Bonjour à tous les afficionados du
cannabis,
Je viens vous raconter mon histoire personnelle grâce à laquelle j'ai arrêté le
cannabis sans vivre de gros soucis. Le secret que j'ai appliqué est la lenteur et l'attente du phénomène déclencheur de l'arrêt total.
Depuis 15 ans que je produis ma propre consommation, je n'ai jamais manqué de matière de qualité, bio et home made. Vivant seul surtout les hivers dans les semi-montagnes ou je suis un ermite, j'en ai vaporisé une grosse partie et repris les
joints avec un peu de
tabac dans le 5 dernière années.
J'ai doucement réalisé combien je perdais de capacités en relation avec les quantités fumées. IL est important de savoir que j'ai fait la promotion de la vaporisation de 2012 à 2018, outil de
rdr ultra efficace avec le
cannabis et milité pour la
légalisation du
cannabis thérapeutique.
Sauf que mon état général en vieillissant se traduisait par une fatigue générale en progression. J'ai donc décidé de diminuer beaucoup, mais lentement en passant par une étape qui était de me rouler trois sticks de 3 variétés allant de la plus douce à la plus forte, un pour le matin, un autre pour toute l'après-midi et enfin un fort pour la soirée.
Progressivement; j'ai réduit la quantité de
weed dans chaque stick et ai fait sauter celui du matin. Résultat positif, j'ai retrouvé la pêche le matin. Par contre celui de 13 heures, même en tirant que trois taffs, me plongeait dans un état semi comateux de 13 à 17 heures.
Donc, je suis passé de trois à deux et toujours en douceur, j'ai fini par éliminer celui de l'après-midi en constatant qu'au lieu de faire une sieste, j'avais retrouvé l'énergie perdue de l'après-midi. Une bonne partie du chemin était faite sans aucun effet secondaire.
L'annonce, suite à scanner thoracique de la présence d'une tumeur dans mon poumon droit a été pour moi le déclic qui m'a permis de ressortir mes
vaporisateurs préférés (Un
Volcano et un Mighty) pour le dernier du soir, celui qui demandait une lente diminution avant l'arrêt final.
J'en suis là : un seul ballon de
Volcano le soir avec une
weed faible en
THC (6% + 6% de
CBD). Je garde ce dernier ballon ou un Mighty peu chargé car je vais certainement devoir subir une chimiothérapie pour laquelle le
cannabis vaporisé permet de mieux supporter les effets secondaires (nausées et manque d'appétit) de la chimiothérapie à venir.
Avant de vivre cela, l'idée même de manquer de
cannabis me rendait anxieux, irritable et malheureux.
Maintenant, en passant à l'acte, je vis l'inverse.
Ce petit récit sur mon expérience personnelle pourra, je l'espère, en rassurer quelques un(e)s, sur le
sevrage du
cannabis qui n'est pas systématiquement la mer à boire.
Avec toute mon amitié
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