[ Craving ]
La solitude et le craving

#1 
Benzotrip homme
Psychoexplorateur France
26 février 2026 à 18:39
Bonjour à tous,

Certains ici connaissent déjà ma situation mon sevrage principal est celui de benzo qui suit son cours avec un plateau.
J'ai découvert il y a peu (1an) les merveilleux psychoactifs récréatifs : MD, K, Morphine, Tramadol, amphets et récemment L.
Le seul que j'ai refusé de conso est la C car me connaissant j'y foncerai tête baisée.
Ma condition est que je suis "étudiant", seul dans 20m2 et sans "filet" -> pas de famille unie, fils unique, pas de maison : mes 2 parents vivent à 200km l'un de l'autre et sont tous deux en cours de déménagement = cartons et bordel -> rien de fixe, rien de rassurant...
Il y a 4 ans ma vie était sur des rails (stabilité, famille, adolescence insouciante et pleine de connerie entre 13 et 15 ans).
Il y a 2 ans il y avait dégradation mais la déflagration était contenue et surtout je pensais pouvoir tout absorber sans broncher.
J'étais encore au lycée quand je faisait des stages dans des banques "prestigieuses", dans des institutions politiques de haut rang ect... alors que je viens de la classe moyenne : j'étais torpillé ; ET ALORS REGARDEZ COMME JE FLOTTE BIEN ! Je me blindais derrière un égo bien que la confiance en moi était fragile => J'y arriverais quoiqu'il en coûte.
Depuis, j'ai régulièrement été torpillé par des évènements imprévisibles de la vie et des décisions qui ne sont pas les miennes... ça arrive, je ne vais pas pleurer.
Le coup de grâce à été cette année : J'ai raté mon année car j'ai eu des problèmes de santé pour lesquels j'ai du m'absenter sur un cursus très exigeant.

Je vis donc seul dans ma "prison dorée" = dépression brutale, j'ai fini par céder.
Sauf que j'ai cédé plus loin que mes proches l'auraient imaginés, de façon brutale et que je me suis biensur jeté dans les bras des substances qui m'étaient offerte avec une grande disponibilité.

Je "romantise" énormément la drogue, c'est presque une amie, même si elle me fait du mal dans mon utilisation.
J'aime ce qu'elle procure, je l'aime parce qu'elle me soulage, je l'aime parce que son amour est inconditionnel, je l'aime parce que chacune est différente, je l'aime car elle me permet de m'évader, elle m'a permit d'avancer sur moi même, de grandir.

Cette consommation n'est plus raisonnable et là où je suis servant partisan de la légalisation de la plupart des psycho ; dans ma configuration actuelle elle me dé-sert.

On se casse plus vite les dents contre certaines substances que d'autres en fonction de soi : les descentes aux enfers après les taz ont fini par me calmer (pour l'instant), au bout de 2 mois fini la morphine et le tramadol (manque de stock)...
Il me reste donc la K et le L.
On garde une tolérance importante au L pendant ± 1 semaine donc ma solution était la K sauf que je commence à payer le coût physique (mal à la vessie) et psychique : parano, craving intense, brouillard...

J'ai un psychaitre, une addicto... mais à chaque fois c'est : "mettons ça en place, super, vous vous gérez très bien seul" : oui je suis lucide mais être lucide ce n'est pas pouvoir s'aider seul - pas tout le temps en tout cas.
Ce qui m'a énormément aidé c'est l'échange avec d'autres gens, le partage d'expérience de vie, pas les blouses blanches.

Alors désoler d'étaler ma vie ici, je sais que vous n'êtes pas psy.
Simplement : Comment gérez vous votre craving seul ? au delà de nommer 5 couleurs...

Avez vous des témoignages à partager ?

Merci du fond du coeur.

Edit : Pour les dosages je suis passé d'1g par semaine à 5g/semaine puis à + d'un gramme par jour.
Hier j'ai tapé 3g dans la soirée (6h) et j'ai cru mourrir alors que j'ai l'habitude des K-Holes...

NB : Sur les références a mon milieu et vers là où je me dirigeais dans mes études ce n'est pas de la SPUD, j'étais un enfant (16ans), je suis à peine un adulte et j'ai vécu un "downfall" que je n'imaginais pas. Je ne dit pas que c'est à cause de mes conso.
C'est juste le contexte. - Je fais parti des PUD, je ne compte pas arrêter de consommer complètement et je suis conscient que c'est MON mode de conso qui est problématique pour moi.

Dernière modification par Benzotrip (26 février 2026 à 21:49)


Psychedelic experience is only a glimpse of a larger reality. But a glimpse that can be useful - Aldous Huxley ; The Doors of Perception, 1954

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Salut Benzotrip,

Ton post m'a touchée, alors j'ai envie de te répondre, au moins pour te dire que t'es pas tout seul, même si de ton post émane justement une certaine solitude.

Si j'ai bien compris, tu kiffes les prods mais tu vis actuellement une perte de contrôle. Et bien ce n'est pas une fatalité je crois.

Tu identifies très bien tout ce que les prods t'apportent. Ils sont une réponse avant d'être un problème. Ils t'apportent quelque chose. Mais tu estimes aujourd'hui que la balance bénéfices/risques n'est plus en ta faveur, notamment à cause des répercussions sur ta santé. C'est bien ça?

J'ai traversé une période comme ça récemment avec l'injection de c. Une des meilleures choses que j'ai faites, je crois, c'est d'accepter où j'en étais à ce moment là: il se passait quelque chose, il y avait quelque chose qui se jouait, possiblement quelque chose à régler. Et bien j'allais donc m'autoriser à vivre cette période. Hors de question de partir sur un sevrage, ou de m'agresser pour arrêter.

J'ai pu en parler à mon conjoint et à quelques amis proches qui ne m'ont pas jugé ni demandé de m'arrêter. Ca a été très précieux. Est-ce que tu es entouré? Des amis? Un frère ou une soeur sur qui tu peux compter?

Mais déjà, le fait d'accepter que c'était une période de ma vie, avec la certitude que ce n'était pas obligé de mal finir, lâcher la culpabilité, arrêter d'être obsédée par ma conso, ça m'a libérée d'un gros poids.

Je me suis autorisée à expérimenter quelques petits trucs pour espacer mes consos: confier le prod à mon conjoint, mais sans me mettre de pression avec des objectifs de durée, et avec la certitude que je pouvais le récupérer sans la moindre réflexion ou regard gênant quand je changeai d'avis. Me donner 24h pour récupérer. Des fois ça ne marchait pas et c'était pas grave, des fois ça marchait et je me félicitais pour ces petites pauses.

J'observais beaucoup: à quels moments j'en avais le plus envie, à quels moments de la journée le craving était le plus fort.... Essayer de mieux comprendre ma conso, mes déclencheurs, etc.

Tu parles aussi de ton contexte, et c'est sur lui que tu peux le plus agir. Et par ricochet la conso peut se transformer. Je n'ai pas compris si tu avais recommencé ton année? Une année c'est pas grand chose, tu peux t'en remettre et la rattrapper.
Mais en as-tu vraiment envie?
Je lis la description que tu fais de ce milieu, et ça n'a pas l'air de te faire grimper aux rideaux, si?
Est-ce que tu as pensé à bifurquer sur autre chose?
Le boulot on y passe quand même beaucoup de temps quand on en a un, autant que ce soit quelque chose qui ait du sens pour nous?

Tu évoques aussi des problèmes de santé: est ce que tu es remis? Ca peut jouer sur le moral très fort la santé, où en es tu à ce niveau-là?

Les prods t'apportent du plaisir et du soulagement qui sont accessibles immédiatement. Est-ce que tu as d'autres sources de plaisir? Et de soulagement?
J'aurais envie de te conseiller de te blinder le plus possible de ce côté là. Accorde toi ce temps pour trouver ce qui te fait plaisir, ce qui te fait vibrer même! Et ce qui peut te soulager. Remettre un peu le corps en mouvement, ne serait-ce qu'une petite sortie par jour.
Est-ce que tu as une perspective un peu réjouissante sur le court ou moyen terme, comme une sortie, des vacances, quelque chose qui te fasse "changer d'air" au sens propre?
Pour moi, les choses ont pu s'aligner après quelques mois de réflexions et d'expérimentations lors d'un départ en vacances

PsychoActif m'a aussi beaucoup apporté, j'ai ouvert un blog et je venais (un peu moins en ce moment) y déposer mes peurs, mes envies, mes petites réussites.... Avec ce sentiment grandissant de faire partie d'une communauté. Le sentiment d'appartenance, ça fait partie de nos besoins fondamentaux après tout.
Et puis ça m'aidait à avoir confiance en moi, et au fait que je tenais le bon bout, les choses allaient s'améliorer, pas besoin de tout ce stress et de cette culpabilité mortifères.

Voilà quelques premières pistes, mais en tous cas rassure toi: c'est une phase et tu peux retrouver ta liberté de consommer comme tu le souhaites.

Est-ce que ça te parle?

Bien à toi,

Marnowi
Reputation de ce post
 
Très pertinent , de mon point de vue en tout cas ;) (meumeuh)
 
Texte mis dans les morceaux choisis de Psychoactif. (pierre)

Ca pourrait être encore pire...

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#3 
Benzotrip homme
Psychoexplorateur France
27 février 2026 à 17:42
Salut Marnowi,

Merci pour ta longue réponse, je vais essayer de te répondre de façon plus structuré que mon pavé originel.

Tu identifies très bien tout ce que les prods t'apportent. Ils sont une réponse avant d'être un problème. Ils t'apportent quelque chose. Mais tu estimes aujourd'hui que la balance bénéfices/risques n'est plus en ta faveur, notamment à cause des répercussions sur ta santé. C'est bien ça?

Oui c'est ça... j'aime chacun des produits mais c'est la balance sur ma santé qui joue : mentale pour les taz et physique pour la K. Je n'ai pas encore de symptômes graves mais je sens que ça se dégrade. Les descentes c'est plus possible même si je tapisse de Valium pour la MD et la K j'ai eu mal a la vessie pour la première fois (pas envie d'uriner du sang si je continues sur ma lancée).

J'ai pu en parler à mon conjoint et à quelques amis proches qui ne m'ont pas jugé ni demandé de m'arrêter. Ca a été très précieux. Est-ce que tu es entouré? Des amis? Un frère ou une soeur sur qui tu peux compter?

Niveau entourage, j'ai mes parents qui ne connaissent absolument pas le milieu et les prod. Ils sont pas ultra fermés, ils ont fumés des joints sur la plage jeunes et pris un peu de L dans les années 70s/80s...pas plus.
Pour eux les "nouvelles drogues = c'est mal". Une fois en soirée ça passe mais impossible d'avouer que je prends seul chez moi régulièrement, ça inquiète juste ma mère et rend fou mon père (colère car aucune réaction appropriée).

Je l'ai déjà abordé, le cadre est instable.

J'avais 3 amis qui consommaient à mort : 2 jouaient à la roulette russe et 1 était expérimenté, hélas la distance nous as séparés après le lycée : c'était plus des potes.
Les 2 premiers n'avaient aucune idée de ce qu'ils faisaient, ils étaient juste content si ça leur pétait le crâne et le 3ème avait la notion de RDR...

Mes autres potes sont affreusement puritains (tant mieux pour eux lol). Ils ont toujours été élevés dans "la drogue c'est mal". Ils peuvent boire 1L de Vodka en soirée en 2h et le lendemain t'expliquer que tu te détruit les neurones parce que tu fumes un joint ou que tu vas rester bloquer à vie si tu prends un taz...
Les 2,3 amis proches et de confiance que j'ai sont plus ou moins au courant de ma conso, ça ne nous a pas éloigné parce que je consomme jamais avec eux et qu'ils savent pas ce que c'est réellement : ils me voient bien, je vais à la salle... je leur parle un peu de cette spirale mais ils comprennent pas trop et je peux pas leur reprocher ; pareil : vie bien rangée, études tracées, famille nucléaire...
Puis y'a ce truc de pas vouloir peser sur l'autre (c'est mon problème). Je suis content de voir mes amis mais chacun à sa vie et ses problèmes.


Tu parles aussi de ton contexte, et c'est sur lui que tu peux le plus agir. Et par ricochet la conso peut se transformer. Je n'ai pas compris si tu avais recommencé ton année? Une année c'est pas grand chose, tu peux t'en remettre et la rattrapper.
Mais en as-tu vraiment envie?
Je lis la description que tu fais de ce milieu, et ça n'a pas l'air de te faire grimper aux rideaux, si?
Est-ce que tu as pensé à bifurquer sur autre chose?

Non en effet tu as raison je pense m'être planté sur le parcours d'études choisi originellement.
Non je n'ai pas repris mon année parce que le plus gros problème actuellement c'est l'enchainement d'évènements que je subi mais auquel je ne peux rien ou pas grand chose et ça joue énormément sur le mental.
Je vais bifurquer, j'y travaille activement mais j'ai pas des ressources financières illimités, le prochain shot en septembre je peux pas me permettre de le rater : études ou boulot.
J'étais dans mon adolescence (début) en quête de chose bien futiles : pouvoir, argent...
Maintenant j'ai juste envie d'avoir un rôle important pour les autres, pour les aider, , essayer de faire avancer la société.
Niveau santé ça va mieux, du moins au niveau physique mais reprendre en Février quand on a pas les notions... j'y vais un peu ces derniers temps pour voir du monde mais je comprends rien et je connais plus les gens.

Pour les plaisirs : je me force à sortir, à faire du sport, a organiser un max de truc même a contre coeur, a dessiner...
J'envisage de partir en WOOFING ou un truc du genre parce que j'adore rencontre des gens, que je serai forcé à agir (de façon positive) et que je ne me sentirais pas plus seul a travailler à l'autre bout du monde avec des inconnus que dans là où je suis.

PsychoActif m'a aussi beaucoup apporté, j'ai ouvert un blog et je venais (un peu moins en ce moment) y déposer mes peurs, mes envies, mes petites réussites.... Avec ce sentiment grandissant de faire partie d'une communauté. Le sentiment d'appartenance, ça fait partie de nos besoins fondamentaux après tout.
Et puis ça m'aidait à avoir confiance en moi, et au fait que je tenais le bon bout, les choses allaient s'améliorer, pas besoin de tout ce stress et de cette culpabilité mortifères.

PA m'a bcp aidé aussi, d'ailleurs je remercie tous ceux qui liront ce post, je devrais regrouper mes post comme ceux-ci dans mon blog en effet, je verrai si c'est possible.
J'y ai appris bcp, rencontré des personnes fantastiques avec du vécu, de l'expérience, de la bienveillance...
Dans un milieu où on parle trop peu de la conso de stups et dans un contexte très stigmatisant ça fait du bien d'avoir un espace d'échange.
Quand je rencontre des gens personne ne se doute que je consomme, je pense déjà l'avoir raconté mais face à des propos très préjugés, j'ai devant une tablée de 15 adultes (j'avais à peine 18, eux 45-60) dit très clairement que je tapais régulièrement dans la dure et que c'était des propos comme les leurs qui tuaient lentement les PUD, plus rapidement que leurs conso.
Ces gens qui m'avaient fait des louanges auparavant se sont trouvés bien silencieux...

Je tenais a te dire que ton post m'a fait chaud au coeur, vraiment.

Je me rends compte en relisant mes anciens post que y'a tjrs des UP&DOWN mais au moins, il n'y a pas que des down...
En effet j'envisage une réduction de ma conso, pas un arrêt, juste retrouver le contrôle en essayant de pas tomber dans la poly +++ qui serait encore non maitrisée

J'irai te lire mais j'espère que tu vas bien ou en tout cas au mieux.


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#4 
Astinks homme
Nouveau membre France
27 février 2026 à 19:19
Salut Benzotrip,

Si j'ai bien compris, tu as du stock de keta chez toi, et tu voudrais minimiser tes grands écarts de conso ?

Si oui pourquoi pas déplacer ailleurs que chez toi, ainsi tu pourrais mieux te gérer.

Pour ton problème de vessie, je l'avais aussi il y à peut, et bizarement j'ai arrêté de boire du café, je me suis mis aux infusions et ça me change la vie, je n'ai plus cette gêne, ni cette cadence pour aller pisser.

Aussi au vu des quantitées que tu t'envoie, à un moment donné il faut payer la note.

Moi je l'ai eu, 2 k-pains, j'ai cru mourir.

N'hésite pas il y à plein d'info sur P.A

Bien à toi drogue-peace

Après la pluie, il y à le beau temps !...

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#5 
Benzotrip homme
Psychoexplorateur France
27 février 2026 à 20:57
Salut Astinks,
Je ne suis pas Pablo Escobar non plus:lol:

Pourquoi je ne le déplace pas ?

1/Par-ce que je n'ai pas de personne(s) de confiance(s)
2/Par-ce que je ne souhaites pas mettre d'autres personnes dans la sauce niveau légal.
Je n'ai pas de problèmes de vessie diagnostiqués pour l'instant (dieu merci).
Simplement des douleurs a la vessie comme de minuscules pointes, je n'ai jamais pissé du sang.

En fait, j'aurais simplement du poser la question : comment faites vous pour endiguer le craving de la K ?

Je contextualise pour que vous ayez le fameux contexte lol mais en me relisant je me rends compte que la chute est + ou - maitrisée depuis 1an.

Mon cerveau est en stand-by + je suis seul = je me fais chier a mort et je retape.
La preuve : hier j'écrit ça, ce soir je retape.
C'est comme un poisson dans un bocal auquel on fait découvrir pleins d'expériences inconnues : moi c'est à travers des substances.
La vérité que je n'ose m'avouer c'est que comme je suis seul -> je tape et comme je connais les conséquences je fais de la polyconso + j'essaye de me rassurer.
Je l'ai déjà dit plusieurs fois mais les drogues comblent chez moi un vide.
Ce vide c'est la solitude... et voilà la boucle : je suis seul = je tape (honte) = je m'isole.

Je suis le premier à dire que chaque conso se paye de façon physique ou psychologique et le premier à sombrer quand même.

Je choisi une drogue que je trouve "safe", je la ponce jusqu'au bout (épuisement de stock ou dommages physiques/mentaux) puis j'en cherche une nouvelle pour combler le vide de la solitude.

Concernant les quantités c'est juste sur la semaine mais sur les 2 dernières semaines par exemple. Ou sur une soirée. En cumulatif dans ma vie j'ai dû taper 25g de K dont 10g ces 2 dernières semaines et 15g ces 2 derniers mois... c'est l'augmentation de la fréquence le problème et je compte bien m'en débarrasser en changeant de trajectoire mais : "y'a plus qu'a". - Jusqu'où peut-on s'enfoncer ?
Puis depuis que j'ai du temps pour réfléchir, observer, écrire... j'ai pas particulièrement envie de réintégrer notre société. (je dévie ; my bad).

Enfin, concernant le café, oui, ça irrite aussi et c'est diurétique mais diurétique ≠ toxique => c'est un fait : la K détruit la vessie et les reins.

NB : J'ai hésité avant de poster car un peu HS mais je me suis dit que ça pourrait peut-être aider des gens dans le même cas.
Tout à l'heure je suis tombé sur un topic de 2006 et il m'a aidé... => Je vais mettre tout ça dans un blog.

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#6 
avatar
Pesteux homme
Adhérent Vert-Beuh
27 février 2026 à 22:38

Je suis le premier à dire que chaque conso se paye de façon physique ou psychologique et le premier à sombrer quand même.

En effet...

PsychoActivement
girl_witch
.


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#7 
AnonLect homme
Psycho sénior
28 février 2026 à 14:11
Salut,

Pour recentrer le sujet, oui la solitude est prompte à susciter craving et consomation pas particulièrement agréable juste car on se fait chier.

Et en effet, cela peut être un "cercle vicieux" : tu consommes tu te fais chier, t'as moins envie de faire de truc, tu te fais d'autant plus chier, et tu consommes pour moins te faire chier.
Mais au final tu te fais chier quand même pasdebol

Faut se trouver des activité, un petit taff ou un truc pour sociabiliser un peu et sortir faire des trucs sympas, et ton "problème" devrait s'améliorer.

"Gérer son craving seul" si on a absolument rien à faire et qu'on s'ennuie comme un rat mort, c'est un peu compliqué.

Par expérience, faut se motiver et faire des trucs. Trouver une activité qui te plaît/t'occupe ça aidera forcément à réduire ta conso AMHA.

C'est peut être plus dans cet ordre qu'il faut procéder.

Par exemple perso typique : si tu as un truc plus ou moins important prévu demain, tu vas moins consommer ce soir pour être plus en forme.

Par contre, si t'as absolument rien de prévu et que la seule perspective du lendemain c'est un jour de plus à te faire chier, ça va être plus compliqué de réfréner ton craving ou envie de conso, car rien ne te motive a le faire.

En gros faut trouver des trucs à faire/développer des nouvelles relations sociales, ce qui te permettra de réduire ta conso.

Plus facile à dire qu'à faire, j'en conviens thinking

Après rien qu'un petit taff peut commencer à "faire le job" si j'ose dire.

T'es encore jeune, ça vient avec le temps aussi de savoir mieux réguler ses consos AMHA.

Bon courage en tout cas wink

drogue-peace

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#8 
Ephemerash homme
Nouveau membre France
28 février 2026 à 18:02
Se qui m'aide en craving et où j'ai noté des effets positif réel qui arrive assez vite je trouve. c'est de se centrer sur les actions que l'on peut faire pour avoir un corps et mental qui fonctionne de manière optimale(PUD ou non d'ailleurs)

-Nourriture, le plus important. Meilleurs est  l'alimentation( dans le sens équilibrée )plus sa joue sur la forme et sur le mental ( donc sur la sensation de solitude)

-Sport, tu en fait déjà donc tu sais à quel point c'est bénéfique, ne pas hésiter à faire des longue session d'étirement, je pense que je t'apprend rien c'est royal après une session sport ^^ et tu retrouves la connexion avec le corps qui est plus fluide je trouve ( sa peut aussi en plus être des auto massage pour détendre les muscles c'est assez efficace aussi)

- respiration: ( très important quasiment autant que la nourriture à mon sens)il faut faire quelque recherche mais sa trouve assez facilement sur youtube par exemple. Le point important je trouve sur cette dernière c'est de comprendre que la respiration peut activer l'état dans le quel tu veux être, certaine respiration vont  détendre quasiment autant qu'un  down a petite dose( je prends cette comparaison pour imagier hein c'est bien évidemment pas les mêmes effets sur le corps) et d'autres respiration vont te stimuler et aider a tenir la journée ( celle que j'utilise par exemple c'est 1-4-1-4, inspiré 1 secondes, maintenir 4 seconde, expiré une seconde , maintenir 4)
D'autres encore comme la respiration au carré ( 5-5-5-5 dans le même procédé que si dessus) elle aide a avoir un état stable ou en tout cas plus stable...
Pour moi C'est vraiment un outil clef qui quand il est utilisé régulièrement est un vrai allier du quotidien.

-les rapports sociaux pour le moral , prendre des nouvelles de ces proches passer du temps avec les personnes qu'on aime pour ceux qui en ont la chance de le pouvoir, malheureusement c'est pas permis à tout le monde.

quand j'ai commencé a me centrer sur sa, je dirais pas que sa enlève totalement les craving sa serait mentir, mais sa aide a remettre une  substance a sa place, un extra qui même si il est utilisé tout les jours reste un plus et pas le pilier de l'équilibre de vie.

Après c'est clair que c'est pas en deux jours que tout s'arrange et la vie et tout beau tout rose. Mais avec une ponctualité en quelques mois les changements sont bluffant  je trouve.
Et surtout ne pas être trop dur avec soit. Parfois juste sortir 5 minutes tout les jours ou les deux Jours, si c'est fait quotidiennement c'est bénéfique.

Se que j'ai fait en plus c'est adopter un rituel simple , que je peux faire quasi partout, qui est réconfortant et qui a remplacé mon ancienne habitude les moments où je ne voulais pas consommer mais consommais quand même par habitude ou ennuie, moi c'est de me faire un thé sa peut être plein de truc.

C'est un petit témoignage de se qui a m'a aidé, comprendre que la seul chose que je peux réellement maîtriser c'est mon corps et mon mental.( Sa veut pas dire que je suis assidue la dessus tout le temps, maintenant c'est juste quand j'en est besoin)

après évidemment pour le côté purement sur la chimie des substances auquel tu est addict c'est sur que addicto et psychiatre (quand  il sont a l'écoute de tes problème et des démarches que tu veux faire) c'est clairement un réel soutien, si se n'est indispensable pour certaines personnes.( On est pas tous égaux au substances qu'on prend)

Ps désolé pour les fautes Molière serait encore vivant je crois qu'il me tuerais XD
Reputation de ce post
 
Recommandations simples, mais judicieuse..il fallait y penser.. merci

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#9 
avatar
pierre
Web-Administrateur
Hier à 23:22
Bonjour

Merci de ne pas diffuser vos mp sans le consentement de la personne qui l'a écrit ! Ca me semble être le minimum de respect.

Je vais netoyer cette discussion qui n’a plus rien a voir avec le sujet et qui pourtant était tres intéressante.

Si vous voulez discuter de la manière d'intervenir, ça a sa place ici, mais dans une autre discussion.

Cordialement
Pierre

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