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Crokococo a écrit
alors je me demande si ton tso ne serais pas sous dosé?
Bravo d'avoir si bien trouvé où le bât blesse si souvent.
Cela fait un bail que je ne suis plus intervenu au sujet de la méthadone et des envies de came qui peuvent rester existantes.
Personnellement, j'ai trouvé dans la méthadone ce que je ne trouvais pas du tout dans le Subutex. Je prends de la méthadone depuis 25 ans au dosage dit "de confort" qui est pour moi de 100 mg/jour de méthadone.
Si à dose un dosage de 50 mg, le méthadone m'avais permis déjà en 1984 de décrocher de l'héroïne sans ressentir la moindre crise de manque, le côté expérimental de l'expérience m'avait certes sevré avec la méthode dite de la bouteille chinoise (dégressif sur 5 semaines), une fois sevré des deux (héroïne et méthadone), j'ai passé un des étés les plus déprimé de ma vie, à la campagne, loin de toute source d'approvisionnement. Ma femme et moi-même ne pensions qu'à une chose, se faire un bon shoot de blanche. C'était une époque sans téléphone portable et depuis la cabine téléphonique du village ou nous étions, j'avais prévu en appelant mon dealer de l'époque, de ne pas rentrer directement avec les enfants à la maison (600 Km de nationales), mais de passer en premier par chez mon dealer pour choper un g de cette fameuse blanche que l'on trouve à nouveau sur le marché.
Retour au point zéro.
En 2002 bien des années après, les circonstance existentielles se sont assombries pour moi (deuxième divorce + faillite de ma boite et une bonne dépression + Un VHC détecté. J'ai décidé de me mettre à l'abri de mes tentations principales : les cames dites dures de par le manque occasionné, soit l'héroïne, l'alcool et la coke injectée. C'est à travers un raccrochage aux opiacés (codeïne) prémédité et une O.D à la cocaïne injectée que j'ai retrouvé l'accès l'univers de la méthadone. Sauf que j'avais lu pas mal sur ce TSO qui a la particularité d'être aussi un antidépresseur fort mais uniquement à la condition (si je voulais ne plus subir de tentation) de me maintenir dans une zone de confort qui est définie comme la zone où les envies de se défoncer disparaissent (pour moi à 100 mg/jour-moyenne donnée par un des pionniers suisse de la méthadone en Suisse) comme étant celle établie en 2024 en Suisse.
Et ça a fonctionné miraculeusement bien sur moi. Bien sûr j'ai eu parfois des envies d'extras mais j'ai vite réalisé qu'à ce dosage suffisant, il était vain de tenter cves actras car je ne ressentais rien du tout avec une came à 50% de pureté,, esnuite avec un shoot d'oxycontin dosé à 180 Mg qui aurait scotché tout e monde mais dont j'attends toujours le moindre effet des années après. Totalement dissuadé de toucher à nouveau à un opiacé quel qu'il soit et tenté par d'aitres drogues mais de façon très épisodiques.
Bien des amoureux des défonces opiacées diminuent leur dosage au minimum ou vers 40 mg, parfois 20 mg pour pouvoir profiter des quelques échappées belles dans les mondes des plaisirs opiacés, mais sachant qu'en cas d'arrêt, le filet méthadone serait présent.
Mon choix délibéré a été de trouver une vie sans coups de yoyo et sans les soucis engendrés par l'absence de produit tout en ayant un anti dépresseur puissant. Le matin, je prends ma méthadone verts 5 heures pour pouvoir me lever plutôt jouasse de vivre malgré un cancer du poumon à 72 ans.
Alors , c'est mon choix personnel soutenu par les différents addictologues avec lesquels je me suis bien entendu et même devenu amis avec certains. C'est donc un choix qui vous appartient de rester pas bien avec des envies qui peuvent très bien
ne plus vous tourmenter si vous montez votre dosage jusqu'à votre propre zone de confort. Les prescripteurs n'ont pas vraiment leur mot à dire la-dessus, car les adeptes des sevrages et de l'abstinence voient bien leur file de patients en vie diminuer après tout arrêt ou sous dosage de méthadone.
Je m'arrête là car je pourrais écrire de longues heuers sur le produit qui m'a certainement sauvé la vie !!!!
Amicalement
Phil ou Sky
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