

Le projet de budget pour 2026 prévoit non seulement de taxer les produits de vapotage. Mais aussi de les assimiler aux produits du tabac, ce qui conduirait à interdire leur vente en ligne.
Une mauvaise nouvelle de plus pour les vapoteurs. À partir du printemps 2026, non seulement ils pourraient payer plus cher leurs e-liquides en raison d'une nouvelle taxe prévue dans le projet de loi de finances. Mais en plus, ils pourraient ne plus pouvoir en acheter sur Internet.
C'est effectivement une mesure prévue par ce même article 23 du PLF 2026 qui taxe les e-liquides. Concrètement, cet article décrète que les produits de vapotage sont des produits de tabac.
Une assimilation légale qui d'après la Fivape (le syndicat de l'industrie du vapotage) induira une interdiction de la vente en ligne de e-liquides comme de cigarettes électroniques. Au même titre que l'on ne peut pas acheter des paquets de cigarettes classiques sur Internet.
Alors que ce canal de vente représente d'après la Fivape 25 à 30% des ventes des entreprises spécialisées dans la cigarette électronique, une telle mesure serait un coup dur.
Source (au pif y en a partout) :
https://rmc.bfmtv.com/conso/impots/vous … 20521.html
En réaction une pétition a était lancé :
https://www.change.org/p/vaper-n-est-pa … -%C3%A9lus
Franchement j'imagine pas la cata si le projet passe et que du jour au lendemain on ne pourrait plus commander nos liquides sur les sites (la ou ils sont souvent les moins cher), idem pour le matériel.
Encore une fois le gouvernement se trompe complètement et veux faire quelque chose de contreproductif et ne veux pas admettre que vaper n'est pas fumer !!
Hors ligne

Hors ligne

Dernière modification par Albi599 (29 octobre 2025 à 10:38)
Hors ligne

Hors ligne

Dextro59 a écrit
je ne vois pas du tout l'intérêt.
C'est prétendument pour protéger les mineurs.
Hors ligne

Hors ligne

Azur a écrit
Sérieusement les mineurs qui en voudront le feront quand même car ils trouveront toujours des combines pour en acheter
Évidemment.
Je rajouterais que pour acheter via Internet il faut une CB et si l'on possède une CB c'est qu'on est pas mineur.
Hors ligne

Échec Scolaire a écrit
Azur a écrit
Sérieusement les mineurs qui en voudront le feront quand même car ils trouveront toujours des combines pour en acheter
Évidemment.
Je rajouterais que pour acheter via Internet il faut une CB et si l'on possède une CB c'est qu'on est pas mineur.
Exactement ! Mais à croire qu’ils ne réfléchissent à rien à l’Élysée. Ils se réveillent avec une idée en tête sans aucunes jugeotes et la mettent en place…
Hors ligne

Échec Scolaire a écrit
Dextro59 a écrit
je ne vois pas du tout l'intérêt.
C'est prétendument pour protéger les mineurs.
Azur a écrit
Échec Scolaire a écrit
Évidemment.
Je rajouterais que pour acheter via Internet il faut une CB et si l'on possède une CB c'est qu'on est pas mineur.Exactement ! Mais à croire qu’ils ne réfléchissent à rien à l’Élysée. Ils se réveillent avec une idée en tête sans aucunes jugeotes et la mettent en place…
Ba oui c'est du grand n'importe quoi , les mineurs n'achètent pas sur internet , ils vont au tabac , la plupart des buralistes ne demandent jamais l'âge , tout les collégiens vont acheter leurs clopes aux tabacs et ça a toujours été comme ça , il y a même des puffs dans certains magasins maintenant , en plus oui il faut une carte bancaire , pour moi c'est largement plus facile et rapide d'aller acheter dans un tabac pour un mineur que sur internet.
Hors ligne

Échec Scolaire a écrit
Azur a écrit
Sérieusement les mineurs qui en voudront le feront quand même car ils trouveront toujours des combines pour en acheter
Évidemment.
Je rajouterais que pour acheter via Internet il faut une CB et si l'on possède une CB c'est qu'on est pas mineur.
Malheureusement avec les cartes type NICKEL, les mineurs peuvent acheter sur internet
Hors ligne

Dernière modification par Albi599 (04 novembre 2025 à 21:05)
Hors ligne

Hors ligne

tout le monde sait que ce site n'a aucun pouvoir pour interpeller les pouvoirs publics
Dernière modification par snowey (12 novembre 2025 à 10:05)
Hors ligne

Cette revue présente une évaluation qualitative du risque cancérogène des cigarettes électroniques à base de nicotine. Bien que les preuves épidémiologiques directes du lien de causalité avec le cancer mettent du temps à s'accumuler, la cancérogénicité des cigarettes électroniques est mise en évidence par différents types d'études, notamment, concernant l'humain, quelques rapports de cas, mais surtout le suivi des biomarqueurs d'exposition et des biomarqueurs de dommages impliquant la tumorigénèse. Des analyses complémentaires en laboratoire des aérosols et des composants chimiques des cigarettes électroniques comprennent des bioessais sur des rongeurs et diverses approches visant à élucider les mécanismes impliqués. Chaque type d'étude a fait l'objet de revues successives concernant les cigarettes électroniques, parfois plus d'une fois par an. Par conséquent, cette revue globale se limite aux publications postérieures à 2017 afin d'éviter tout biais de sélection. Les preuves physiologiques d'exposition, obtenues par l'analyse de biomarqueurs, révèlent des lésions de l'ADN corrélées aux métabolites issus de la vape, attribuables à des substances cancérogènes telles que les nitrosamines dérivées de la nicotine, les composés organiques volatils, les arômes et certains métaux. Les biomarqueurs indiquent également un stress oxydatif, des modifications épigénétiques et une inflammation des tissus buccaux et respiratoires attribuables au vapotage, souvent comparés à ceux induits par le tabagisme. Les bioessais sur rongeurs incluent l'exposition par inhalation de souris à l'aérosol de cigarette électronique, décrit comme provoquant des adénocarcinomes pulmonaires. Les données mécanistiques sont présentées à partir des caractéristiques clés des cancérogènes et, prises ensemble, suggèrent un mélange complexe de facteurs induisant la cancérogénicité par des processus génotoxiques et autres. De 2017 à 2025, les conclusions des revues sur les cigarettes électroniques, abordant différentes pistes de recherche, sont passées de la nécessité de preuves supplémentaires à l'inquiétude quant à la cancérogénicité des cigarettes électroniques. Les cigarettes électroniques à base de nicotine sont susceptibles d'être cancérogènes pour l'homme, entraînant une incidence indéterminée de cancers de la bouche et du poumon.
https://academic.oup.com/carcin/article … ogin=false
Contexte français et européen : une vigilance accrue En France, où plus de 2,5 millions de personnes vapotent régulièrement, cette étude tombe à un moment crucial. L’ANSES et la Direction générale de la Santé surveillent de près l’évolution des usages. L’interdiction des puffs jetables (2024) et les campagnes de prévention visent déjà à limiter l’initiation chez les non-fumeurs. Les cancers de la tête et du cou ont augmenté d’un tiers au Royaume-Uni depuis les années 90. Une tendance similaire est observée en Europe. Les experts australiens espèrent que leur travail incitera les autorités sanitaires mondiales à revoir leur communication : le vapotage ne doit plus être présenté comme « inoffensif ». Une étude aux limites reconnues Les auteurs admettent une limite majeure : il n’existe pas encore d’études à long terme sur des vapoteurs exclusifs. Les données épidémiologiques définitives arriveront dans 10 à 20 ans. En attendant, cette évaluation qualitative de risque repose sur des biomarqueurs précoces. À lire aussi : La stratégie du choc appliquée à la santé : Il faut tout casser pour mieux « reconstruire » L’heure est à la prudence proactive Cette étude marque un tournant dans le débat scientifique. Elle ne remet pas en cause l’idée que, pour un fumeur invétéré, passer uniquement au vapotage reste probablement moins dangereux que continuer à fumer. Mais elle enfonce le clou : le vapotage n’est pas anodin, surtout chez les jeunes, les non-fumeurs et en cas d’usage mixte. Bernard Stewart et Freddy Sitas concluent : « Il y a aujourd’hui une fenêtre d’opportunité pour agir de manière proactive plutôt que réactive. » Gouvernements, médecins et parents sont désormais prévenus.
En ligne