Encore une (petite) poésie / Les Blogs de PsychoACTIF
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Encore une (petite) poésie 



J'ai mal au ventre, mais tout rentre
Alors je me suis versé un verre, encore un
Je ne vois plus le centre, mais, je tente
Je ne sens plus les effets, j'vis plus sur terre, hors terrain
Je sais où ça même,
Je connais ma peine,
Je suis toujours moi, enfin je crois ?
Pas d'amour sans toi, la fin ? Tu crois ?
Pas si vite, pas maintenant
Posséssive, nos moments,
Tu les oublie ? Je ne veux pas, tu as raison: un autre verre.
Tu les reni, ces faux pas ? Sans question: un autre verre.
Encore un,
Encore là,
Enfin, je crois ?
La fin, le trépas ?
Pas maintenant, tant que j'oublie,
Même si tu change mes envies,
Mais tu tue mes énemis,
Même si ça pue le déni,
Mais je me suis enfui...

Et je reviens, encore après un autre
Mais c'est le tien, la mort des autres
Tu ne comprend plus ce que j'écrit ?
J'ai trop d'alcool dans le sang
Tu ressent tout ce que je dit ?
La mort pas drôle d'un enfant
Enfin presque je suis jeune
Ecrasé, la presse "tue le fun"
Ecrase, écstase, par ce que tu oublie, même si tu reni
Le mal, la crasse, du déni et de l'oublie
Mais c'est pas grave quand, je t'ais dans le sang
Mets les larmes dans... je sais, pas le moment...
Sans envie, sans sentiment,
Sans sentir ce qui me ment,
Par ce que je réfléchie lentement, maintenant
Je ne l'ai jamais voulu autrement, sans sentiments
Par ce que je souffre
Par ce que tu couvre
Ce que je hais, mais tu est, et, tout se tait
Plus rien, un silence, qui me balance
Sans faim, sans science, mes tendances
D'affamé de bonheur, d'anorexique de malheur
Encrassé sans honneur, le lexique de la peur
Peur ? Aucune, jamais, même sans produit.
L'heure ? La lune, oublié, mais sans ennuis
Alors j'oublie et c'est ainsi
La mort, la nuit, et l'ennui
Ce qui me bousillle ? Mais es-tu est mon ami ?
Ceux qui disent "Je ne t'ai jamais bien compris"
Ne m'on jamais bien compris,
Ne m'on causé que des ennuis,
Alors je suis surpris, par la musique, ce déclique
Change ma vie, pas l'addict et son oblique
Je ne vire toujours pas droit
Et le pire, pourpre, pour toi
Car si pour toi, et ces lois
Tu ne les oublient pas
Je ne vivrait pas comme toi
Peut-être sans un toit ?
Avec un jambe en bois ?
Je ne marche pas droit, jamais
Je ne peux pas, cet été
Trop occupé à oublié, à me cacher,
Pas préoccupé à manger, mais a me priver
36 kilos, 36 de trop,
Alors c'est décidé je me tuerait, mais c'est raté
3,5g de para n'on jamais était assez,
12 pillules de vasoconstricteur ?
Pour que la bulle, sans restricteur,
Explose, ils fallaient plus que ça, je voulait me tuer en 2015
L'overdose ? A recommencé... Fait péter la codé, l'alcool et les quintes
La musique ? La drogue ? C'est pour oublier, en 2018 maintenant.
Mes tics, la morgue, ça va arriver... Plein d'oublis en attendant.
Nirvana, c'est toujours ça, qui me tue, et qui me ravive.
Sans ça, "c'est pour ça ?", ça pue mais ça me fait vivre.
Enfin je crois...
Tu en pense quoi de tout ça ?

Dernière modification par pierre (13 octobre 2018 à  20:36)

Catégorie : Poèmes - 13 octobre 2018 à  18:53



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