
.... En fait mon engrenage est épouvantable, j'angoisse de consommer mais quand je ne consomme pas j'angoisse aussi et suis affreusement mal. COMMENT SE SORTIR DE CE MERDIER LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE ? Je suis complètement perdu et au bord de la compensation psy qui va m'envoyer direct vers un internement. Je n'arrive plus à me doucher, à sortir,voir des potes, tout ça car je deprime d'être coincé dans.cette prison morphinique.Tant que je n'aurai pas arrêté les opioïdes je serai malheureux avec idées noires. Je ne veux pas me taper 1 mois de sevrage methadone quand viendra le moment de supprimer le dernier pallier.Avec les autres opioides la plupart c'est une semaine. Bref j'espère que vous pourrez m'aider mais si c'est complexe, un vrai cercle vicieux de m****Dernière modification par Agartha (10 février 2026 à 09:47)
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Benzotrip a écrit
Hey,
J'ai jamais suivi de sevrage opioïdes/opiacés dans un cadre médical donc j'avoue ne pas savoir ce que c'est, je sais ce qu'est le manque de morphine/trama mais pas d'oxy, d'héroïne... et je connais pas non plus les substitutions et leurs effets.
Comme beaucoup ici quand on poste une part de la réponse est dans la question.
D'un côté un sevrage sec tu peux pas t'y faire (et c'est 100% compréhensible) d'un autre étaler le sevrage jusqu'au dernier pallier ça revient à rallonger le problème...
Faut il souffrir atrocement pendant 7-10j ou moyennement pendant 3 mois puis difficilement pendant 15j.
Le cercle est en effet très vicieux.
C'est trop facile de te dire : "force toi à voir du monde" parce que je sais a quel point c'est difficile en sevrage.
Essaye, au moins d'aller marcher, d'écouter de la musique...
Encore une fois "essaye", on est beaucoup à le savoir ici, le sevrage et le mal être poussent à fusionner avec son lit/canapé et à se couper, c'est un autre cercle vicieux.
Puis concernant l'hosto, c'est une peur légitime c'est parfois ce qui sauve même si ça fait peur.
Comme dirait Orelsan "autant tenter un salto avant d'échouer au pied du mur" - je l'admet, ça fait phrase d'influenceur qui vends des formations mais l'idée est là - autant agir tant bien que mal si on sait que l'inaction c'est sa propre perte.
Au niveau santé je suis le premier à dire que tout n'est pas rationnalisable et que les prescriptions ne sont pas inoffensive parce qu'un docteur les supervises mais tu défonceras pas ton capital veineux et tu minimise les risques avec des cachets d'oxy et de skénan plutôt qu'avec de l'injection - surtout si t'as eu une infection récente qui a pu affaiblir ton système immunitaire.
Je suis tellement désolé parce que j'aimerais pouvoir t'apporter une réponse nouvelle, vers une autre porte de sortie...mais je ne l'ai pas.
Je te souhaite beaucoup de courage, hésite pas a nous donner des nouvelles, à écrire, a te lâcher - mais surtout essaye de ne pas lâcher.
Encore une fois, TAKE CARE et COURAGE !
Merci pour ta gentille et longue réponse. J'en viens à penser que je suis tombé si bas que me relever est infaisable.
Même les addictos ne parviennent pas à m'aider avec des solutions qui me conviennent. J'essaye aujourd'hui de baisser progressivement les doses d'héro en.vue d'arrêter pour de bon mais faut un mental de barbare !
Je me suis fait un arsenal de medocs pour les symptômes le.jour où je tenterai le sevrage sec. Mais les problèmes d'argent, ma santé fragile à cause de mon dos où je suis diminué et jai mal, tout ça n'aide pas à renoncer à ce refuge des opioïdes, j'en peux vraiment plus jsuis à 2 doigts de me faire une pompe bien.chargée pour mettre fin à tout ça. Trop tard mon frère a déjà grillé la.cartouche en se pendant, je veux pas faire un replay à ma pauvre famille. Bref merci de me lire. Je vous embrasse
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Dernière modification par Échec Scolaire (08 février 2026 à 07:52)
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