Quelle est votre position par rapport à l'initiation aux drogues/ROA?
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. Merci pour le sujet.Dernière modification par Myozotis (15 décembre 2025 à 21:49)
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Dernière modification par elonnx (15 décembre 2025 à 18:08)
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Toto moula a écrit
J'en ai retiré cette conclusion sur l'initiation. Je ne pourrais pas refuser à un ami qui me le demande de lui apprendre car je préfère qu'il le fasse correctement mais au grand jamais je ne lui planterai une aiguille dans le bras. Ce sera dur pour lui et pour moi mais il devra se shooter tout seul et si il a besoin d'aide alors je l'aiderai mais par pour le shoot en lui même.
Hey Toto!
Comme tu le dis c'est hyper compliqué cette histoire
. Je me suis déjà retrouvée dans cette situation où la personne qui malgré tous mes conseils n'a pas réussi à le faire seule et c'est finalement un collègue qui s'en ait chargé. Du coup, je me vois pas initier l'injection à qui que ce soit car je n'ai pas envie que la personne galère et qu'au final je sois confrontée à la situation où tu prends la pompe et tu finis par le faire. Je crois que, finalement, je préfère dire non directement maintenant...
En me relisant, je me demande pourquoi ça me bloque autant? Je crois que c'est une histoire de responsabilité que je n'ai plus envie "d'assumer", ni plus ni moins et ce quelque soit le produit ou la pratique.
Je reste tout de même ouverte aux moments propices, si ça se fait ça se fera comme une évidence et non une contrainte.
Gastox a écrit
On peut avoir tendance à noircir l'injection IV mais pour certain fumer un joint peut avoir des répercussions autant destructrice que pour quelqu'un qui a pu tomber accro au geste de l injection. Bref encore une fois c'est la lotterie on ne sait jamais quelles implication peuvent avoir les gestes que nous allons faire vis a vis d'une autre personne.
Salut,
C'est exactement ce que je ressens...
Merci à tous.tes!
Dernière modification par Myozotis (15 décembre 2025 à 21:20)
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Little
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Dernière modification par Agartha (17 décembre 2025 à 17:05)
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Dernière modification par Myozotis (17 décembre 2025 à 20:07)
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Agartha a écrit
Pourquoi est-ce OK de faire une trace à un pote, mais "impensable" de lui faire une IV?
Pour moi c'est la meme, je fourni et il se prépare sa dose. Je lui explique mais je ne fais pas a sa place. C'est pas une histoire de stigmatisation de l'IV mais une histoire de difficulté a se l'administrer. Une trace ou un petard c'est simple à faire. Et il ya peu de consequences lorsqu'on se loupe. D'ailleurs comment peut on louper une trace? Par contre une IV loupée entraine beaucoup de consequences et donc la responsabilité est plus grande. Une IV 100% assistée n'est pas formatrice a mes yeux. L'injecteur doit savoir s'injecter en autonomie. Je susi plus qu'OK pour former et expliquer, accompagner la personne dans son apprentissage mais pas l'assister au point de le piquer et le priver de faire sa propre experience.
Agartha a écrit
En faisant de la rétention d'information et de matériel face à un adulte consentant, quelle est la différence entre nous et l'état qui pratique la prohibition? On critique souvent le paternalisme des médecins ou des lois, mais ne sommes-nous pas en train de faire exactement la même chose avec nos proches en décidant pour eux de ce qu'ils sont "capables" de gérer ou non?
Tout à fait d'accord ! L'initiation est un apprentissage, pas de l'assistanat. C'est détestable de se faire refuser un trip car on décide pour nous si on est capable de gerer ou non. La aussi je pense qu'il faut distinguer la methode d'administration, des effets. Assister completement quelqu'un dans l'administration du produit, faire a sa place, c'est un peu le considerer comme incapable, alors que former la personne c'est lui donner les clés necessaires pour bien consommer. Lui donner la capacité de. Sur les effets, on ne peut pas les prédire d'une personne a l'autre. Il faut commencer petit et augmenter progressivement pour eviter les risques de surdose. Il faut bien sensibiliser la personne aux risques de l'administration ou de la consommation d'un produit.
J'aurais voulu qu'on m'apprenne au lieu de faire a ma place. Je me suis retrouvée depourvue de savoir quand j'ai du me piquer toute seule. Par contre pour rouler un petard ou prendre une trace, je n'ai pas demandé d'aide. Je l'ai fait solo car c'était pas très compliqué.
Heureusement que psychoactif est la pour guider les personnes seules dans leur consommation ;-) .
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Dernière modification par Carolina Dreams (18 décembre 2025 à 19:33)
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Dernière modification par Plotchiplocth (24 décembre 2025 à 16:29)
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Mister No a écrit
Hello,
Tant que c'est un produit et une ROA que je pratique, aucun souci, mais en fait il ne m'est presque jamais arrivé d'initier quelqu'un à un produit.
A part cannabis en ingestion et morphine en sniff ou plutôt en parachute une seule fois...
Ha, j'ai oublié, on a encadré des potos quelques fois sur des premières prises de LSD.
Comme Mister No, mais à quelque différence près, moi ej n'ai jamais initier quelqn'un à la coc ou au met surtout pour le risque élever de faire une overdose.
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Dernière modification par psyr (14 janvier 2026 à 02:33)
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Toto moula a écrit
Pour répondre globalement je pense qu'il y a plusieurs manières d'initier quelqu'un mais selon moi, dans tous les cas, c'est une sorte de responsabilité, un engagement entre mentor et novice. Le mentor se doit d'initier correctement et d'accompagner son apprenti tout au long de son apprentissage. L'usage de drogues comporte des risques dont l'initié doit être sensibilisé. Le mentor doit être très clair et transparent sur ces risques. Je pense également que le mentor doit enseigner mais pas assister, pas faire à la place de. Il doit apprendre les techniques, les pratiques, les bienfaits, les risques et bien évidemment la RDR.
Myozotis a écrit
En me relisant, je me demande pourquoi ça me bloque autant? Je crois que c'est une histoire de responsabilité que je n'ai plus envie "d'assumer", ni plus ni moins et ce quelque soit le produit ou la pratique.
Myozotis a écrit
Je pense que si la question est posée comme ça, il sera difficile de venir témoigner si nous ne pratiquons pas ou plus d'initiation. Il y a qqch dont tu n'as pas parlé Agartha, c'est de la "responsabilité" à laquelle tu t'engages quand tu inities une personne. Sur le moment, mais aussi aprés..
b) "Responsabilité" pour parler du fait d'être la cause, l'origine (ou pas) d'un dommage.
Gastox a écrit
J'ai été initié à l IV d'opiacé lorsque j'avais 17-18ans alors que ca ne m'avait jamais vraiment appelé. Mais de fil en aiguille j'ai été amené à ça, par une rencontre en particulier. Et puis ça s'est fait comme je l'ai dit au dessus. Puis voilà la vie continue. J'ai été initié dans le meilleur cadre possible. Mais cette personne n'est pas responsable de tout les échos qui ont précédés de cette expérience.
elonnx a écrit
Curieux de lire les autres retours là-dessus, parce que je pense que ce sujet dit beaucoup de notre rapport collectif à la stigmatisation, à la responsabilité, et à la peur de « faire basculer » quelqu’un.
Myozotis a écrit
Ce n'est pas une histoire de confiance en l'autre mais plutôt une histoire de confiance en soi pour assumer une telle responsabilité et je pense que quand je dis que même un pétard ça me fait flipper, c'est finalement mon vécu traumatique qui parle et rien d'autre.
Toto moula a écrit
D'ailleurs comment peut on louper une trace? Par contre une IV loupée entraine beaucoup de consequences et donc la responsabilité est plus grande. Une IV 100% assistée n'est pas formatrice a mes yeux. L'injecteur doit savoir s'injecter en autonomie. Je susi plus qu'OK pour former et expliquer, accompagner la personne dans son apprentissage mais pas l'assister au point de le piquer et le priver de faire sa propre experience.
PassingBy a écrit
Dans ces cas là, j'encourage à aller faire des recherches, pour aller interroger leurs envies. Je donne aussi beaucoup d'information. Mais au final, c'est leur choix, et je ne veux pas fluidifier une action qui n'aurait pas été réellement considérée comme une décision, juste parce que je suis quelqu'un qui parle souvent de ça. En gros, je ne veux pas que la responsabilité se déplace sur moi parce que je suis celle qui en sait le plus et qu'on se fie à mes mots.
Mamanova a écrit
Vu ce que j’ai vécu avec la drogue, je préfère refuser à quelqu'un qui me demande parce que c'est une trop grande responsabilité.
Plotchiplocth a écrit
mais par contre me penser initiateur me semblait une forme de responsabilité que je ne voulais pas avoir à assumer, toujours en lien avec le risque de jugement de mes proches qui me culpabilisait.
Voilà, c'est un peu long mais je pense que c'est assez parlant : en fait, lorsqu'on parle de "responsabilité", on parle pas toutes et tous forcément de la même chose !!
Les deux notions sont intéressantes, et je pense que la seconde définition ("responsabilité" pour parler du fait d'être la cause, l'origine (ou pas) d'un dommage), qui semble la plus courante, peut avoir un lien avec la stigmatisation.
Est-ce de la stigmatisation intériorisée ? A mon avis en partie, oui. (cela ne veut pas dire que les quotes faites pour illustrer la seconde définition sont stigmatisantes tho!)
Nous avons intégré l'idée sociale que "Drogue = Destruction", donc initier quelqu'un revient à le détruire et/ou l'aider à se détruire.
Une remarque : J'ai tendance à penser que pour pas mal de témoignages, la définition A se transforme en définition B en cas de problème.
Pour extrapoler, on accepte la responsabilité A (celle de t'apprendre), mais on a peur qu'elle devienne une responsabilité B (être la cause de ta chute) si les choses tournent au vinaigre. C'est la peur que la "pédagogie" devienne "culpabilité" qui paralyse l'initiateur de façon générale.
Avec toutes les réponses de ce topic, la distinction de définition du mot "responsabilité", ainsi que les vécus des unes et des autres, je pense qu'on peut quand même s'adonner à l'excercice d'essayer d'être un peu plus précis dans les interprétations.
2) La violence symbolique
Je pense que certains passages dans ce topic mettent en lumière certains procédés de violence symbolique.
C'est toute la stigmatisation et la violence symbolique qui font que cette définition B prévaut dans le topic, à mon avis. En effet, si on associe la notion de responsabilité au fait d'être l'origine d'un dommage, c'est, je pense, qu'on a implicitement intégré que "prendre des drogues = dégâts (sociaux, psychologiques, physiques...)".
En gros, en intériorisant la hiérarchie sociale qui dit que l'usage (notamment certains mode de consommation comme l'IV) est intrinsèquement destructeur, donc en refusant d'initier par principe; on peut valider inconsciemment que l'addiction est une fatalité inévitable (dès la première prise même?) en mettant de côté la capacité d'autrui (l'initié donc) à gérer sa propre consommation (ce qu'on a appelé dans d'autres topics "agentivité"). Se rendre compte qu'on peut peut-être projeter nos propres peurs et notre stigmatisation intériorisée sur l'initié peut être une des clé pour comprendre pourquoi ce sujet touche une corde "sensible" chez les PUD.
Je pense qu'une première étape pour se rendre compte d'à quel point c'est ancré en tout le monde, c'est d'arriver à avoir l'humilité d'admettre que, peu importe notre vécu ou notre ouverture d'esprit, nous ne sommes pas immunisés. Nous associons tous, plus ou moins inconsciemment, l'usage de drogues à des dégâts. Cette réflexion nous est donnée à manger depuis notre plus tendre enfance. Ce serait compliqué d'avoir la prétention de pouvoir complètement se détacher de ça.
3) Le paradoxe de l'initiation
J'aimerais soulever une dernière chose qui m'a sautée aux yeux, c'est le paradoxe suivant :
Initier pour protéger quelqu'un
versus
Ne pas initier pour protéger quelqu'un.
Des fois, je me suis dit qu'on pouvait attribuer l'une ou l'autre de ces deux phrases du dessus de façon un peu interchangeable. C'est difficile de percevoir ce qui est sous-entendu, et même les raisons pour lesquelles l'une ou l'autre rhétoriques est utilisée selon la personne, le contexte, la compréhension initiale de la question de base etc...
Mais c'était je pense important à soulever, et peut-être que ce "paradoxe" peut aussi être une des clé importante dans cette question.
Concrètement les deux intentions partent d'un même principe qui se veut bienveillant. Bien qu'en fait la bienveillance peut parfois être délétère (ce que pierre a appelé la "mal bienveillance" sur un autre topic et qui je trouve colle bien ici), les intentions semblent toujours bonnes, peu importe le choix qui est fait par l'initiateur (celui d'initier ou non donc).
Pour grossir les traits, pour moi, on se trouve dans le cas de figure suivant :
Posture A : Initier pour autonomiser (La compétence). Ici, la démarche est axée sur la maîtrise technique. Si la consommation doit avoir lieu, l'objectif est qu'elle se fasse dans les meilleures conditions possibles (hygiène, dosage, set & setting). L'initiateur transmet un savoir-faire (expérientiel) pour que l'autre devienne autonome et acteur de sa consommation, plutôt que de subir une pratique mal exécutée par méconnaissance. Le refus est ici perçu comme contre-productif car il maintient l'autre dans l'ignorance technique, source de risques.
Posture B : Refuser pour ne pas influencer. Ici, le refus ne vise pas forcément à empêcher l'usage par principe, mais à s'assurer qu'il est pleinement désiré et non induit par le contexte ou la présence de l'initiateur. Refuser d'initier, c'est refuser d'être le facilitateur d'une expérience dont on veut être sûr qu'elle relève du choix intime et mature de la personne. C'est une forme de respect du "temps "de l'autre je suppose : "Si tu le fais, cela doit venir de toi, pas de ma facilité à te le proposer".
Il y a donc ici un lien logique : la "Responsabilité B" (Peur d'être la cause) mène directement à la "Posture B" (Refuser pour ne pas influencer).
C'est donc assez compliqué de placer le curseur correctement entre :
Est-ce que mon intervention sécurise un désir déjà là ? (Posture A)
Ou
Est-ce que mon intervention risque de précipiter une expérience pour laquelle la personne n'est pas encore prête/décidée ? (Posture B)
On sort donc de la vision binaire "Bien vs Mal" pour entrer dans une réflexion sur l'agentivité (=la capacité d'agir) de l'initié : à quel moment mon aide renforce son agentivité (lui apprendre à faire) et à quel moment elle la court-circuite (le faire parce que je suis là) ?
Voici donc un élément de réponse à ce topic selon mon point de vue personnel. Bien sûr, tout ce que j'écris ici est sujet à débat, à interprétation.
Je sais que quelque fois à l'écrit il est compliqué de faire comprendre le ton voulu d'un message, alors je tiens à l'écrire noir sur blanc : c'est un exercice difficile que d'interprêter des messages - pour moi en tout cas - et je n'ai ni la prétention d'avoir la science infuse, ni même celle de pouvoir assurer avoir compris toute l'essence de tous les messages ici. Nous sommes toutes et tous humains après tout :')
Bonne journée
Dernière modification par Agartha (26 janvier 2026 à 17:14)
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Agartha a écrit
C'est toute la stigmatisation et la violence symbolique qui font que cette définition B prévaut dans le topic, à mon avis. En effet, si on associe la notion de responsabilité au fait d'être l'origine d'un dommage, c'est, je pense, qu'on a implicitement intégré que "prendre des drogues = dégâts (sociaux, psychologiques, physiques...)".
Pourtant, il y a souvent des dégâts, non ?
Quand j'étais jeune, on entendait souvent parler d'une expérience dans laquelle un rat placé dans une cage devant un distributeur d'eau cocaïné en prenait frénétiquement jusqu'à en mourir. Le discours à l'époque c'était : drogue = mort.
Puis un jour, j'ai appris qu'il y avait un autre versant à l'expérience, jamais mentionné : des rats, pas séparés de leur groupe, placés dans la même cage, sans manquer de rien, ignoraient le distributeur.
Or, il me semble que la société occidentale place énormément de gens dans la première situation.
Si on prend des drogues c'est pour le plaisir, mais pas seulement, ça peut tout autant être pour échapper à la violence intrinsèque à la société moderne (qui n'est pas celle dont nous gavent les médias), c'est à dire, à la solitude qu'elle impose, à l'insécurité économique qu'elle nous inflige, à ses représentations qui nous écrasent, à la win qu'elle exige de nous, etc. Et cette dernière consommation a souvent des conséquences sociales, psychologiques et/ou physiques qui prospèrent sur des problèmes sociaux, psychologiques et/ou physiques.
Si l'initiation ne concernait que le plaisir et la technique pour y parvenir, alors pas de problèmes, mais on passe à autre chose s'il y a une possibilité que la personne qu'on a initiée finisse par se coincer devant le distributeur, non ?
À titre personnel, la découverte de la notion d'éthique proposée par Deleuze, inspirée de Spinoza, m'a pas mal aidé. Il explique que la morale (qui définit le bien et le mal) est toujours liée et à l'avantage des pouvoirs et institutions. Pour en sortir, il propose une éthique de soi qui consiste à réfléchir à ce qui est bon pour soi et mauvais pour soi. C'est d'une simplicité absolue et ça ouvre de nouvelles perspectives, puisqu'on échappe per exemple à l'auto-stigmatisation (c'est mal ce que je fais) pour réfléchir à ce qui est bon : plaisir et soin de soi, qui cessent d'être opposés.
C'est super pour une conduite personnelle, mais dans le cadre de l'initiation, où l'on est actif, comment ça s'applique à l'autre ? Est-ce que c'est bon pour moi de l'initier à quelque chose de potentiellement mauvais pour lui ? Comme ça, la seule réponse que je vois, c'est d'accepter d'initier à une ROA mais pas à un produit s'il est potentiellement mauvais pour l'autre. Mais même là, c'est pas aussi simple : puis-je refuser si l'autre affirme qu'en conscience et en toute connaissance des risques il veut essayer ?
Je tout dis ça, en connaissance de cause. J'ai shooté de l'héro très jeune, initié par un pote (pas à l'héro, au fix), puis j'ai arrêté sans trop de difficultés lorsque mon meilleur pote (un autre) est mort d'OD, quelques années après, j'avais 21 ans. Puis, passé la quarantaine, je me suis retrouvé coincé devant le distributeur de mephedrone pendant presque 10 ans, sans qu'on m'ait initié (ça tournait dans les fêtes où j'allais) et ça n'a pas été pas bon pour moi. Donc la technique à laquelle j'ai été initié ne m'a pas mis en danger, mais la substance que j'ai découverte sans initiation m'a gâché quelques années.
Désolé du pavé !
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