Ma petite histoire,de mes 10 ans, à maintenant, 47 ans

Catégorie : Tranche de vie
31 août 2026 à 23:34

#3-MMC #addict #alcool #bipolaire #cocaïne #gay #herbe #héroïne #solitude #speed
Bonjour à toutes et tous.
Ceci est mon histoire, ou parcours de vie, aussi honnête que je ne l'ai jamais été. Si vous avez du courage, lisez-moi s'il vous plaît.
Je ne sais ou et par quoi commencer.
Peut-être le début?
Elevé par ma grand-mère, decedée sous mes yeux lorsque j'avait 10 ans, j'ai assez vite "derivé" au collège, passant d'excellent élève à un ado "rebelle" lol qui n'as même pas passé son brevet des collèges.
Bref, à 13 ans la clope et la même année, le shit et l'herbe et ce p*tain d'alcool "s'ouvrent à moi" dans la petite remise que j'avais amenagée pour moi et mes "connaissances".
Ces connaissances étaient de mon âge, encore scolarisés, et quand ils partaient vers 22h30, des "jeunes plus âgés" passaient dans cette fameuse remise. On découpait (n'importe comment) des savonnettes de 250 gr de shit, essayait de faire pousser de l'herbe (sans succès lol) et "ces plus agés" consommaient devant moi d'autres produits, heroïne, principalement. C'est là que j'ai vu des injections et ça m'a au moins permis de ne jamais consommer de cette façon, c'est déjà ça!
Puis les sorties en boîte, les taz, l'ecsta, le speed...
Et quelques années d'héroïne, en fumette ou sniff.
Puis... J'ai appris ce terme plus tard par différents psychiatres, j'ai débuté de vrais voyages pathologiques (j'avais commencé à 12 ans, par des allers-retours Nord-Paris) je suis resté 4 ou 5 ans à Montpellier (après des errances et quelques périodes sans domicile fixe) avec toujours le même combo LSD/MDMA et un peu moins d'héro, mais quasiment plus de shit. A Montpellier, j'ai pu découvrir des personnes comme moi, gay, et souvent elles aussi toxicomanes ou alcooliques, ou les deux, d'ailleurs ce schéma s'est reproduit toute ma vie.
J'ai vécu de belles années à Montpellier, puis retour dans le Nord, temporairement. Là j'ai commencé à voler tout et n'importe quoi dans des grandes surfaces, sans but autre que l'adrénaline que cela me procurait; et quand je suis reparti, cette fois dans le Sud-Ouest, j'ai continué "ce n'importe quoi" sans m'en rendre compte, ni des conséquences à venir.
J'ai habité Mont-de-Marsan quelques années, j'ai rencontré un mec plus agé,de Dax, à 60 bornes; c'était cool, jusqu'à ce que je me rende compte qu'il était aussi alcoolique que moi et que nous partagieons le même psychiatre. Ca c'est terminé en perte et fracas et par un retour... Dans le Nord.
J'ai omis de préciser que dès 1999 j'ai cherché à me sevrer de l'alcool après avoir décroché de l'heroïne grâce au Subutex et à d'excellents généralistes, à Mont-de-Marsan et dans le Nord. Bref, je dois avoir fait 4 ou 5 cures en clinique psy, où l'on m'a gavé de neuroleptiques et de médicaments dont je ne rapelle plus, j'ai gonflé, dégonflé, mais aucun diagnostic psy ne fut posé à cette époque et de fait, je rechutais dans l'alcool très peu de temps après mes sorties de cure: le fond n'était pas traité, même si je ne m'en rendais pas compte à ce moment-là. Et puis... Badaboum, une convoc' banale à la gendarmerie, j'avais echappé grâce à ma tchatche la prison ferme avant pour mes vols, mais j'avais omis lors de mes voyages pathologiques certains vols que j'avais commis; et j'avais donc été jugé en mon absence par des tribunaux: 3 mois, puis 5 mois de prison.
Bon, ça ne s'est pas si mal passé même si je ne sortais jamais en promenade, par peur.
J'ai toujours eu peur: dès le décès de ma grand-mère, des angoisses de mort imminentes, des crises d'hyponcondrie à l'extrême, et j'en passe, dont l'agoraphobie commencera plus tard.
A l'époque, mon seul produit, c'était l'alcool, "la drogue dure en libre service comme je l'ai toujours appelée" 1 pack de 24 ou 1 bouteille de vodka, ce que je pouvais et trouvais... J'ai rencontré qq'un que j'ai vu durant 2 ans, il s'est crashé en voiture à cause... De l'alcool, je m'en suis voulu car il ne buvait pas lors de notre rencontre. Fin de cette histoire!
Et puis, après la détention et cette relation plus quelques cures où un diagnostic fut posé (sans qu'on m'en informe...), black-out, agoraphobie donc, de 2011 à 2018, ou je vivais avec un fantome, ma mère (toute une histoire!) entre temps, ma généraliste de toujours, au hasard des correspondances de la clinique qui m'avait accueilli de nombreuses fois, découvra, comme moi, le diagnostic de ma bipolarité, 5 ans après les psychiatres de "ma clinique" qui n'avaient pas communiqués mon dossier! On était en 2011. Elle me conseille un dossier MDPH. Hors de question! Car même si j'étais au RSA, vivre encore plus aux crochets de la société, non merci! Elle rempli 4 ou 5 dossiers avant qu'une asistante sociale très pugnace vienne régulièrement chez moi me pousser à finir ce fichu dossier, chose faite en 2015. La même année, début du traitement à base de Lithium et "tout début" d'une reprise en main de ma vie: après une vingtaine de cures (je ne les aies pas toutes citées!) en décembre 2016, une cure de plus au CH de Somain (une 1ère dans ce lieu) et à la sortie... L'abstinence heureuse et l'indifférence! Jusqu'en 2024, j'y reviendrai.
Grâce à la MDPH, je suis suivi par un service, le SAVA (service d'aide à la vie autonome, si je ne me trompe pas) qui m'a apporté un énorme coup de pouce, qui m'a amené à mon premier vrai appartement autonome (j'avais fait beaucoup de CHRS dans le Sud) en août 2018. Une vraie rennaissance! Qui ne dura malheureusement pas... La Covid, des modifications de traitements, en hospitalisations clinique psy (j'ai toujours refusé l'hopital public) des cravings niveau alcool, Baclofène peu de temps car incompatible avec mon traitement (toujours sous substition, plus Valium, Lithium et qqes autres...) et en 2022, 11 ans après ma dernière "aventure" je me lance sur le marché des applications de "rencontres" gay. Un mec, deux... Et le 7/04/2023 je rencontre enfin, via ces applis, un mec dont je vais tomber amoureux. Quelques mois de lune de miel, puis ma nature +/- solitaire (complètement à l'époque, mais dûe à mon histoire et parcours de vie) reprends le dessus: on fait du chacun chez soi, en couple libre (dont je n'arrive pas à profiter, mais sans jalousie aucune envers mon compagnon) je précise que je n'avais jamùais été amoureux avant mes 43 ans, et oui! Faut dire que je ne pouvais pas chercher... Bref, en trio, avec mon ami, qqes rencontres avec coke, ou 3-MMC mais réellement 1 fois tout les 3 mois! Néanmoins, durant cette relation, 2 rechutes alcool: la 1ère car je savais que je pouvais pas apporter ce que j'aurais voulu à mon compagnon en mai 2024; la seconde, "volontaire" eh oui, pour lui annoncer que je souhaite arrêter la relation, pour son bien (oui, c'est facile à dire comme ça, mais j'avais énormément réfléchi, il méritait mieux!) depuis c'est devenu mon meilleur... Et seul ami. Donc rupture, le 20/12/2025 je rechute à nouveau dans l'alcool par solitude et désespoir (je précise ne pas être suicidaire!) il débarque le lendemain, largué comme une vieille chaussette par son nouveau mec... Et passe de (trop) nombreux mois chez moi, et surtout, à la fois on couche à nouveau ensemble (précision: je suis resté amoureux depuis "ma" rupture) on fait qqes plans avec de la 3... Et il disparaît en juin 2026, car il a fait une vraie belle rencontre. Je ne m'en remets pas (mais y a pas que ça, c'est un tout, dont la solitude que je ne ressentais pas avant de le connaître) et bim! 4ème rechute en 2 ans. Je précise que j'ai géré autant que possible ces rechutes, en cherchant de suite une cure et des soutiens (addicto/CSAPA) mais durant cette dernière rechute, je dévelloppe incidieusement une nouvelle dépendance: le sexe...
Je fais n'importe quoi (heureuseument sous PrEP et Doxy-PEP) au point d'en faire trop, je ne vais pas rentrer dans les détails. Cure du 16 au 29/07/26 au CH de Somain, comme il y a 10 ans (un signe, j'espère...) et à la sortie... Retour de l'addiction sexuelle; et ce que je pensais être du bol, en l'occurence rencontrer un mec qui cherche un régulier "comme moi" lol se transforme en 2 à 3 fois par semaine des sessions de 5 à 6 heures de *** avec beaucoup de 3-MMC (ou dans le genre) et parfois, quand il "y a un invité" du speed, jusqu'à ce que j'achète, en ligne, avec lui, 10 grammes. Et là, je me retrouve avec 4,5 grammes, seul, car il est en congés, j'ai conso seul, une descente d'enfer de 48 à 72 heures, craving... Et malheureuseument je sais déjà que je vais reconsommer, pas seul cette fois, mais reconsommer.
Ces p*utains de cathinoïdes me font peur actuellement...
J'ai oublié de préciser que je mésuse depuis très longtemps mon Valium/Diazépam, que j'obtiens d'autres anxyolithiques et que même, je n'en suis pas fier, je falsifie des ordonnances pour cela, "aidé" par qqes logiciels et "talents" en informatique...
Dans moins de 6 mois je dois renouveller mon dossier MDPH, je n'ai plus de généraliste, j'envisage déjà de faire un faux dossier avec ce que tout cela impliquerait probablement... Et à côté de ça, toujours pareil, ma vie se résume à chercher des plans, des mecs, et même si avec certains je crée des liens un peu plus "élaborés" je sais qu'au fond je suis seul, face à moi-même, avec un psychiatre qui ne fait que recopier ses ordonnances et dans l'attente (3 mois) d'une psychologue en suivi CSAPA. Alors je sais que ce n'est pas ici que je trouverais des solutions, mais je prendrais tout vos conseils et vous liraient attentivement. Et j'ai choisi le format blog, car je voulais raconter en long mon parcours de vie, même si j'ai, volontairement ou pas, omis certaines parties de ma vie. Merci de votre bienveillance. Fabien

Commentaires
Hello Fabioun

J'ai lu en entier. Forcément ton récit (Ta vie) est très intense, et je voulais savoir si c'est cette envie de vivre qui t'a insisté a te livrer ici. Il n'y a que toi qui peu répondre. Mais j'ai entendu de la volonté incommensurable de trouver ton chemin. Sinon a quoi bon tte ces cures et soutien médical rechercher avec bon sens.

Moi je ne peu que te dire... qu'un jour, comme toi, je me suis livrer ici. Et ca a commencé a bouger. Dans ma tête et mon cœur. Je n'étais en quelque sorte plus seul. J'avais parler comme tu viens de le faire.

Des conseils ? Je n'en ai pas. Mais t'écouter et te lire je peu. Te demander ce que tu souhaites la maintenant que tu t'est livré a cœur ouvert. Nous avons ton parcours. Mais ce que tu veux au fond de toi ? Ne plus te perdre ? Ne plus souffrir ? Ne plus te shooter a l'adrénaline ?
Mais surtout ce que tu aimes ? Faire ou pensé ? Ce qui te fait vibrer naturellement sans prod ou projet frauduleux. Ici on ne juge pas. Alors raconte. Les 37 prochaines années, dans l'idéal tu les décrirais comment ? Même si l'idéal a généralement l'effet inverse. Du style demain j'arrête clope, alcool, sexe, chocolat praliné noisette eclat de ce que tu préfères. Ça fait peur les demain j'arrête. Mais rêver ca on peu. Après c'est chacun fait ce dont il se sent capable. Pour atteindre peu etre ce rêve. Oui parfois ca arrive.

Toi tu t'est senti capable de te dévoiler sans filtre. Cest énorme. C'est a toi que tu as raconté ta vie. Ce dont tu t'est sentie capable aujourd'hui cest ce récit.
Ici ou personne ne te connais. Un grand pas pour une nouvelle façon de voir les choses.

Bravo a toi.

GuiDuBled


GuiDuBled a écrit

Hello Fabioun

J'ai lu en entier. Forcément ton récit (Ta vie) est très intense, et je voulais savoir si c'est cette envie de vivre qui t'a insisté a te livrer ici. Il n'y a que toi qui peu répondre. Mais j'ai entendu de la volonté incommensurable de trouver ton chemin. Sinon a quoi bon tte ces cures et soutien médical rechercher avec bon sens.

Moi je ne peu que te dire... qu'un jour, comme toi, je me suis livrer ici. Et ca a commencé a bouger. Dans ma tête et mon cœur. Je n'étais en quelque sorte plus seul. J'avais parler comme tu viens de le faire.

Des conseils ? Je n'en ai pas. Mais t'écouter et te lire je peu. Te demander ce que tu souhaites la maintenant que tu t'est livré a cœur ouvert. Nous avons ton parcours. Mais ce que tu veux au fond de toi ? Ne plus te perdre ? Ne plus souffrir ? Ne plus te shooter a l'adrénaline ?
Mais surtout ce que tu aimes ? Faire ou pensé ? Ce qui te fait vibrer naturellement sans prod ou projet frauduleux. Ici on ne juge pas. Alors raconte. Les 37 prochaines années, dans l'idéal tu les décrirais comment ? Même si l'idéal a généralement l'effet inverse. Du style demain j'arrête clope, alcool, sexe, chocolat praliné noisette eclat de ce que tu préfères. Ça fait peur les demain j'arrête. Mais rêver ca on peu. Après c'est chacun fait ce dont il se sent capable. Pour atteindre peu etre ce rêve. Oui parfois ca arrive.

Toi tu t'est senti capable de te dévoiler sans filtre. Cest énorme. C'est a toi que tu as raconté ta vie. Ce dont tu t'est sentie capable aujourd'hui cest ce récit.
Ici ou personne ne te connais. Un grand pas pour une nouvelle façon de voir les choses.

Bravo a toi.

GuiDuBled

Merci GuiDuBled,
Déjà, je suis très heureux d'avoir été lu, tout simplement, bêtement (au second dégré!)
Ca fait plusieurs années que je veux témoigner de mon parcours, d'abord pour moi, mais également pour être confronté aux avis des autres.
J'avais publié sur "Drogues infos services" en 2022 je crois, concernant mon mésusage de Valium, et à l'époque, de Bupré.
Et c'est suite à mes aventures récentes que je me suis promis de le faire, et vite.
Et pour une fois, c'est une promesse que j'ai respectée!
Et ça pourrait paraître con à certains (pas ici) mais c'est une grande satisfaction.
Car j'ai une très grande tendance à la procrastination, accentuée par le fait que je ne peux pas travailler (et que je n'ai que très peu travaillé dans ma vie, une autre forme de "blessure")
Comme tu le suggères; je n'ai qu'une seule envie: dévorer la vie, tout ce qu'il en reste, quelqu'en soit la durée. Et bien sûr, autant que faire ce peut, avec le moins de produits possible. Le "pas du tout" je n'y crois pas trop, me concernant et vu mon parcours. J'aimerai revenir qu'à du récréatif: oui, de la 3 mais en contexte approprié et plus jamais seul (je ne l'ai fais qu'une fois la semaine dernière, bad trip) et bien sûr, mon traitement au long cours pour ma bipolarité, que j'ai à 100% acceptée depuis fort longtemps, tout comme le fait que je devrai toujours être sur mes gardes face à l'alcool; mais 8 années d'abstinence heureuse alors que je n'avais jamais dépassé 9 mois me donne quand même pas mal d'optimisme! Merci beaucoup pour ta réponse en tout cas


Et quand tu parles de ne plus me perdre, tu vises juste.
Je sais que j'en suis encore loin; l'écrit, en général, est quelque chose que je maitrîse bien, et de fait, j'ai tendance à paraître plus "enjoué" quand j'écris car je n'y arrive que peu si je ne suis pas dans un "certain" état, et je ne parle pas là d'avoir consommé des substaces ou autres.
Aujourd'hui, j'avais envie de franchir un cap, sur ce site que je connais depuis... Très longtemps (quasi 15 ans) alors je vais publier, participer et échanger ici, aussi bien pour moi, que pour aider, dans la mesure de mes moyens et de mes connaissances, bien sûr!


Hello Fabioun.

8 années d'abstinence d'alcool. Mes respects m'sieur. J'ai un long parcours avec ce breuvage emplie de culture tradition et connerie societal taxé a fond les ballons de proto par l'état.
Je viens d'Alsace et du vignoble. Donc tradition d'alcoolisme départementale qui va avec.
Cest juste mon avis, mais oui il faut rester vigilant tte sa vie avec ca lorsqu'on a traversé presque tte sa vie en sa compagnie.
Ce qui est paradoxal (et pas vraiment si on intègre la biochimie endogène) cest que tous les pays qui on légalisé certaines drogues voie leur conso diminuer chez les locaux. Cest les touristes qui achètent bcp d'herbe en Hollande. Moins les hollandais. Mais chez nous l'alcool est dispo h24 et pas chère. Du coup il est au top des addiction préféré des français. Peu etre parce qu'on a que ca de legal.
Et je trouve que faire un faux pas avec les prods, ca peu passer. Mais l'alcool parfois juste un chocolat a la liqueur peu faire replonger.

Enfin sauf si tu as décidé de changer le life style. Moi j'ai décidé il ya... je sais plus 2 ou 3 ans que fini. Et j'ai plus bu une goutte.

J'ai lu un texte d'elonnix sur son blog une journée d'août. Qui m'a marqué.
Elle évoque le conscepte de 0.1% de ton temps journalier pour réaliser un truc. Et cite un gars qui a rénové sa maison en 3 ans juste en appliquant cette discipline des 0.1% du temps de ta journée. J'ai trouvé ca tellement genenial car tellement atteignable. Moi je me dit de quoi tu te sent capable honnêtement. Mais depuis j'ai rajouté cette notion de 0.1% d'un projet qui me tient a cœur.
Peu etre tu peux commencer par imaginer comment tu pourrais dévorer la vie par tranche de 0.1% de ta journée. Le reste tu procrastine sans complex.

Mais content que pour toi le chemin commence par cette question si simple et si complexe. Comment ne plus te perdre. Moi aussi je me la pose cette question. La réponse est peu etre dans les 0.1%. Ou dans l'écriture ou dans la 0.3% pas la 3.

Prends soin de toi.

Guidub

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