Salut,
ça tombe vraiment bien ce topic. J' avais justement envie d' écrire à ce sujet.
En parcourant le forum, je vois qu' il est là.
J' ai survolé les différents échanges en diagonale…
Alors voila, je vais raconter mon
Trip Report *slash* Conso Parcours Experiment-ation-tenta-culaire-Nidiscale-Cérébré , formant un squelette bien défini, et qui, chemin faisant :Peristalise.
Je m' interroge profondément sur un truc, depuis plusieurs jours.
J' ai fait analyser de la c, J'etais persuade que c' etait une
cathinone, rien que l'aspect, me troublait: cristallin, qui fait bien *crack* quand on l'écrase.
Je ne ressentais pas la montée de plaisir et de satisfaction brève, que j' aime en prenant une trace. Je l'ai sniffé en mad, et ... jsais pas.j'étais pas satisfaite du tout.
Puis, je m'humectais la bouche, la langue, les lèvres, toutes les parois de ma bouche, de façon obsessionnelle. ça piquait!
et mon coeur, chelou.
Pour replacer le contexte, ça faisait 3 ou 4 jours que je consommais.
Je consomme seule, et j'ai tendance à succomber lâchement au
craving.
ça fait 20 ans que je consomme.Pas nécessairement en continue. Mais voilà, je vais beaucoup moins faire la teuf qu'avant/ voir rarement et, faire la teuf, danser, sur du pure son analogique, avec un environnement sonore adapté, m’est plus difficile d' accès,.
et j' aime les substances psychoactives.
Chemin faisant, la c, complètement démocratisée, prend une certaine place depuis 7 ou 8 ans.
Pas nécessairement quotidiennement. Par phase plutôt.
Mon état de conscience modifié préféré, c' est l' endorphine, le cardio, la course à pied: Y a rien de mieux!
et puis la c, ca coute cher…
Disons que je trouve un juste équilibre entre des phases de conso et des pauses de semaines/ mois.
Quand je cours, casque sur les oreilles, pure son, jme tape des montées d' endorphine de bâtard et je trip, jpense au dancefloor etc ...
Depuis deux trois ans, je pratique un rituel de conso nouveau. J’enchaine,
craving sur
craving, avec des dosages que je ne ferai pas en écoutant du son sur un dancefloor. parce que je danse, j'écoute de la musique amplifiée etc. j ai autre chose a faire quoi... la conso est différée, l’attention est consacrée à la musique, le corps bouge, je consomme beaucoup moins, et parfois d autres prod. Pas nécessairement que de la c. La combinaison n' est pas adaptée, je trouve. un psychédélique comme le
cannabis passe vraiment bien dans ces moments d'écoute, ou un
entactogène ou un
dissociatif, peu importe.
y a quelque chose qui se joue dans cet environnement, qui rend l'expérience de la drogue, totalement différente de celle que je pratique en ce moment.
la chez moi, après une session all Night long, j'essaie d' en garder pour bosser le lendemain. Pratique la C, pour bosser.
Mais voilà, entre le
craving et le moyen de baisser la pression de la c, rien de mieux qu'un dépresseur..
Seule chez soi, à enchaîner les
craving, alterner entre trace et mad, pour éviter d' avoir mal au nez et profiter de la biodisponibilité, d un trip plus diffus, plus doux, je consomme l'
alcool en continue.
Le
craving est totalement maitre. Je ressens un poids lourd. Comme ci ça appuyait sur mon coeur.
La conso de c entraîne la conso d'
alcool qui entraîne la conso de c, qui entraîne la conso d’alcool, etc. C’est une combinaison.
C' est différent d' un environnement avec des gens, hors de chez soi, avec de la stimulation olfactive/ sensoriel.
J' ai remarqué que dès qu' une émotion , un ressenti dans mon quotidien, prenait de la place: j' allais boire un verre.
Ce verre, dans ce contexte, me conduit à choper de la c.
Ce n' est pas juste l
alcool et la c, mais bien un sentiment lié à un événement, un ressenti qui me conduit à... Notamment la pression.
Courir, en fractionné et en endurance, dans un environnement végétalisé, aux aurores, régulièrement, me fait éprouver l'essentiel - l'essence même.
Quand je cours, je sollicite mon cardio..
Je pense que , d' une certaine façon, le mouvement cardiaque opéré pendant la conso de c, me fait éprouver un effet physique que je kiffe. Pas similaire mais tout aussi cardiaque.
Pour en revenir aux résultats de l' analyse de cette C, qui pour moi (j' en étais convaincu), était une
cathinone (mauvais trip, jcomprenais pas… j' ai embrouillé mon dealer, en l' accusant d 'irresponsabilité, de crime presque!), la lecture des résultats, m'a totalement perturbée. J'étais SUR LE CUL!!!
98% de c dans l échantillon. Jamais eu ce résultat.
Je m' interroge encore, sur les interactions
alcool - c.
et la conso simultanée d' un stimulant et un dépresseur/ en continue. (j' aime bien le
diazépam pour redescendre. Avoir dormi 4h, aller bosser, et taper en diffus, avec une fréquence réduite le lendemain, y a un effet coton sympa mais ça n'a rien avoir avec l'expérience que je décris la).
jme rappelle du combo
speed + absence de sommeil et d' hydratation/alimentation pendant 8 jours: Épique! le trip parasitaire et obsessionnel: c'était quelque chose! tellement fascinant d ' expérimenter ça quand j y repense.
Ce que j' en retiens, c' est le contexte, l' environnement et la psyché au moment de la conso. Mon moi au moment de la session.
l'absence de sommeil, c' est vraiment un délire…
C' est important de rappeler, je pense, l'état au moment de la session.
Faire des pauses de deux ou trois mois, pratiquer une activité de cardio, d' endurance, réduire drastiquement ses consos d'
alcool et entretenir une certaine alimentation attentive à la pratique sportive, qui est entretenue sur la durée: c' est Reset son corps aux prod, d' une certaine façon… Une pinte et jsuis pompette!
Quand j' enchaine sur plusieurs semaines, mon corps s' habitue vite, peu importe la substance. j' augmente les dosages pour accéder aux effets.
L' absence de conso prod sur plusieurs semaines, desaccoutume le corps.
Mon rituel de course a pieds/cardio, tôt le matin, entouré de végétation, en contemplant le lever du soleil, a raison d'une matinée sur deux ou trois, combiné à une attention particulière a mon alimentation, focalisée sur les nutriments micro et macro , me permettant de conserver ma masse musculaire et l apport en glycogène nécessaire à ma performance (réduire les risques de blessure, fatigue, cortisol trop élevé), porter attention à mon sommeil, mon corps (ca encre), et puis… C' est pas mal pour soulager les Troubles du Comportement Alimentaire (un des effets aussi recherché dans l' usage de stimulant chez les femmes, pour leurs effets anorexigène/
coupe faim).
La course à pieds, consacrée, dans un environnement spécifique, à un instant précis, ritualisé et pratiquée de façon régulière, me procure le plus grand des plaisirs ( Endorphine).
.
J' ai pris des risques, abîmé mon corps, eu des accidents, qui m' ont conduit à porter attention au matériel que j' utilisais, afin d’entretenir cette pratique qui me procure tant de plaisir! Et qui m’invite à prendre conscience des risques, de la brutalité qu' inflige une telle pratique: répéter un mouvement d’impact sur du béton, à répétition, entraîne des répercussions…
Dans un même temps, on prend conscience de soi, de ses limites et on avise… Le plaisir est tel! Alors on prend soin de ce rituel la…
On s'équipe, on prépare et le matériel, et l’environnement et son moi, pour en tirer le plus de bénéfices.
Ma pratique de conso de C actuelle , se manifeste en douce…Sans que j’ai pu l’imaginer deux heures auparavant.
Je pense que ma pratique actuelle est un moyen d’extérioriser un sentiment, dans un mouvement de dépressurisation, je dirais.
Aussi, la
cigarette a son rôle à jouer j’ai l’impression. J’enchaine les clopes de
tabac à rouler, comme jamais. Un délire!
Je lisais un truc à ce sujet, sur la potentialisation des risques/effets avec le cocaéthylène.
Bref, tout ca pour dire que y’a moyen d' atteindre des états limites avec la combinaison C -
alcool, en associant plusieurs paramètres du set and setting.
Le process est très différent d’une conso
alcool-c dans un environnement festif. les dosages sont beaucoup plus élevés sur une fréquence réduite. Les
alcools consommés impactent l' état précis recherché.
C’est particulièrement toxique! C’est évident. Jle sens bien. Les céphalées qui me conduisent à prendre du
paracétamol.
la conso c +
alcool en simultanée est différente, je trouve, d une conso type soirée, avec des interactions sociales, du mouvement. Disons que les effets que je ressens en consommant simultanément C
Craving Alcool/ je m' hydrate beaucoup avec des tisanes de l'eau pétillante, je fais des bains de bouche, brossage de dents, exercice de respiration lorsque je sens une lourde pression au cœur.
J' ai la sensation de toucher à un état limite. Je sens que les effets de la C sont décuplés et il y a comme une perte de contrôle qui me plait.
Dernière modification par Sami (Aujourd'hui à 07:52)