Sobre j’ai dis non, droguée il m’a fait dire oui. / Les Blogs de PsychoACTIF
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Sobre j’ai dis non, droguée il m’a fait dire oui. 



Cette histoire, aussi pathétique soit-elle est la mienne. Non je ne vais pas parler d’un abus grave tel qu’un viol, seulement de ses baisers et de ses mains un peu baladeuses dont je ne voulais pas sur mon corps, mais, sur lequel il les a quand même posés alors qu’il le savait.

Tout a commencé il y a six mois, c’est lui qui est venu vers moi et nous avons parlé toute la nuit. Nous étions, il me semble, deux âmes en peine ayant trouvé une oreille à l’écoute à qui confier tous nos problèmes.

Quelques jours après, il m’a dit qu’il m’aimait.

Et c’est là que le cauchemar a commencé.

Parce qu’il m’aimait, je devais l’aimer. C’est vrai, personne ne l’aimer pour ce qu’il était, et selon lui j’étais la seule a le faire se sentir vivant. Sans moi il n’était rien.

Je ne voulais pas avoir le poids de sa mort sur la conscience, alors sans lui dire ces deux mots : « je t’aime » je lui ai pris la main.

Alors il m’a dit que les opiacés soigneraient tous mes problèmes et me ferait voir la vie en rose.

Et il avait raison.

Avec 400 mg de tramadol dans le sang en permanence on vit un rêve éveillé.

Mais bien-sûr je ne pouvais pas être défoncé à toutes les heures de là journées, et quand mon esprit quittait le brouillard, je réalisait.

Je réalisait que je ne l’aimait pas.

A plusieurs reprises je lui ait dit, mais, à chaque fois il trouvait les mots pour me faire rester juste un tout petit peu plus longtemps : « L’amour met du temps à naître dans un cœur brisé, mais une fois installé il est indestructible. »

Alors pour à nouveau croire en nous deux je reprenais ces précieux cachets qui me faisaient l’aimer.

Un jour, il m’a imposé une étape un peu symbolique pour un couple : le premier rapport intime.

C’est alors que la réalité est de nouveau revenu au galop, et j’ai décliné prétextant que je n’étais pas encore prête.

Alors pour me faire changer d’avis c’est lui qui m’as donné des cachets.

Bien évidement que j’étais terminé au tramadol et que ne voulais pas. Mais ça ne l’a pas empêché de poser ses mains sur moi et de tenter de posséder ce corps qui était le mien, qu’il désirait mais que je lui refusait.

Ce n’est pas allé plus loin que des préliminaires, mais pour moi c’était déjà trop.

Il m’a traumatisé, bien qu’il ne m’ait pas violé.

Mais ce n’est pas tout, à plusieurs reprises quand nous n’étions pas ensemble, il m’a fait faire des photos que je ne voulais pas.

Et tout cela a duré 3 mois.

Il a tout détruit : ma santé mentale, mon intégrité physique, mais surtout ma confiance en l’homme.

Comment tout s’est arrêté ? Tout simplement après une (presque) overdose que je le pense sincèrement aurait bien put me tuer si mon corps n’avait pas cette capacité incroyable à supporter les médicaments.

De cette relation je ne garde que mes cicatrices aux bras et mon addiction au opiacés, mon cerveau a détruit beaucoup de souvenirs trop douloureux pour moi.

Voilà tout, et encore, ce n’est qu’un échantillon de tout ce qu’il m’a fait.

Ce forum est pour moi un exutoire, il m’a permis maintenant six mois après les faits.

Je me sens sale, et j’ai honte... Pourtant je sais que je ne devrais pas.

C’est lui qui devrait être à ma place, c’est lui qui devrait souffrir.

Alors ce texte est à l’intention de toutes les femmes et adolescentes consommant régulièrement des drogues qui me lisent : faites attention, prenez soin de vous et tenez vous loin des relations toxiques.

Bien à vous, Cassoulet.

Catégorie : Tranche de vie - 07 septembre 2020 à  23:53



Commentaires
#1 Posté par : Cub3000 08 septembre 2020 à  00:24
Ce dont tu parles porte un nom : le viol.

Posté par : Cub3000 | 08 septembre 2020 à  00:24

 
#2 Posté par : Stelli 08 septembre 2020 à  00:40
C’est peut-être pas un viol, mais ça reste un abus sexuel, une agression. Et c’est grave. Le fait de te faire prendre du Tramadol est même une circonstance aggravante. Pour aller mieux il te faut déjà reconnaître les faits tels qu’ils sont. Reconnaître ton statut de victime.
Après arrive le choix de porter plainte ou non... pour ma part je ne l’ai fait que pour qu’il soit connu, depuis il est fiché. Je n’aurais pas supporté de me sentir responsable s’il avait recommencé. Il ne faut pas trop espérer de la justice... mon agresseur s’en est tiré avec 3mois avec sursis... (ce n’était pas une première mais personne n’avait voulu déposer plainte avant moi...). Mais il est fiché.
C’est un long chemin pour sortir la tête de l’eau. Il m’aura fallu de nombreuses années. Mais j’ai survécu. Et je n’ai plus honte.

Prends soin de toi.

Posté par : Stelli | 08 septembre 2020 à  00:40

 
#3 Posté par : ziggy 08 septembre 2020 à  02:16
Ça s’appelle une chute dans les tréfonds de l’enfer de la drogue : tout y est dans ce petit texte, et son étrange style post Christiane F, peut être le récit n’est pas complet ou peut être la façon d’écrire qui induit quelque chose mais je sais pas, loin de moi l’idée de penser que ce texte soit comme les petits textes de témoignages propagande distribués par les NA - mais je trouve la proximité du style assez embarrassante » et un message qui au fond ne sert toujours qu’à nous vendre l’enfer de la drogue : tout y est : de l’abolition totale du libre arbitre, à la déresponsabilisation, (prendre un produit à cause de l’autre), jusqu’à l’OD final qui va permettre de racheter ses péchés - le tout baigné dans des stéréotypes de genre à rappeler le siècle passé - et bien sûr l’archétype de la figure toxicomane - forcément un mec, forcément mal aimé, seul, mal-intentionné, sournois, manipulateur  et transi d’amour prêt à n’importe quelle manipulation pour obtenir le regard de celle sans qui il n’est plus rien, et toutes les contradictions internes au récit  (ps: rappelons quand même que  mentir sur ses sentiments à quelqu’un par pitié , ça s’appelle de la manipulation affective et de la violence morale) mais surtout la morale destinée à protéger les jeunes femmes de l’enfer de la drogue .. Car la drogue c‘’est mal »
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Oui, "c'est MAL !!" s2f

Posté par : ziggy | 08 septembre 2020 à  02:16

 
#4 Posté par : Bkk2012 08 septembre 2020 à  10:44
Salut plutot daccord avec ziggy assez déroutant ce "témoignage" ...
Ce que j'en garde c'est qu'il ne faut jamais ce mettre avec quelqu'un par pitié homme ou femme d'ailleurs.
L'amour c'est selon moi avant tout une attirance presque inexplicable proche du mystique.
Si il y a pas sa ajen je vois pas pourquoi avec du tradamol sa changerai la donne...
En tout cas le mec du témoignage a lair detre un gros manipulateur!  et la fille malheureusement n'a pas l'air armé pour lutter contre ce type de mec qui j'ai l'impressions pulule en France

Posté par : Bkk2012 | 08 septembre 2020 à  10:44

 
#5 Posté par : Mammon Tobin 08 septembre 2020 à  13:21
@ Ziggy:
Boarf, à mon avis c'est surtout une ado/jeune adulte qui a grandit en dévorant "L'herbe bleue,", "Moi Christiane F", "Flash" et autres torchons pro-culpabilisation... et donc en racontant son histoire, inconsciemment ou pas, les figures de style un peu cheloues genre "âme en peine ayant traversé l'enfer de la drogue" se glissent dans le récit par automatisme ^^

Rien de bien méchant...
Pour le coup de " l’OD final qui va permettre de racheter ses péchés", notre amie Cass' fait sans doute référence à cet incident: https://www.psychoactif.org/forum/viewt … p?id=51356   

@ Cass' (ça fait + classe que que cassoulet wink ), tu es toujours en contact avec ce type?
Genre, possibilité de le confronter et d'avoir une discussion avec lui s'il t'en venait l'envie? (Je ne recommande pas forcément cette approche, c'est juste pour savoir si déjà, c'est envisageable)
J'espère que tu as pu au moins te débarrasser des photos, même si de nos jours c'est loin d'être aussi simple que de brûler un cliché hmm

à bientôt sur l'fofo
MT

Posté par : Mammon Tobin | 08 septembre 2020 à  13:21

 
#6 Posté par : sud 2 france 08 septembre 2020 à  15:06
Je ne sais trop qu'en penser...

Posté par : sud 2 france | 08 septembre 2020 à  15:06

 
#7 Posté par : Vajra 08 septembre 2020 à  19:55
Bonjour,
Moi ce qui me pose question ce sont les cicatrices sur les bras, sous entendu traces de shoot, parce qu'à ma connaissance le Tramadol ne se consomme pas ainsi. Sinon le récit me semble tout à fait crédible de mon point de vue féminin. Je pense qu'elle n'est pas la seule à avoir été abusée de la sorte et s'être convaincue du contraire sur le moment. Ce n'est pas l'histoire d'une femme adulte, mais celui d'une adolescente/jeune fille/ jeune femme paumée, qui a une faible estime d'elle même, qui n'ose pas dire non, qui prend plaisir malgré la honte à se défoncer.
Bon, je ne vais pas faire l'analyse à sa place mais personnellement j'ai connu ce genre d'abus dont on ne parle pas car on s'en attribue la responsabilité et dont on a trop honte.
Quand je me suis retrouvée seule, jeune adulte, à devoir me prendre en charge...etc des personnes ont repéré ma fragilité, ma naïveté aussi. Pour faire court, pendant environ trois mois on m'a donné quotidiennement de l'héroïne, le plus souvent gratuitement. Ce sont des gens que je n'aurais pas fréquentés s'ils ne m'avaient pas fournie. Et puis l'un d'eux, pour lequel je n'avais qu'une attirance très modérée, s'est installé petit à petit chez moi. Je vivais seule dans un grand appartement. Je me suis retrouvée donc assez rapidement dépendante physiquement à vivre avec un mec qui ne me plaisait pas spécialement, qui n'avait ni travail, ni où aller. Cela a l'air aberrant, pendant des années je m'en suis attribué la faute mais rétrospectivement cette histoire de poudre gratuite (très bonne qualité) et puis après il faut payer dans tous les sens du terme pour un produit beaucoup plus moyen c'est la réalité.
A mon niveau c'est quelque chose qui a bien impacté ma vie et dont je ne parle jamais. Absolument personne est au courant du déroulé tel que je l'ai reconstitué mais je pense que sous des formes plus ou moins graves ce type d'abus lié à la drogue ne doit pas être si rare.
Un peu hors sujet, j'ai en tête l'histoire d'une amie qui vivait seule et aimait faire la fête dans les bars. Une provinciale gentille et un peu "fofolle" mais pas une marginale. Sous prétexte d'utiliser son téléphone pour appeler de la famille à l'étranger elle s'est fait peu à peu squatter pour être finalement obligée d'abandonner son appartement et se réfugier chez ses parents à l'autre bout de la France.
C'est pratiquement impossible de raconter ce genre de choses et invisible de l'extérieur. Comme on a honte aussi (bon il ne faut pas généraliser alors je dis "je") je me suis pendant des années attribué la responsabilité ou pour être plus juste enfoncée dans la poudre pour ne pas voir la réalité.
Je pense aussi que la pitié vis à vis de l'autre joue un grand rôle. Ce n'est pas n'importe qui, qui se retrouve dans ce genre de situation.
J'espère ne pas avoir fait un hors sujet trop important, juste pour écrire que oui, à mon avis l'histoire est vraie et plus fréquente que les hommes ne le pensent.

Posté par : Vajra | 08 septembre 2020 à  19:55

 
#8 Posté par : Baïkal 08 septembre 2020 à  20:46

Vajra a écrit

Bonjour,
Moi ce qui me pose question ce sont les cicatrices sur les bras, sous entendu traces de shoot, parce qu'à ma connaissance le Tramadol ne se consomme pas ainsi. Sinon le récit me semble tout à fait crédible de mon point de vue féminin. Je pense qu'elle n'est pas la seule à avoir été abusée de la sorte et s'être convaincue du contraire sur le moment. Ce n'est pas l'histoire d'une femme adulte, mais celui d'une adolescente/jeune fille/ jeune femme paumée, qui a une faible estime d'elle même, qui n'ose pas dire non, qui prend plaisir malgré la honte à se défoncer.
Bon, je ne vais pas faire l'analyse à sa place mais personnellement j'ai connu ce genre d'abus dont on ne parle pas car on s'en attribue la responsabilité et dont on a trop honte.
Quand je me suis retrouvée seule, jeune adulte, à devoir me prendre en charge...etc des personnes ont repéré ma fragilité, ma naïveté aussi. Pour faire court, pendant environ trois mois on m'a donné quotidiennement de l'héroïne, le plus souvent gratuitement. Ce sont des gens que je n'aurais pas fréquentés s'ils ne m'avaient pas fournie. Et puis l'un d'eux, pour lequel je n'avais qu'une attirance très modérée, s'est installé petit à petit chez moi. Je vivais seule dans un grand appartement. Je me suis retrouvée donc assez rapidement dépendante physiquement à vivre avec un mec qui ne me plaisait pas spécialement, qui n'avait ni travail, ni où aller. Cela a l'air aberrant, pendant des années je m'en suis attribué la faute mais rétrospectivement cette histoire de poudre gratuite (très bonne qualité) et puis après il faut payer dans tous les sens du terme pour un produit beaucoup plus moyen c'est la réalité.
A mon niveau c'est quelque chose qui a bien impacté ma vie et dont je ne parle jamais. Absolument personne est au courant du déroulé tel que je l'ai reconstitué mais je pense que sous des formes plus ou moins graves ce type d'abus lié à la drogue ne doit pas être si rare.
Un peu hors sujet, j'ai en tête l'histoire d'une amie qui vivait seule et aimait faire la fête dans les bars. Une provinciale gentille et un peu "fofolle" mais pas une marginale. Sous prétexte d'utiliser son téléphone pour appeler de la famille à l'étranger elle s'est fait peu à peu squatter pour être finalement obligée d'abandonner son appartement et se réfugier chez ses parents à l'autre bout de la France.

Vu le contexte du récit et le sens de la phrase je pense qu'elle parle de scarification pour les traces sur les bras.
C'est pratiquement impossible de raconter ce genre de choses et invisible de l'extérieur. Comme on a honte aussi (bon il ne faut pas généraliser alors je dis "je") je me suis pendant des années attribué la responsabilité ou pour être plus juste enfoncée dans la poudre pour ne pas voir la réalité.
Je pense aussi que la pitié vis à vis de l'autre joue un grand rôle. Ce n'est pas n'importe qui, qui se retrouve dans ce genre de situation.
J'espère ne pas avoir fait un hors sujet trop important, juste pour écrire que oui, à mon avis l'histoire est vraie et plus fréquente que les hommes ne le pensent.


Posté par : Baïkal | 08 septembre 2020 à  20:46

 
#9 Posté par : Baïkal 08 septembre 2020 à  20:49
Vu le contexte du récit et le sens de la phrase je pense qu'elle parle de scarification pour les traces aux bras.

Posté par : Baïkal | 08 septembre 2020 à  20:49

 
#10 Posté par : sud 2 france 12 septembre 2020 à  13:25
Dire à quelqu'un qu'on l'aime par pitié, franchement.....ça craint !!
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On est d'accord ! Bkk2012

Posté par : sud 2 france | 12 septembre 2020 à  13:25

 
#11 Posté par : Vajra 12 septembre 2020 à  18:52
Je pense que tu as raison Baïkal, je pointais un élément qui me paraissait bizarre puisque certains remettaient en question la véracité du récit de Cassoulet.
Je crois que tout ce qui est raconté est vrai mais c'est la façon dont c'est rationalisé qui dérange. Le Tramadol prend la dimension d'une sorte de potion magique qui abolit tout discernement. C'est quand même un médicament détourné de son usage initial, même si les effets varient d'une personne à l'autre...etc, il y a nettement mieux pour se défoncer et ça n'abolit pas ce qu'on est initialement.
Le fond du problème à mon avis c'est plutôt la haine de soi. C'est violent comme expression, c'est ce que je ressens chez Cassoulet (il y aurait beaucoup à dire sur le choix de ce pseudo).

Posté par : Vajra | 12 septembre 2020 à  18:52

 
#12 Posté par : Zazou2A 13 septembre 2020 à  00:04
Yop,

Alors rien à voir avec le post initial mais en plus du fait que l’auteure parlait je pense aussi de scarification; je rajoute que SI, le tramadol peut s’injecter, c’est une pratique peut courante; surtout à partir de comprimé mais ça peut se faire.

J’avais d’ailleurs posté dans le topic dédié au photo de prod, des ampoules de Topalgic IV
En hospitalier c’est souvent utilisé, pour éviter la morphine à la durée d’action plus courte, et la puissance supérieur en plus d’être parfois moins bien toléré

drogue-peace

Zaz

Posté par : Zazou2A | 13 septembre 2020 à  00:04

 
#13 Posté par : trolalol 14 septembre 2020 à  18:51
Ah? Mais alors quid du fameux risque histaminique? Je croyais qu’il ne fallait jamais injecter de la codé pour cette raison.
Merci pour l’info au demeurant smile

Posté par : trolalol | 14 septembre 2020 à  18:51

 
#14 Posté par : Zazou2A 14 septembre 2020 à  19:05
Re,

Yes, de la codéine ! Le tramadol ce n’est pas de la codéine, et il existe des formes IV de tramadol, pour l’usage hospitalier.

drogue-peace

Zaz

Posté par : Zazou2A | 14 septembre 2020 à  19:05

 
#15 Posté par : Mammon Tobin 14 septembre 2020 à  20:00

Zazou2A a écrit

Yes, de la codéine ! Le tramadol ce n’est pas de la codéine, et il existe des formes IV de tramadol, pour l’usage hospitalier.

Ce qui est chelou, c'est qu'il existe des formes de codéine injectable pour hôpitaux dans certains pays...

Je me souviens d'un super vieux thread sur Drugs-Forum où des photos d'ampoules injectables de codéines avaient été postées, devant la confusion générale, un infirmier avait expliqué que c'était utilisé en sous-cutané & IM, en doses minuscules dans certaines conditions particulières.
Des situations genre enfants très jeunes ou patients très âgés, et selon la réaction ils pouvaient ensuite passer ou non à la morphine.

Mais je sais pas si ça se fait toujours thinking
MT


Posté par : Mammon Tobin | 14 septembre 2020 à  20:00

 
#16 Posté par : Zazou2A 14 septembre 2020 à  21:05
Yop,

Oui c’est tout à fait possible, à mon avis en perf, et donc petite dose et largement dilué puis passer en IV lente, avec ou pas un AH, ça doit passer

Un peu comme la morphine, il n y’a pas, avec une perf hospitalière, l’effet picotement/rush hista d’une IV direct qu’on s’envoie soit même.
Je pense qu’avec la codéine c’est peut être pareil, ou de la DHC peut être(?!)

Mais en tout cas, essayer de se faire soit même une IVD (IV direct, IVL=IV lente), en diluant de la codéine en comprimé, dans de l’eau puis injecter avec une seringue, même en 5ml et assez lentement, c’est s’exposer à un risque mortelle de par la réaction hista que ça peut déclencher.

Il y’a quand même une différence énorme entre 2ml qu’on envoie en quelques secondes, et la même doses, dilué dans une perf, qui passera petit à petit sur X heures.

Le tramadol, lui et ça j’en suis sûr pour en avoir eu, et envoyé moi même, existe en ampoule, dans le thread photo ça doit se retrouver, Topalgic en ampoule 100mg/2ml

Puis la codéine est métaboliser en morphine, donc l’avantage par rapport à la morphine direct est sans doute assez limité, alors que le tramadol est une molécule complètement différente, et comme je disais, que ce soit niveau migraine, nausée, ou même pour une histoire de puissance simplement, on peut imaginer plus facilement que ça puisse être utilisé comme une alternative à la morphine

drogue-peace

Zaz

Posté par : Zazou2A | 14 septembre 2020 à  21:05

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