injection de coke sans montée / PsychoACTIF

injection de coke sans montée

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Samouche76 
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France
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Inscrit le 17 Jul 2019
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Bonjour à tous,

J'ai 38 ans et je suis un ancien infirmier en addictologie, mais aussi un ancien membre d'un groupe d'auto-support d'intervention réduction des risques en milieux festifs.

J'ai consommé a peu près tout depuis mon adolescence, à commencer par l'alcool et le shit, puis à 18 ans, en teuf, le MDMA, les champis, le LSD, un peu les opiacés, et la cocaïne.

La cocaïne m'a suivie tout au long de ma vie d'adulte. D’abord le week-end en free-party, où je la prenais en sniff. Puis progressivement, les consommations se sont majorées débordant sur le reste de la semaine.

Il y a dix ans, donc à l'age de 28 ans j'ai découvert l'injection de coke. Au départ c’était l’extase totale, la grande découverte, une lune de miel qui a duré quelques mois. J'ai vécu tout mes premiers shoots avec une grande intensité et une forte excitation. De par la jouissance extrême, ce kif a changé ma vie !
Et pas pour le mieux !

Il y a quatre ans j'ai été licencié pour consommation sur mon lieu de travail, consommation que j'ai avouée. Ce licenciement a marqué le début de ma descente aux enfers avec la cocaïne.
J'étais déprimé, je passais mes journées à ne rien faire en restant enfermé à la maison. Je me suis alors mis à me shooter toute la journée avec frénésie. Toute mes finances y sont passées (donations, économies, emprunts), je vivais avec le minimum et je mettais tout dans le produit
.
Mais voilà le problème que je voudrais partager :

C'est le fait que mes injections de cocaïne ne me faisaient rien, si se n'est une petite chauffe, en début de session. Mais les fixes d'après il y avait zéro effet. Par contre je ressentais à chaque fois une gêne dans le haut du bras, ou, le haut de la jambe et j’avais des mouvements incontrôlés, saccadés dans ces endroits du corps. Comme de vibrations très intenses, qui semblaient bloquer la veine.

J'ai alors bien fait attention à la qualité de mon produit, je faisais goûter la coke par des amis pour qu'ils m'assurent de la pureté mon produit. J'ai aussi fait attention à comment je l'injectais, à être bien dans la veine en faisant un retour, et une fois que le sang montait dans la seringue j'injectais. Au court de l'injection je faisait toujours une tirette pour vérifier l'afflux de sang. 
La plupart du temps j’étais bien dans la veine et d’ailleurs je sentais le produit dans mon corps, enfin dans mon bras ou dans ma jambe.

Dans un membre, par exemple, je prenais conscience de tout le trajet de la veine et plus le produit s'approchait du haut du membre plus la gêne était intense. A chaque injection je me mettais à penser de manière obsessionnelle à cette gêne, comme si mon esprit se dirigeait entièrement sur cette partie de mon corps, sans pouvoir penser à autre chose.

De plus, et je pense, que c'est là une des clefs de mon problème, en tout cas, une des explications principale, j'avais une peur très intense de vivre le flash. Une paranoïa post injection. Comme une angoisse de vivre la jouissance de la montée de la coke tellement c'est bon et puissant. L’intensité du rush m'effrayait, j'avais une peur de l'overdose, une sensation de mort imminente.

Cette inquiétude n’était pas ressentie comme telle, car toute l’intensité de la crainte de mourir, se manifestait par la majoration des sensations dans le corps. Mais dans la tête, il y avait une forme d’indifférence et de vide , une impossibilité à penser car toute l'énergie cérébrale se concentrait à arrêter le flux venu de l'injection dans les membres.

Les sensations étaient d'autant plus fortes, que je pouvais m'être injecté des quantités énormes, en répétant les injections sur un temps très court, poussé toujours par la soif d'effets et l'envie de ressentir quelque chose. Motivé à recommencer par la frustration ressentie.

Le simple fait de penser au plaisir que provoque la montée m’était impossible, cela est encore le cas aujourd'hui. Mais même toute autre pensée,  toute émotion, toute sensation, paraissent inconséquentes, elles manquent de matière d'épaisseur et sont parasitées, empêchées d'aller au bout.
Ces sensations corporelles sont, encore aujourd'hui, accompagnées de mouvements incontrôlés parfois minimes, notamment pendant le sommeil, et parfois très handicapants surtout juste après une session de consommation.
C'est comme si les veines vibraient tellement vite que le flux sanguin ne pouvait plus passer, comme « obstruées par l'inconscient » cherchant à me protéger d'un risque imminent.

J'ai passé quatre ans comme cela, à shooter des quantités énormes. Par exemple, je faisais des épisodes où je prenais plus de dix grammes par semaine, cela pendant un mois. Ou alors, je consommais 5 grammes en deux jours en enchaînant les injections, sans dormir. J'étais à la recherche inexorable du shoot efficace. La frustration liée à l'absence d'effet, me faisait recommencer a consommer, j'avais toujours l'impression d'être en descente de produit sans jamais connaître le haut. D’être toujours net de ne jamais avoir les effets classique de ce produit : lucidité extrême, agitation psychomotrice, bien-être...

Pour ressentir quelque chose, et, c'est pratiquement les seules fois ou j'ai eu des effets pendant cette période, c'est en injectant en carotide (dans le cou). Là j'avais un rush très intense voir violent car immédiat. En injectant dans ces artères, j'avais, après le rush, une sensation de calme dans le corps sous l'effet d’extase  de la coke. Le produit provoquait un arrêt des mouvements incontrôlés,  une détente totale, qui, en plus du rush passé en carotide, provoqué une montée démentielle de toutes les veines bloquées du corps.

Une fois encore dans cette situation c'est la peur qui provoque le retour de ce que j’appellerai la « conscience » des veines et alors, les mouvements et pensées reprennent aux même endroits, creux des hanches et creux des épaules.
L'injection en carotide je ne l'ais pas pratiquée beaucoup car je trouvais cela dangereux et l'artère difficile à trouver avec la seringue, à cause de l'excitation (tremblements, mouvements de l'insuline). Mais au moins l'effet était présent, et comment !!

Pendant ces quatre dernières années, il y a eu aussi des moments de pause et de calme avec la cocaïne. Des périodes de repos en hospitalisation, à l’abri dans ma famille, ou par manque d'argent chez moi, souvent passif devant un écran. Cela pouvait durer quelques mois sans produit mais j'étais toujours comme anesthésié ( je m'en rends compte aujourd’hui). Au court de ces moments de break ma pensée était comme dans le vide, une pensée continuellement entrecoupée par les mouvements qui viennent entraver ma conscience, m’empêcher de mettre deux idées l'une après l’autre, dans un fil qui devrait être continu, de réflexions, de rêveries, de ressentis, de sensations, ou d'émotions.

Évidemment penser à ces veines n'est pas très intéressant et cela provoque surtout du vide et un mal être corporel. Il y a une tension permanente dans l'organisme qui empêche de se détendre de se sentir bien, apaisé. Ces pensées ont un pouvoir d’attraction, de captation du flux d'idées. On arrive pas a s'en détacher comme si c’était une question de survie de les avoir.

Mais toujours pendant ces pauses j'arrivais a donner le change à paraître à peu prés normal face à ma famille ou mes amis.
J'avais, (et c'est toujours le cas) une difficulté à communiquer, à aller aux fond des choses que je souhaite exprimer, à tenir une conversation plus de dix minutes. Je ne retiens rien ou peu de choses des livres, des films, des séries, ou des discussion que je peux avoir.

Avec mes proches, par exemple, quand je les voyais et que j'avais tapé deux grammes dans la nuit, je me présentais comme si de rien était face à eux et ils ne voyaient rien, car je n’étais pas défoncé. J'étais juste concentré pour ne pas faire voir mon agitation motrice.

Quand j’étais chez moi, je ne pensais plus aux petites chose de la vie comme se laver, ouvrir son courrier, manger, mettre les ordures à la poubelle. Tout cela je n'y pensais pas, trop préoccupé intérieurement à me mouvoir pour empêcher le pire.

Et puis il y a maintenant presque deux mois, lors d'une folle nuit, j'ai pris RC ou « chem », une molécule qui focalise l'attention sur des choses précises et qui donne du coup plus de plaisir lors des rapports sexuels, elle à un effet empathogène. Le produit que je n'avais jamais testé, j'ai décidé de ne pas le prendre en intra-veineuse, de peur que cela ne monte pas. Je l'ai donc pris en le mélangeant a un grand verre d'eau. J'ai pris une grosse dose, 150 mg d'entrée, par rapport à ce qui est conseillé sur internet (100mg), puis une heure après 100 mg de plus. Par ce mode d'administration et le fait que ce ne soit pas de la cocaïne j'ai eu un effet très intense. Mon corps a accepté le produit (avec étonnement car j'avais déjà essayé d’ingérer de la coke et j'avais sentis mon ventre partir en vrille, j'avais eu des sensations bizarres et pas d'effet) et je n'ai pas du tout pensé à mon ventre et le produit s'est diffusé.

J’étais complètement défoncé, totalement perdu, car le produit me poussait à me concentrer et à penser à autre chose que mes bras et mes jambes et aux mouvements continus. (Je doit ajouter qu'avant ce soir là j'avais injecté de grosse quantité de cocaïne.) Du coup je me suis retrouvé dans l'incapacité de faire quoi que ce soit. J'avais la peur que ma pensée se fixe sur quelque chose, comme  le plaisir sexuel, ou une discussion qui me captive tout d'un coup et que la coke se libère de façon anarchique.

Bref, gros pétage de plombs ! Je passe les détails mais je me suis retrouvé au matin sans pouvoir parler, sans arriver à m'orienter pour trouver l’hôpital, avec enfin la prise de conscience de mon état : c'est à dire comme une révélation sous produit, que cela faisait 4 ans que je n'arrivais pas a réfléchir normalement et que si je me mettais à penser normalement ce serais la mort par overdose.

A l’hôpital général, j'ai été pris en charge, mais je me suis dit que je n'arriverais plus jamais à repenser normalement. J'ai donc fait une tentative de suicide car j’étais enfermé dans cette idée je ne voyais pas d'autre issue que de me donner la mort ou attendre l'OD.
Après cet épisode je suis redescendu doucement à l’hôpital psychiatrique et c'est là que je me suis dit après ce traumatisme : plus jamais de cocaïne !
. Avec les médicaments, le cadre contenant, les horaires, j'ai pu commencer progressivement à digérer ce qui m'arrivait. J'ai pris conscience  de l’inintérêt et du danger de me remplir de produits, sans avoir d'effets. Mais aussi d'avoir été dans une recherche impossible et dangereuse.

Au sein de l'unité psychiatrique le médecin m'a expliqué que je souffrais d'hallucinations corporelles ou cénesthésiques et que, si je me souviens bien, c’était cela qui provoquait un basculement de ma pensée sur des parties bien précises de mon corps. Le médecin na pas su me dire où était passé le produit ni comment je l'avais éliminé ; mais il m'a assuré qu'il n'y en avait plus dans mon corps.

Au bout d'un peu plus d'un mois, j'allais mieux, je commençais à avoir par bribes des pensées plus construites, à me sentir un peu plus éloigné de mon corps. C'est ce mieux être qui a déclenché la suite.

Un matin après le repas je m'étire les bras au dessus de la tête ce qui provoque un bien être, une détente, un relâchement. C'est alors que j'ai senti toute la tension, la gêne dans le bras disparaître, mon bras ne bougeait plus, enfin !
C'est la que le rush ultra intense a eu lieu. Montée bien reconnaissable pour un cocaïnomane comme moi qui avais été en attente depuis si longtemps d'effets. Je me suis sentie très vite partir très loin , du coup, ce fût un mélange d'angoisse et de plaisir.

Alors que pendant tout ce temps je n'avais jamais ressenti une bribe d'effet,  pas de montée, pas de réveil défoncé, pas de changement d'humeur, pas d'effet « up » sur mon comportement. Là j'avais eu un rush typique mais la montée a été trop courte pour être vraiment défoncé. Simplement, après, une sensation de bien être.
Tout c'est alors chamboulé dans ma tête, moi qui croyais sincèrement ce que m'avait dit le médecin : que j'hallucinais et que je n'avais plus de cocaïne dans mon système vasculaire. Tout étais remis en cause !

Les rushs se sont multipliés, brefs et très intenses, sans être à l'ouest, mais avec une envie de communiquer plus importante, une envie d'aller vers les autres alors que j’étais un peu en repli, des moments un peu  « up » et une difficulté à dormir, une sensation d'être à cran.
J'ai alors été dubitatif sur le diagnostic du médecin, parlant de troubles psychotiques et d'une potentielle schizophrénie. Je pense plutôt souffrir d'un trouble de la pensée, un mécanisme de défense du cerveau qui dévie la pensée pour garder l'attention aux blocages des veines. A la survie !

Mais la question du sang chargé en produit bloqué dans les veines ne paraît pas logique, pas possible. En effet si le sang stagne dans les veines, il coagule c'est la phlébite le caillot puis la nécrose de la veine.

Cette part irrationnelle m'a toujours posée question. Comment cela se fait que je n'ai pas de phlébite de rougeur du bras et du coup une inflammation ou une nécrose si cela fait plusieurs mois ?

J'ai alors, fait une recherche sur internet avec les mots clefs : « cocaïne et anticoagulant ». Je suis tout de même infirmier ! Cela m'importait de comprendre quel mécanisme était en jeu. Et là, surprise j’apprends que l'on sait depuis longtemps que la cocaïne est un puissant anticoagulant. Il y a d'ailleurs une thèse de médecine sur le thème « anémie et cocaïne », qui décrit le saignement majoré des injecteurs, un peu barbare avec leur veines, dus à ce pouvoir anticoagulant du  produit.
Dans sa thèse Thi Anh Thy dit : « En effet, à certaines concentrations, la cocaïne peut jouer in vivo un rôle anti aggregant plaquettaire. » citant elle même les travaux de Heesh CM, Negus BH, Steiner Met al. dans : effect of in vitro cocaïne administration on human platelet aggregation. The american journal of cardiologie, 1996.

En plus de ces recherches, je me suis aussi souvenu avoir remarqué, à plusieurs reprises, en me shootant, ou lors de prélèvements biologiques avoir vu un reflux très sombre de sang dans la seringue, ou dans le tube d'analyse. Le sang paraissait presque noir et un peu épais coulant lentement, comme très peu ou pas oxygéné.

Enfin, je demande, après discussion avec un infirmier, sur ma crainte et ma problématique, à faire un test de dépistage de la cocaïne dans mes urines, chose qu'ils acceptent. Comme je m'y attendais le test est positif après un mois et demi d’arrêt des consommations.
Tout ces éléments me posent des questions,  je me demande comment me faire prendre au sérieux, par le staff médical, qui je pense imagine que j'ai consommé  juste avant le test? 
Du coup ils me voient avec une façade où je parais faire comme si tout allait bien car je ne peux pas montrer ma réelle peur du rush car le lâcher prise est difficile et me serait fatal.

Selon vous est il judicieux de demander un examen par échographie des veines pour voir comment circule le sang à l’intérieur ?
Dois-je rencontrer un angiologue ou spécialiste des veines ?
Un neurologue ?
Comment faire, pour que mon médecin psychiatre ne passe pas pour un farfelu, en m'adressant à un confrère, pour un examen d'une problématique qui paraît impossible ou jamais vue?
Puis-je demander cet écho-Doppler en mettant en avant mon réseau veineux tout de même bien altéré depuis dix d'injections intensives ?
Y a t il des usager qui ont connus des expériences similaires ?
Connaissez vous un addictologue ou un médecin pour qui mon histoire aurait du sens ?
Merci pour vos commentaires et avis.  Peut être avez vous des impressions à me donner, des réactions ?
Merci de votre aide...

Sachez que j'ai écrit mon histoire en luttant contre ces mouvements prenant tout les trois mots le dessus sur mon esprit et que les rush on été présent tout au long de ce petit moment partagé !

Bien à vous
XXXOUCHE76

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Selon vous est il judicieux de demander un examen par échographie des veines pour voir comment circule le sang à l’intérieur ?
Dois-je rencontrer un angiologue ou spécialiste des veines ?
Un neurologue ?
Comment faire, pour que mon médecin psychiatre ne passe pas pour un farfelu, en m'adressant à un confrère, pour un examen d'une problématique qui paraît impossible ou jamais vue?
Puis-je demander cet écho-Doppler en mettant en avant mon réseau veineux tout de même bien altéré depuis dix d'injections intensives ?

C'est un peu improbable mais un examen n'est pas inutile, AMHA. Amicalement


S'il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème. Devise Shadok (et stoicienne)

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