dans le cliché, ou si un article ne dit pas ce que tu veux entendre, bah il est pas bien ? Bien sur qu'il faut dramatiser quand une gamine de 15 ans, se met une dose mortelle dans le corps, pour le fun; qu'une personne fasse le saut de l ange parce qu il se sent bien et n as plus conscience du danger. Tu trouves normal et que c'est fun ?
Puisque tu parles de clichés, cristalliser sur des évènements rares ou rarissimes par rapport aux drogues légales est bien un cliché destiné à laver les cerveaux depuis 1970.
Dramatiser, entretenir le fossé, la peur, c'est ce qui marche pour contrôler les individus.
Je n'ai pas écouté le podcast, mais en termes de prévention et de réduction des risques, il faudrait placer en avant l'alcool et le tabac.
Les médias d'état ou mainstream participent à 99% du temps à une psyop, il peut parfois sortir des pépites des 1% restant, je laisse le bénef du doute tant que je ne l'ai pas écouté.
Bravo à NORML qui recadre la campagne de lavage de cerveaux sous couvert de prévention du gouvernement et le sensationnalisme des médias. C'est juste du lavage de cerveau pour déformer la réalité.

En parlant de clichés, je crois que ce livre peut bouleverser des certitudes :
Les prolétaires du bizness
Dans l'ordinaire des trafics de drogue Khadidja Sahraoui-Chapuis
Guetteurs, charbonneurs, chefs... Dans un ordre hiérarchique rigoureux, une division du travail rationnelle, les acteurs du trafic de drogue occupent jour après jour leur poste. Les jeunes impliqués sont, à peu de chose près, des jeunes comme les autres. C'est ce " peu de chose " justement – somme de petits dérapages, de petites humiliations, d'accidents de la vie – qui marque l'entrée dans le trafic. Une fois intégrés, ils se retrouvent en position de véritables prolétaires, assignés aux tâches les plus risquées et les moins rémunératrices. Le trafic de drogue est en effet aux mains d'organisations qui ont pour seul objectif la maximisation de leurs profits, quoi qu'il en coûte. La violence y est force managériale. Fruit de plus de vingt ans de recherche dans des cités marseillaises où est implanté le trafic de drogue, cet ouvrage décrit l'ordinaire des existences prises dans ces réseaux : avec de la violence, bien sûr, mais aussi des espoirs, des déceptions, des liens qui tiennent ou qui lâchent. Loin des clichés sensationnalistes, il donne la parole aux différents acteurs – des trafiquants et petites mains aux familles concernées, en passant par les intervenants sociaux et les habitants. En analysant les parcours des jeunes ayant rencontré l'économie de la drogue, il dévoile les logiques sociales de ce système et en explore les modalités de sortie, moins rares qu'il y paraît. Il plaide enfin pour une refonte des politiques publiques en matière de drogues, afin de desserrer l'étau de la violence et d'esquisser des horizons d'émancipation pour les jeunes générations.
Dernière modification par Mister No (Hier à 11:13)
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jitter a écrit
tu n'as pas l'impression que là tu es dans le cliché, ou si un article ne dit pas ce que tu veux entendre, bah il est pas bien ?
Tu as écouté le podcast, tu as entendu comment ils prononcent La Drogue? T'as entendu la petite musique palpitante du début, d'habitude on a ça pour un scoop tout frais, genre un gros braqueur arrêté ou le résultat d'une élection présidentielle.
jitter a écrit
Bien sur qu'il faut dramatiser quand une gamine de 15 ans, se met une dose mortelle dans le corps, pour le fun; qu'une personne fasse le saut de l ange parce qu il se sent bien et n as plus conscience du danger. Tu trouves normal et que c'est fun ?
C'est ni normal ni fun. Et je ne remets pas en cause la réalité des faits. Juste quelques points:
- C'est un cas rare sur tous ceux des gens qui prennent du LSD
- Jamais la presse ne parlera du plaisir, des révélations de la créativité générées par 10000 ou 100000 fois plus de personnes que celles qui se jettent par la fenêtre, parce que c'est interdit de présenter les drogues sous un jour favorable.
- Prendre du LSD à 15 ans c'est un cas extrême, qui débouche assez logiquement sur un drame, on prend un cas isolé et on fait de l'info dessus, en ne parlant que de ça on ne fait exister que ça dans la tête des gens. On en fait presque une généralité.
- Un bad trip n'est pas une overdose: confusion et désinformation
- Jamais on ne parlera de l'état pyschologique ou des antécédents peut-être psychiatriques de cette ado, le LSD est forcément le coupable. On ne sais pas non plus si son groupe d'"amis" ne sont pas en fait juste des personnes malveillantes. Et on s'en fout car on a le coupable obligatoire: celui qui rend inutile la recherche d'autres causes: La Drogue.
- Faire de la prévention pour les mineurs OK, c'est nécessaire, je pense qu'on ne devrait pas prendre de LSD avant 20 ou 25 ans, et que dans un cadres calme avec des initiés. Mais les mineurs ne lisent pas beaucoup France Info, là on veut faire flipper les parents et obtenir leur adhésion à une politique liberticide, inefficace, couteuse, et de plus en plus mensongère.
Qui est dans le cliché: moi ou la jeune cheffe de section de lutte antistupéfiant au parquet de Paris, qu'on entend avec sa voix de lycéenne vers la fin, nous délivrer la vérité acquise par sa grande expérience de la vie et dire texto (mais écoutez-le vraiment ça fait de l'effet
) :
"Il faut le dire clairement:
Il n'y a aucune façon de consommer ni de vendre des produits stupéfiants qui puisse être sécurisée ça n'existe pas."
On ne vit visiblement pas sur la même planète elle et moi.
Et asséner une telle vérité (complètement fausse on est bien placés pour le savoir) sans le moindre doute c'est de la propagande.
Dernière modification par VégéK (Hier à 20:53)
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