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Dernière modification par Jessiemabrune (19 mars 2026 à 18:34)
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Hanuman a écrit
La volonté/motivation, c'est vraiment ça qui fait la différence. Si on n'est pas décidé, si on ne le veut pas fortement, alors oui, ça devient compliqué.
Re bonjour,
Ce sujet de volonté ou pas a créé une assez longue réflexion au sein de l'équipe il y a déjà 15 ans ou plus. La conclusion que nous avons tous trouvé est que si la volonté est indispensable, en aucun cas elle n'est suffisante. Ce qui rend complétement obsolète le : " quand on veut, on peut", parole digne des ignorants.
C'est sans compter sur la puissance du craving, particulièrement avec les stimulants. Sans avoir vécu de vie comme toi dans des pays où l'accès à la méthamphétamine est courant, je pense que je ne serai pas resté en vie. Ma petit expérience de rencontre avec un produit de qualité il y a quelques années a réveillée l'appel de la jouissance mise à mal par 24 ans de Méthadone qui est toujours présente comme un garde fou qui fonctionne sur moi vis à vis de ma première passion : l'héroïne blanche des années 70.
La méthadone m'a été proposée il y a 24 ans pour me coucher au sol, ayant perdu toute retenue vis à vis des I.V. de cc. C'est alors que j'ai découvert la puissance anti-craving du cannabis à une dose conséquente (huile fumée en dab). Quelle bonne surprise qui a duré.
A cette occasion, j'ai été amené à publier quelques études réalisées aux USA sur l'aide au sevrage que le cannabis apporte pour à peu près tous les sevrages (alcool, tabac, speed, cocaïne et opiacés de toutes sortes). Ces articles se trouvent concentrés sous la rubrique aide au sevrage du site de l'association "Principes Actifs" (site consacré à l'information sur le cannabis médical). Je colle ici le lien avec le chapitre en question :Aide au sevrage Les études sur le sujet y sont nombreuses et unanimes depuis que l'on peut parler de cannabis en France sans en être puni.
Ce virage a été épris en 2009 suite à une conférence de presse organisée dans les bureaux d'Asud et consistant en des témoignages de personnes auto-productrices de cannabis et soignant les effets de maladies graves (une personne tétraplégique témoignait alors en visio). Ce jour de décembre 2008 a été un virage dans le droit de citer le cannabis favorablement sans être poursuivi en justice.
Sur moi, cet usage fonctionne super bien. Lorsque mon esprit et mon corps se trouvent devant le cadeau d'une ligne blanche à consommer comme j'en ai envie, j'ai beaucoup de mal à résister devant l'appel violent de ce produit. Le souci connu étant que les stimulants ont un côté "reviens-y" qui me sont très difficile à rejeter.
Ceux qui lisent ce sujet connaissent la puissance du craving, moi aussi. Savoir que mettre une boulette de BHO ou autre concentré de cannabis sur un clou préchauffé et aspirer en une seule taff la sublimation du concentré a une action immédiate sur moi qui est : "STOP CONSO". L'efficacité est tellement énorme sur moi que j'en parle souvent.
Par contre, cet usage te sera refusé dans un centre, l'usage du cannabis médical restant régi par les mêmes précautions que l'enrichissement de l'uranium en Iran. Tu n'en auras pas besoin tant que tu seras entouré des aidants de ces centres. C'est pour la suite que mon histoire peut éventuellement t'aider.
Normalement, tu devrais déjà savoir tout cela, mais pas tout le monde. Post utile ?
Amicalement
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