

Dernière modification par Benzotrip (26 mars 2026 à 22:40)
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Benzotrip a écrit
Enfin les relations - les gens avec qui on consomme, c'est triste dans le sens qu'on s'abime à plusieurs et qu'on "s'entraine" un peu mais ça crée des liens forts je trouve.
Pirouette.
Benzotrip a écrit
Certes il y a du "positif" niveau productivité et niveau regard des autres quand on dit "j'arrête"
Cacahuète.
Benzotrip a écrit
Ça m'a mené à un brouillard mental, de la fatigue, à me négliger... c'est vrai que je suis bien plus productif maintenant.
Il était un petit homme, qui avait une drôle de façon, de tourner son propos en dérision ^^.
Pour moi, c'est clair que la maison est en carton !
Je te souhaite le meilleur !
À +:)
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Dernière modification par Benzotrip (26 mars 2026 à 22:44)
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Benzotrip a écrit
C'est ce que j'appelle forcer le poignet mais on vit dans un monde ou faut savoir s'imposer.
Yo
Tkt t'en imposes loulou avec tes ray-ban, et ton coté vétéran de la joie golden-boy
Trop dure la life quand il faut en + se soumettre aux impératifs de la société marchande
Le malaise est palpable...
Sans rancune chef
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Benzotrip a écrit
la bonne K qui envoie les novices dans l'espace.
Tu te rends compte de la bêtise que tu dis? La ketamine est utilisé à but hospitalier, depuis au moins 20 ans, j’en prends des sacrés dose alors, c’est de la pure crois moi
Enfin bref bonne soireee
See yah
Take care everyone
Dernière modification par réponse42 (26 mars 2026 à 22:59)
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Dernière modification par elonnx (01 avril 2026 à 00:16)
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elonnx a écrit
Chaque produit a son contexte, son utilité et chaque prise s'inscrit dans un set and setting précis qui me permet d'en tirer le maximum. La notion de productivité est intéressante également : la productivité oui, mais pour servir qui au juste? Un employeur, la société (ou toute chose que je n'ai pas choisi)? Non. Moi-même? Oui. (Boulot à mon compte, ou bien loisirs (autres que des grosses chouilles), peut importe) et dans ce cas les effets positifs de ma conso sont les miens, professionnellement ou personnellement parlant, et ça change pas mal la donne.
Ça c'est mon but perso :
Zarathoustra a écrit
Quels effets ? Le plaisir de se séparer d'une addiction déjà, de ne plus avoir le cerveau qui ne pensent qu'à. Le plaisir de ne plus forcer en soirée pour en profiter, de se barrer ou meme profiter différemment des gens , de la musique. Le plaisir de retrouver ne joie plus saine, organique, de rire (après sincèrement 12 mois) sans drogue, de retrouver une estime de soi, confiance soi, de voir surtout que tu peux te marrer - à nouveau - sans substance.
Après ma semaine de frein (les 10j précédents) alors que j'avais une conso intensive même si je la décrivait par vagues, j'ai trouvé un travail - tout ce qui a de plus pénible et aliénant : des taches physiques, répétitives, qui servent un système que je n'aime pas. Je n'envisage pas de faire ça ad vitam éternam mais je dois avouer que ça me force à me sortir de mes conso.
Mon problème c'était (et c'est ; on ne vends pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué) le contrôle de celle-ci liée au cadre (l'ennui).
Là, impossible de consommer : je dois me lever tôt, j'ai qu'une pause pour manger, je rentre chez moi fatigué, j'ai pas 3j de suite de vide pour envisager une descente éventuelle...
Je constate que même le stress glisse mieux, que ça sort de mon esprit même si j'ai encore des rêves de conso.
Mais surtout que en 3,4 ou 5 mois ça me permettra de re-profiter d'un moment plus "rituel" (j'ai oublié qui a employé le terme dans "la solitude et le craving") et plus raisonné quand ça sera possible - moins dans l'excès comme je peux l'être.
Tout ça rentre justement un peu dans le paradoxe : je déteste être sobre parce que je trouve ça ennuyeux mais je cherche à maitriser mes consommation à tout prix. + Je me dis + productif mais dans le sens du terme que j'aime pas : celui de la cadence, du pognon... pas dans l'échange, le fait de prendre soin de soi...
Je dois avouer que sous drogue j'ai l'impression de ne pas être "moi" mais d'un autre côté j'ai peur de retrouver le "moi" que je n'ai pas re rencontré depuis 3 ans entre les benzos, les opios... et 3 ans, c'est un monde de 15/16 ans à 18/19.
Bref, je m'étale un peu mais je vous remercie vraiment de partager vos expériences personnelles et vos réflexions, ça me fait réfléchir, remettre des choses en question, en perspective - puis PA c'est la safe place.
Au plaisir, Take Care & Trip Safe 
NB : j'éditerais sûrement le message demain, je suis très fatigué, il doit y avoir des coquilles et des réflexions mal formulées.
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