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Mis en examen le 24 mars 2023 pour acquisition, transport, offre ou cession de stupéfiants et détention, importation, consultation habituelle d’images pédopornographiques, Nicolas Jeanneté avait été placé sous contrôle judiciaire, malgré une demande de détention provisoire du parquet.
Dernière modification par Mister No (15 mai 2026 à 13:07)
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Mister No a écrit
Salut,
il faut en rire pour ne pas en pleurer...
Lui, c'était Mr Drogue pour la jeunesse.
Conso, revente et pédopornographie 18 mois avec sursis.
https://www.leparisien.fr/paris-75/le-c … OVY3H4.phpMis en examen le 24 mars 2023 pour acquisition, transport, offre ou cession de stupéfiants et détention, importation, consultation habituelle d’images pédopornographiques, Nicolas Jeanneté avait été placé sous contrôle judiciaire, malgré une demande de détention provisoire du parquet.
Là, ça me donne plutôt envie de mordre
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Un approvisionnement d’une redoutable efficacité
Le plus cocasse dans cette histoire n’est pas tant l’addiction du magistrat – la France a ses traditions –, mais bien l’organisation de son approvisionnement. Son fournisseur attitré exerçait dans une commune de Seine-Saint-Denis, c’est-à-dire pile dans la juridiction que François Moreau avait la charge de nettoyer.
Circuits ultra-courts, zéro intermédiaire : le chef de la lutte antidrogue s’approvisionnait chez ceux qu’il était censé faire incarcérer. La chute : une overdose qui en révèle une autre L’affaire a éclaté fin 2024, à la faveur d’une enquête sur une overdose mortelle survenue lors d’une soirée chemsex à Paris. Convoqué par la brigade des stupéfiants, François Moreau n’était pas présent au moment des faits, mais les enquêteurs cherchaient un escort-boy qu’il avait déjà hébergé. Le magistrat a finit par reconnaître qu’il consommait trois grammes de méthamphétamine par mois, soit environ 500 euros de crystal meth, principalement lors de ces soirées où la drogue circule aussi librement que l’alcool dans un repas de famille convivial du dimanche midi. La clémence exemplaire du système judiciaire Face à ces aveux, le parquet de Paris a fait preuve d’une mansuétude qui force l’admiration. Aucune inculpation. Aucune sanction pénale. Juste une simple injonction thérapeutique, comme on prescrirait une cure de vitamine C. L’affaire a été classée sans suite, et le magistrat a pu souffler. La justice française reste toujours indulgente envers ses propres membres.
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