Blogs » Agartha » 

Épiphanie 



Je reviens d'un voyage à Los Angeles et Las Vegas.
Mon père devait y aller pour un rendez-vous ; et je l'ai accompagné. À la base je devais emmener ma maintenant ex avec moi. Malheureusement on s'est quittés à la saint-valentin, jour où je comptais lui annoncer la bonne nouvelle du voyage d'ailleurs mdr. Oh well.

Au final, j'y suis donc simplement allé avec mon père et ma mère.

Las Vegas c'est grandiose. J'ai adoré.
Mais à Los Angeles il y a 5 jours j'ai eu une épiphanie.

On rentre à notre hôtel à 20h. Toujours bien jet-laggé, mais n'arrivant pas à dormir, je vais louer un vélo à notre hôtel.
$25 les 24h, c'est carré.
Je prends mon vélo, un red-bull goût Juneberry (qui était tout à fait infâme), et je vais m'acheter de la beuh.

Problème : j'ai le WiFi mais qu'à l'hôtel. Le dispensary le plus proche est à une quinzaine de minutes de mon hôtel.
Je memorise vite fait le chemin, attache ma sacoche et me casse.


Sur ce super vélo il n'y a pas de lumière, pas de rétro-éclairage. Pas de casque. Les freins sont sur les pédales, je suis pas habitué. Il fait nuit noire.
Les pistes cyclables consistent en une simple bande blanche collée à la route.

Mon flash sur mon téléphone à la main gauche, je me mets en direction du vendeur de beuh le plus proche.

J'y arrive non sans me tromper de virage une fois, et me fait accueillir par une gentille vendeuse, qui me présente les fleurs qu'ils vendent.
Je lui demande une sativa bien chargée. Elle me demande si j'ai de la tolérance : "oui!". Elle me suggère une beuh à 37% de THC. Allez, c'est ti-par. Elle me dit "it's my go-to strain whenever I plan on getting shitfaced while keeping control".
Je lui demande si c'est une bonne idée Venice beach de nuit? Elle me dit que oui, y'a pas grand chose à faire, mais c'est tranquille. Ok top!

Je sors, et vais au petit magasin à côté acheter des feuilles et un grinder. Je demande aussi au vendeur ce qu'il pense de mon plan d'aller faire un tour sur Venice beach en vélo : il me répond que c'est un de ses kiffes favoris, faire du vélo le long de la plage le soir.


Ni une, ni deux, me voilà reparti avec 3.5 grammes d'une weed qui va probablement me péter la gueule, ainsi qu'une gourde cadeau gracieusement offerte par la vendeuse toute mignonne.

Je retrouve le chemin de l'hôtel. Je vais au parking vélo, roule 3 joints, récupère 2 red-bulls, et je repars. J'ai quasi mis toute ma weed fraîchement achetée dans ces 3 joints.

Je pars vers Venice Beach. C'est environ 15 minutes depuis l'hôtel. Je m'allume un joint sur le vélo, j'adore rouler et fumer, bien que ça se consume super vite.

J'arrive au niveau de la plage, vois un bar, et me dit que j'irais bien me mettre une ou deux gouttes d'alcool dans le sang.
Je demande à la serveuse si elle sait pas me faire juste 2 shots de vodka ; pas de problème, elle me les ramène de ce pas.

J'enchaîne mes 2 shots, et demande à la serveuse si y'a pas moyen de me faire un équivalent d'un shot dans un gobelet à emporter avec moi. Elle me dit que normalement non, mais qu'elle est de bonne humeur, donc elle souhaite me l'offrir.
Elle revient avec mon gobelet, je me prépare pour payer et partir.

En me levant je me rends compte que je suis euphorique. Je me vois dans un miroir, je me trouve beau, soigné. Je suis bien habillé avec mon col roulé d'intello. Les gens autour de moi rayonnent. La serveuse qui m'encaisse et à qui j'ai parlé est magnifique. Elle est si gentille, et rayonne d'une bonne humeur palpable.

Je sors, et le vent qui carresse mes joues me fait un peu redescendre : "mais qu'est-ce que je fous là?", me dis-je.

Je me re-rends compte que je suis euphorique. Je me mets en direction de Santa Monica Pier, proche de muscle beach. Je réalise que l'euphorie actuelle, ça faisait longtemps que je l'avais pas ressentie. En ce moment ma vie est pas folle : je fais un deuxième CDD dans une boîte où je me sens bien, où j'excelle dans mon travail, où j'ai socialisé avec, étonnement pour moi, tout le monde. J'ai réussi à modeler un masque extraverti tout à fait adapté à cet environnement, et j'en suis fier. Mais j'ai aucune ambition dans ce travail, je sais que je vais refaire une saison jusqu'en septembre cette année, mais qu'ensuite je me casse. Jamais de la vie je prends un CDI là-bas. Donc je ne suis pas épanoui professionnellement.

Je suis en train de vivre la séparation la plus douloureuse de ma vie. Bien qu'on n'ait pas été très longtemps ensembles, c'est de loin la séparation la plus difficile que j'ai vécue : simplement parce que je crois que je n'avais jamais aimé quelqu'un comme j'ai aimé mon ex. Et ça a été traumatisant comme relation : elle m'a mentie à de multiples reprises, m'a abusé verbalement et m'a fait subir de la violence physique. Elle m'a manipulé et m'a gaslight sur pleins de sujets. Elle a mis un bout de collier sous mon lit et m'a accusé de l'avoir trompée, pour obtenir un aveu d'adultère inexistant tellement elle était insecure. Et pleins d'autres dingueries dont j'ai même pas envie de parler tellement j'ai honte d'être resté.
Mais qu'est-ce que je l'ai aimé cette fille, de tout mon cœur, still do, d'ailleurs. Et je sais qu'elle aussi. Ça paraît con à écrire après la précédente phrase mais je suis sûr qu'elle m'a aimé sincèrement aussi, et pour ça je la remercie.

Il n'empêche que c'est une séparation difficile, qui m'a énormément fait souffrir, qui m'aura fait lâché des litres de larmes ce dernier mois. Une séparation qui m'aura atteint bien plus que ce que j'aurais pensé.

Mais là, me retrouver au bord de la plage, tout seul, à Los Angeles, avec un peu de vodka, ma beuh, mon vélo et mes redbulls, j'étais content. Je poste une story sur insta avec ces 4 éléments, avec la phrase "nommez un meilleur quatuor, j'attends". Ça fait rire mes potes.

Je vais donc à Santa Monica. Je m'arrête pas loin de là où des go-muscus s'entraînent.

Je me pose dans le sable, sans serviette évidemment. J'allume mon enceinte et mets, pour une raison que je ne saisis pas trop vu que j'étais plutôt euphorique, ma playlist triste. J'écoute du joji, du d4vd, et autres artistes qui sortent des musiques tristounettes. J'allume un joint. Je suis bien, et me laisse vagabonder dans mes pensées.

Il faut savoir que j'ai un talent dans la vie : les gens adorent m'arrêter dans la rue, dans le métro, n'importe où pour me demander des indications, de l'aide, une traduction, peu importe... doit y'avoir un signe sur mon front que je n'ai pas encore personnellement vu avec écrit "interagissez avec moi!" parce que c'est assez invraisemblable comment des inconnus passent leur temps à me raconter leur life, à me demander des trucs...

Et là, ça manque pas! Deux mecs qui étaient posés à une dizaine de mètres viennent vers moi. Ils semblent un peu ghetto, mais bonne vibe. Je les avais déjà snipé en arrivant, ils parlaient et rigolaient entre eux.
Ils me demandent si je fume de la beuh : oui!
Ils me demandent s'ils peuvent avoir un joint : ok, à la condition qu'ils partagent leurs bières. Ok, deal.
Ils s'assoient avec moi, et on commence à se raconter nos vies.
Je donne mon pochon de beuh à Anthony. Il l'ouvre, et me demande quelle quantité il peut prendre. Je lui réponds que vu qu'il a demandé au préalable quelle quantité il pouvait prendre, c'est open bar. Il prend une tête et se roule un petit blunt.

On discute. Me voilà avec Anthony et Caleb, les deux ont mon âge, 25 ans. Caleb a repris ses études et travail part-time. Il fait de la comptabilité et est reconnaissant d'avoir repris ses études, même si ça le saoule. Anthony est serveur dans un bar à downtown LA. Il me suggère de pas perdre de temps à visiter ce coin de Los Angeles  d'ailleurs.

Caleb me dit que j'ai une tête de russe, mais que vu comment je parle en anglais, je suis sûrement européen. Anthony me dit que j'ai une dégaine de Suédois. Loupé! Je suis français. Ils rigolent et me disent qu'ils ont un ami français qui devait les rejoindre ce soir, mais qui ne répond plus, dommage.

On continue à parler, je sais plus trop de quoi franchement. Je leur demande s'ils veulent mettre du son, le premier son qu'ils mettent c'est "I'm good Luv, enjoy"  de Aaron May. Sacrée coïncidence j'ai découvert ce mec quelques jours avant! On en rigole.

Mon joint se fini, mon verre de vodka pure gentiment offert par la belle serveuse se tarit aussi. Je leur dit que j'ai envie de continuer de faire du vélo, mais je sais pas où. Ils me suggèrent d'aller au bout de Venice Beach, au North Jetty Light, un spot pas mal pour se poser tranquillement. Ok, j'y vais. Ils sont un peu plus sur la réserve comparé à la vendeuse du dispensary et au vendeur qui m'a vendu les feuilles et le grinder avant, et me disent de rester conscient de mon environnement. C'est pas forcément dangereux mais il faut faire attention. Ok je note leurs conseils avisés, prends le numéro d'Anthony "au cas où tu reviens à Las vegas", et repars.

Je sais pas trop combien de temps j'ai roulé, peut-être une demie heure avant d'arriver à destination. Sur le chemin je fais attention à me rappeler d'où je suis arrivé. Je me souviens avoir écouté et chanté à tue-tête "Leave her" de d4vd en boucle.



"I can't stop falling for her
I can't keep calling on her
Did what she want me to
But I still leave her"

Catégorie : Carnet de bord - 23 mars 2024 à  05:10

Reputation de ce commentaire
 
on s'y croirait ! belle écriture et émotions vives



Commentaires
#1 Posté par : Agartha 23 mars 2024 à  05:10
Partie 2 :

J'arrive à mon objectif. Je me pose sur des rochers à côté de la mer. Je fume un autre joint.

Je sais pas trop pourquoi mais j'ai l'envie irrésistible d'écouter "Send me an angel" de scorpion. Je la mets.
J'ai pas internet, seulement un dernier joint, (trop) d'alcool dans le sang, et un dernier redbull.

Quand je bois, j'ai tendance à détruire les clopes/les joints, je fume vraiment super vite. Et là, ce dernier et troisième joint, tout aussi dosé que les autres, me tape super vite la gueule tant je le pompe rapidement.

Je ferme les yeux et écoute la musique et les vagues. Je ne pense pas à grand chose.

Les yeux fermés, ce passage passe :

"Wise man said "just raise your hand",
And reach out for the spell,
Find the door to the promised land,
Just believe in yourself,
Hear this voice from deep inside,
It's the call of your heard,
Close your eyes and you will find,
The way out of the dark,
Here I am,
Will you send me an angel?"

Et ça a tellement résonné en moi. J'ai déjà écouté cette musique des dizaines de fois. Mais là, je sais pas, les yeux fermés, bourré et défoncé au THC, avec un petit kick de caféine en arrière-plan, au bord de la plage, j'étais tellement bien. Je suis heureux, tout seul.

"Ferme tes yeux et tu trouveras le chemin pour sortir de l'obscurité".
Ces paroles parlent à mon âme. Je continue de réfléchir, les yeux fermés.

En fait, ma vie n'est pas si mal. Alors évidemment, mon cœur est fatigué, apeiné. Je suis affligé et subis mes peines de cœur. Mais, contrairement à mes précédentes tristesses, je décide de m'emparer de mon chargin, et je le vie.
Je suis chagriné et j'ai tantôt envie de chialer toutes les larmes de mon corps une fois pour toute, tantôt je suis pris d'un bonheur immense.

Je remets "Send me an angel".
Je continue à fumer et écouter ma musique, j'ai l'impression d'être le seul humain sur la terre.

Toute cette tristesse que je suis en train de ressentir, elle me semble enfin utile. Autant durant les 30 premiers jours ma tristesse m'a entravé, autant là, elle me semble productive. Je ne sais pas pourquoi, en vrai.

Je décide d'écouter une musique qui nous était chère avec mon ex, notre musique : Clay pigeons de Michael Cera.
Et je sais pertinemment que là je vais réussir à chialer. Oh oui. Et ça ne loupe pas.

Me voilà maintenant empli d'un peu de détresse, à tel point que j'ai l'impression de faire une crise d'angoisse. Je transpire un peu, ai la gorge serrée. J'ai un trou-noir dans le ventre, et envie de vomir. Je me rappelle me demander "mais pourquoi tu t'infliges ça?'

Je ne sais pas.

Je finis mon joint, et vais tenter de rentrer.

J'y arrive après un moment que me semble assez long.

Sur le chemin, je sais pas trop pourquoi, mais au lieu de simplement mettre mon flash pour voir devant moi, je décide de filmer (avec le flash toujours, pour m'éclairer).

Je porte une sacoche au niveau des épaules avec une ceinture au centre, celle-ci même  :

/forum/uploads/images/1711/1000014799.webp


Du coup je fous mon téléphone à le vertical entre la ceinture et le tee-shirt. Je sers la ceinture au max pour que ça tienne, et je pars.

Proche de l'arrivée, je me donne des conseils sur la vie, a voix haute, en roulant. Je me dit que je suis heureux de ce que j'ai fait/accompli cette dernière année. Je me dit que j'ai enfin réussi à avoir le corps dont j'ai rêvé depuis longtemps, que j'ai réussi à être sérieux sur le sport et la nutrition. Je pense à mon travail et me dit que je réussis à exceller quand je veux. Je pense à mon niveau d'espagnol qui a bien augmenté cette dernière année, et j'en suis fier. Je suis content des relations sociales/familiales que j'ai cultivées. Je suis empli de fierté, mais je ne sais pas trop pourquoi.


J'arrive à l'hôtel vers 1 heure du matin. Je suis complètement lessivé et vide. Je réponds en blaguant au mec à moitié endormi de l'accueil qui me demande si je vais bien que je suis trop fatigué pour faire un braquage ce soir, mais que je reviens après une bonne nuit de sommeil. Il se force à rigoler et me souhaite bonne nuit.

Je rentre dans ma chambre. Je me roule un petit joint dans une feuille de clope, ouvre la fenêtre aussi bien que je le peux car elle est bloquée, me mets une vidéo d'agadmator, et vais me coucher.


Avant de m'endormir, j'ai une prise de conscience soudaine de ma situation. Un genre d'épiphanie. Ça tourne, mais je suis heureux. Je me languis un peu d'amour et de passion avant de dormir. Mais, je suppose que sans ce languissement, je n'aurais pas cette euphorie passagère salvatrice. Alors je l'accepte, et m'endors.

Ça me fait penser que je suis reconnaissant tout de même d'avoir vécu cette relation, et que j'en ressors du positif. Alors évidemment, quand on se fait un peu éclater son ego, mais qu'on aime la personne, ça me donne une sensation de honte mêlée à de l'inconfort, ça me donne une sensation de haine envers moi-même de m'être laissé marcher dessus comme ça. Ça me donne envie de lui écrire noir sur blanc en quoi ça a été un bien honteux personnage durant notre relation. Mais ça mettrait de côté mes tords, qui sont aussi nombreux, et ça amputerait ma responsabilité j'ai l'impression.  Parce qu'évidemment j'ai ma part de responsabilité là-dedans.


Ce billet, comme mes précédents, n'est pas vraiment intéressant, ni même forcément pertinent. Il est une leçon pour moi, simplement. Un moyen de pouvoir écrire mes états d'âme dans mon safe space, Psychoactif. Il me sera peut-être utile dans quelques années, bien qu'à force d'avoir écrit des billets ces 6 dernières années, je suis à chaque fois que je les relis accablé de cringe. Mais bon, ça doit vouloir dire que j'évolue?

 
#2 Posté par : C.S. 23 mars 2024 à  12:34
Salut ! smile

J'ai beaucoup aimé ce billet, que j'ai trouvé très bien écrit, et plutôt pertinent, car tu fais preuve, à mon seul avis, de lucidité sur ta vie passée et à l'instant T.

C'est chouette, et ça permet, toujours à mon avis, de se situer et progresser, apprendre de nos erreurs, emmagasiner de l'expérience..

Je dis toujours qu'on se construit dans la douleur, car elle nous pousse à donner le meilleur de nous même pour en sortir, pour évoluer et ainsi éviter de retomber dedans au possible..

Tu n'as pas à avoir quelconque honte en ce qui concerne ta peine sentimentale, je crois que nous avons tous vécu ça, avec plus ou moins de douleur, mais cela montre que tu es capable de grandes émotions, tu es un être vivant, et bien vivant !
Je sais bien ce que tu endures à ce sujet, et te souhaite beaucoup de force pour surmonter ce mauvais passage, qui ne sera qu'un vilain souvenir dans quelque temps.. Une expérience de plus, de laquelle tu tireras malgré tout du positif, comme toute expérience..

Forza !!! drinks

 
#3 Posté par : Agartha 25 mars 2024 à  13:45
Merci pour ton message❤️

C.S. a écrit

Je dis toujours qu'on se construit dans la douleur, car elle nous pousse à donner le meilleur de nous même pour en sortir, pour évoluer et ainsi éviter de retomber dedans au possible..

Oui et la douleur ou la mélancolie peuvent aussi êtres des moteurs de créativité par exemple. C'est exactement un des points importants du dernier livre que j'ai lu "Bittersweet" de Susain Cain d'ailleurs:) sympa comme bouquin


 
#4 Posté par : cependant 25 mars 2024 à  21:13
Salut,

Je ne peux que comprendre, je suis dans une situation similaire...même si je galère bien plus à trouver des moments d'euphorie et de recul sur les satisfactions de la vie, j'en vois quelques bribes au bord de la plage, un glace à la main...
Il ne me manque que le vélo et Los Angeles wink

J'aime bien ton billet, ta lucidité défoncée, cette légèreté malgré la tristesse...ton écriture limpide et le ressenti d'émotions vives

 
#5 Posté par : C.S. 26 mars 2024 à  12:25

Agartha a écrit

Merci pour ton message❤️

C.S. a écrit

Je dis toujours qu'on se construit dans la douleur, car elle nous pousse à donner le meilleur de nous même pour en sortir, pour évoluer et ainsi éviter de retomber dedans au possible..

Oui et la douleur ou la mélancolie peuvent aussi êtres des moteurs de créativité par exemple. C'est exactement un des points importants du dernier livre que j'ai lu "Bittersweet" de Susain Cain d'ailleurs:) sympa comme bouquin

De rien !! drinks

Et tu as raison, les meilleurs groupes du monde ont sortis leurs pépites musicales quand ils étaient.. Au plus mal... wink


Remonter

Pied de page des forums