Pragmatique, la Suisse considère les toxicomanes comme des « usagers » / PsychoACTIF

Pragmatique, la Suisse considère les toxicomanes comme des « usagers »

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pierre
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Pragmatique, la Suisse considère les toxicomanes comme des « usagers »

En incluant habitants des quartiers, consommateurs de drogue, police locale et acteurs sociaux et de la santé, la méthode suisse vise le pragmatisme en dehors de toute politisation du sujet.

https://img.lemde.fr/2021/11/08/0/0/3500/2477/664/0/75/0/d6c442d_389976299-2010-10-14t120000z-228519957-bm2e6ae0tu901-rtrmadp-3-switzerland.jpeg

Le lieu ne se caractérise pas précisément par sa discrétion : un enchevêtrement de rectangles métalliques vert fluo, au beau milieu d’une place que se disputent piétons, cyclistes et trams, juste derrière la gare centrale de Genève. Son nom, Quai 9, fait référence à la proximité ferroviaire, peut-être aussi à sa vocation, le passage plutôt que la voie sans issue. Ce local d’injection a vu le jour il y a tout juste vingt ans, après que plusieurs villes de Suisse alémanique s’étaient déjà lancées dans les années 1990. Il fait désormais partie intégrante du paysage urbain genevois au point que plus personne ne le remarque. « Quand nous avons ouvert, le taux de contamination par le VIH chez les personnes qui se piquaient était de 50 %, il est aujourd’hui de 2 %, précise Serge Longère, directeur de l’association Première Ligne, qui gère Quai 9. Mais ce n’est pas le seul résultat positif. Il y a moins d’overdoses mortelles dans la rue, moins de seringues dans les allées et les préaux, moins de dommages collatéraux pour les riverains. » En clair, le sentiment d’insécurité dans ce quartier a disparu.
Lire aussi Article réservé à nos abonnés Drogues : à Lille, Paris et Marseille, les projets de « salles de consommation » dans l’impasse

La Suisse compte aujourd’hui 17 « salles de shoot » réparties dans les centres urbains sur l’ensemble du territoire, contre deux seulement en France. Ces lieux de consommation sécurisés (on y pratique aussi de plus en plus l’inhalation) sont-ils la solution ? « Ils ont en tout cas soustrait à la rue les pratiques visibles qui choquaient l’opinion, ce qui a permis de dédramatiser le débat. Et de faire de la drogue et de ses usages d’abord une question sociale et sanitaire plutôt que systématiquement politique », dit Jean-François Savary, du Groupement romand d’études des addictions (GREA). De fait, dans la Confédération helvétique, le débat sur la drogue a progressivement reflué au point de disparaître entièrement du radar de l’actualité, très loin de la « crise du crack » parisienne.
Une méthode humaniste

A l’origine, il y a pourtant un traumatisme collectif national. Au cours de la seconde moitié des années 1980, les Suisses découvrent, effarés, les scènes ouvertes de la drogue en plein centre de Zurich. A Berne, les toxicomanes se piquent même dans un parc sous les fenêtres du ministère des affaires étrangères. Les images d’une jeune mère s’injectant de l’héroïne dans les veines à côté d’une poussette feront le tour du monde, dévoilant une Suisse assez différente du cliché bancaire habituel.

De cet électrochoc naîtra la politique des « quatre piliers » (prévention, répression, thérapie et réduction des risques) de la ministre de la santé socialiste Ruth Dreifuss. Le compromis est typiquement helvétique, puisqu’il ne dépénalise rien, et continue en pratique à prohiber et même verbaliser la consommation de stupéfiants – à part celle du cannabis. Mais dans la réalité, c’est le pragmatisme qui l’emporte : puisque la drogue ne disparaîtra pas, autant accompagner ceux que l’on nomme désormais les usagers pour qu’ils consomment leurs produits avec le maximum de sécurité.
Lire aussi Article réservé à nos abonnés « J’ai besoin de l’aide de ceux qui ont encore de la bienveillance » : à la rencontre des usagers de crack de la porte de la Villette

« Cette différence est essentielle, note encore Serge Longère. Alors que le président Macron dénonçait encore récemment les consommateurs comme des “complices des dealers”, la Suisse n’en est plus là depuis longtemps. » Lui-même français, infirmier et psychologue de formation, le responsable de Quai 9 à Genève a travaillé précédemment dans le même domaine à Paris et à Marseille. Il observe que la politique suisse de « réduction des risques » pour les toxicomanes est surtout une approche humaniste, qui considère les usagers sans jugement et accepte que leur addiction puisse découler d’un parcours de vie accidenté. « Nous ne sommes à l’évidence pas du tout dans la même démarche en France, malgré les efforts des acteurs sociaux », ajoute-t-il, en citant un pas supplémentaire récent : la prescription médicale d’héroïne de synthèse est désormais possible en Suisse, de préférence à la méthadone.
Lire aussi Article réservé à nos abonnés « Pour la cocaïne et le crack, il n’y a pas de traitement de substitution, mais cela ne signifie pas qu’on ne peut rien faire »

Quant au crack qui agite Paris, le phénomène est aussi en légère augmentation en Suisse et à Genève, sans que cela se traduise par des abcès de fixation dans l’espace public. D’un côté, les autorités essaient de canaliser ces nouveaux usagers, par exemple vers les locaux de Quai 9 à Genève. De l’autre, comme pour l’héroïne ou les autres opioïdes, la pratique helvétique tend à impliquer le maximum d’acteurs du terrain pour trouver des solutions locales. « La paix sociale sur ce terrain compliqué a été trouvée en impliquant tous les acteurs : consommateurs, habitants des quartiers, îlotiers de la police, acteurs sociaux et de la santé, observe Jean-François Savary, du GREA. Il n’y a que cela qui marche, le pragmatisme. Dès que l’on politise le sujet, c’est sans fin, et sans issue. Le débat sur le crack à Paris illustre tristement cette impasse. »

Serge Enderlin(Genève, correspondance)

Source : https://www.lemonde.fr/societe/article/ … _3224.html

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Bonjour, connaissant un peu la Suisse (j'habite à quelques kms à vol d'oiseau) je dirais que les suisses sont en effet plus pragmatiques, plus bienveillants et plus respectueux des droits de l'homme.
Si je peux tenter une analyse je dirais que la structure politique du pays favorise moins la rigidité politique que la notre et notamment nos elections presidentielles ou autres. Nos présidents depuis longtemps communiquent sur le "je protège la population de l'empire de la drogue" (d'ailleurs en pratique ils sont inefficaces).
On voit mal un.e conseiller.e cantonal;e enfourcher le rôle de sauveur de l'humanité. Ils se contentent de faire le bonheur de leur canton et c'est deja pas mal !
Je dirais que ce systeme largement local donne moins de prise aux "psychopathes à succès" qui fleurissent dans les "grands pays" même démocratiques.
D'où plus de pragmatisme et de bienveillance (on sait que la marque principale des psychopathes est le manque d'empathie).

https://aphadolie.com/2019/10/26/entre- … chopathes/

https://www.psychologytoday.com/us/blog … psychopath

Je dirais même que, globalement, la probabilité d'avoir un (ou des) dirigeant psychopathe augmente avec la taille du pays. La Suisse est un petit pays, c'est peut être la clé de son bonheur.

Je souhaiterais que cet exemple nous permette d'améliorer nos politiques publiques mais j'ai peur que ce soit un peu utopique.
Amicalement

Dernière modification par prescripteur (09 novembre 2021 à  08:58)


S'il n'y a pas de solution, il n'y a pas de problème. Devise Shadok (et stoicienne)

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https://www.rutherford.org/publications … government

Commentaire de John Whitehead
La pathocratie de l'État profond : la tyrannie aux mains d'un gouvernement psychopathe
1143  218  30
Par John W. Whitehead
22 octobre 2019
John Whitehead

    « Les politiciens sont plus susceptibles que les gens de la population générale d'être des sociopathes . Je pense que vous ne trouverez aucun expert dans le domaine de la sociopathie/psychopathie/trouble de la personnalité antisociale qui contesterait cela... Qu'une petite minorité d'êtres humains n'aient littéralement aucune conscience était et reste une pilule amère à avaler pour notre société - mais elle explique un grand nombre de choses, le comportement politique sans vergogne trompeur en étant un. »—Dr. Martha Stout, psychologue clinicienne et ancienne instructrice à la Harvard Medical School

Il y a vingt ans, un titre de journal posait la question : « Quelle est la différence entre un politicien et un psychopathe ? "

La réponse, hier et aujourd'hui, reste la même : Aucun .

Il n'y a pas de différence entre les psychopathes et les politiciens.

Il n'y a pas non plus de grande différence entre les ravages causés à des vies innocentes par des criminels indifférents, insensibles, égoïstes, irresponsables et parasitaires et des élus qui mentent à leurs électeurs , échangent des faveurs politiques contre des contributions électorales, ferment les yeux sur les souhaits des l'électorat, tromper les contribuables sur l'argent durement gagné, favoriser l'élite patronale, enraciner le complexe militaro-industriel et se soucier peu de l'impact que leurs actions irréfléchies et la législation adoptée à la hâte pourraient avoir sur les citoyens sans défense.

Les psychopathes et les politiciens ont tous deux tendance à être des utilisateurs égoïstes, insensibles et impitoyables des autres, des menteurs irresponsables, pathologiques , désinvoltes, des escrocs, dépourvus de remords et superficiels.

Les politiciens charismatiques, comme les psychopathes criminels, refusent d'accepter la responsabilité de leurs actes , ont une grande estime de soi, sont chroniquement instables, ont des modes de vie socialement déviants, ont besoin d'une stimulation constante, ont des modes de vie parasitaires et ont des objectifs irréalistes.

Peu importe que vous parliez de démocrates ou de républicains.

Les psychopathes politiques sont tous en grande partie taillés dans le même tissu pathologique, débordant d' un charme apparemment facile et se vantant d'un esprit calculateur . De tels dirigeants finissent par créer des pathocraties : des sociétés totalitaires vouées au pouvoir, au contrôle et à la destruction à la fois de la liberté en général et de ceux qui exercent leurs libertés.

Une fois que les psychopathes gagnent le pouvoir, le résultat est généralement une forme de gouvernement totalitaire ou une pathocratie. « À ce stade, le gouvernement agit contre les intérêts de son propre peuple, sauf pour favoriser certains groupes », note l'auteur James G. Long. « Nous assistons actuellement à des polarisations délibérées de citoyens américains, à des actions illégales et à des acquisitions massives et inutiles de dettes. C'est typique des systèmes psychopathiques , et des choses très similaires se sont produites en Union soviétique alors qu'elle s'étendait et s'effondrait. »

En d'autres termes, élire un psychopathe à une fonction publique équivaut à un hara-kiri national, l'acte ritualisé d'auto-annihilation, d'autodestruction et de suicide. Il signale la fin du gouvernement démocratique et jette les bases d'un régime totalitaire qui est légaliste, militariste, inflexible, intolérant et inhumain.

Incroyablement, malgré des preuves évidentes des dommages qui ont déjà été infligés à notre nation et à ses citoyens par un gouvernement psychopathe, les électeurs continuent d'élire des psychopathes à des postes de pouvoir et d'influence.

Selon le journaliste d'investigation Zack Beauchamp , « En 2012, un groupe de psychologues a évalué chaque président de Washington à Bush II à l' aide d '« estimations de traits de psychopathie dérivées de données de personnalité complétées par des experts historiques sur chaque président ». Ils ont découvert que les présidents avaient tendance à avoir l'intrépidité caractéristique du psychopathe et un faible niveau d'anxiété - des traits qui semblent aider les présidents, mais qui également les pourraient amener à prendre des décisions imprudentes qui nuisent à la vie d'autres personnes.

La volonté de donner la priorité au pouvoir par-dessus tout, y compris le bien-être de leurs semblables, la cruauté, l'insensibilité et un manque total de conscience sont parmi les traits caractéristiques du sociopathe.

Quand notre propre gouvernement ne nous voit plus comme des êtres humains dignes et dignes, mais comme des choses à manipuler, à manœuvrer, à extraire des données, à malmener par la police, à croire qu'il a nos meilleurs intérêts à cœur, à maltraiter, à emprisonner si nous osons faire un pas déplacé, puis puni injustement sans remords — tout en refusant d'avouer ses défauts — nous ne fonctionnons plus sous une république constitutionnelle.

Au lieu de cela, ce que nous vivons est une pathocratie : une tyrannie aux mains d'un gouvernement psychopathe, qui « agit contre les intérêts de son propre peuple, sauf pour favoriser certains groupes ».

Pire, la psychopathologie ne se limite pas à ceux qui occupent des postes élevés au gouvernement. Il peut se propager comme un virus parmi la population. Comme l'a une étude universitaire sur la pathocratie conclu , « [T]yrannie ne s'épanouit pas parce que les auteurs sont impuissants et ignorants de leurs actions. Il s'épanouit parce qu'ils s'identifient activement à ceux qui promeuvent les actes vicieux comme étant vertueux. »

Les gens ne se contentent pas de s'aligner et de saluer. C'est à travers sa propre identification personnelle avec un chef, un parti ou un ordre social donné qu'ils deviennent des agents du bien ou du mal.

Tout dépend de la façon dont les dirigeants « cultivent un sentiment d'identification avec leurs partisans », explique le professeur Alex Haslam. « Je veux dire qu'une chose assez évidente est que les dirigeants parlent de « nous » plutôt que de « moi », et en fait, le leadership consiste à cultiver ce sentiment d'identité partagée à propos du « nous », puis à amener les gens à vouloir agir en termes de ce « nous », pour promouvoir nos intérêts collectifs. . . . [Nous] est le seul mot qui a augmenté dans les discours inauguraux au cours du siècle dernier . . . et l'autre est « Amérique ».

L'objectif de l'État corporatif moderne est évident : promouvoir, cultiver et ancrer un sentiment d'identification partagée parmi ses citoyens. À cette fin, « nous le peuple » sommes devenus « nous l'État policier ».

Nous devenons rapidement les esclaves d'une machine gouvernementale totalitaire sans visage, sans nom et bureaucratique qui érode sans relâche nos libertés à travers d'innombrables lois, statuts et interdictions.

Toute résistance à de tels régimes dépend de la force des opinions dans l'esprit de ceux qui choisissent de riposter. Cela signifie que nous, les citoyens, devons faire très attention à ne pas être manipulés pour marcher de pair avec un régime oppressif.

Écrivant pour ThinkProgress , Beauchamp suggère que « l' un des meilleurs remèdes aux mauvais dirigeants pourrait très bien être la démocratie politique ».

Mais qu'est-ce que cela signifie concrètement concrètement ?

Cela signifie tenir les politiciens responsables de leurs actions et des actions de leur personnel en utilisant tous les moyens disponibles à notre disposition : par le biais du journalisme d'investigation (ce que l'on appelait autrefois le quatrième pouvoir) qui éclaire et informe, par les plaintes des dénonciateurs qui dénoncent la corruption, par des poursuites judiciaires qui remettent en cause l'inconduite, et à travers des manifestations et des actions politiques de masse qui rappellent aux pouvoirs en place que « nous, le peuple » sommes ceux qui appellent les coups.

N'oubliez pas que l'éducation précède l'action. Les citoyens doivent faire le travail acharné de se renseigner sur ce que fait le gouvernement et comment le tenir responsable. Ne vous permettez pas d'exister exclusivement dans une chambre d'écho qui se limite aux vues avec lesquelles vous êtes d'accord. Exposez-vous à de multiples sources médiatiques, indépendantes et grand public, et réfléchissez par vous-même.

D'ailleurs, quelles que soient vos tendances politiques, ne laissez pas votre parti pris partisan l'emporter sur les principes qui servent de base à notre république constitutionnelle. Comme le note Beauchamp, « un système qui tient les gens responsables devant la conscience plus large de la société peut être l'un des meilleurs moyens de contrôler les personnes sans conscience. »

Cela dit, si nous laissons les urnes devenir notre seul moyen de repousser l'État policier, la bataille est déjà perdue.

La résistance nécessitera des citoyens désireux d'être actifs au niveau local.

Pourtant, comme je le souligne dans mon livre Battlefield America: The War on the American People , si vous attendez pour agir jusqu'à ce que l'équipe SWAT franchisse votre porte, jusqu'à ce que votre nom soit placé sur une liste de surveillance terroriste, jusqu'à que ce vous soyez signalé pour un tel activités interdites comme recueillir l'eau de pluie ou laisser vos enfants jouer dehors sans surveillance, il sera alors trop tard.

Cela, je le sais : nous ne sommes pas des numéros anonymes. Nous ne sommes pas des rouages de la machine. Nous ne sommes pas des esclaves.

Nous sommes des êtres humains, et pour le moment, nous avons la possibilité de rester libres, c'est-à-dire si nous défendons inlassablement nos droits et résistons à chaque fois aux tentatives du gouvernement de nous enchaîner.

Les Fondateurs ont compris que nos libertés ne découlent pas du gouvernement. Ils ne nous ont pas été donnés uniquement pour être emportés par la volonté de l'État. Ils sont intrinsèquement les nôtres. De la même manière, le but assigné par le gouvernement n'est pas de menacer ou de miner nos libertés, mais de les sauvegarder.

Jusqu'à ce que nous puissions revenir à cette façon de penser, jusqu'à ce que nous puissions rappeler à nos compatriotes américains ce que signifie vraiment être libre , et jusqu'à ce que nous puissions tenir ferme face aux menaces qui pèsent sur nos libertés, nous continuerons à être traités comme des esclaves dans esclave d'un État policier bureaucratique dirigé par des psychopathes politiques.

WC: 1440
À PROPOS DE JOHN W. WHITEHEAD

L'avocat constitutionnel et auteur John W. Whitehead est fondateur et président L'Institut Rutherford . Ses livres Battlefield America: The War on the American People et A Government of Wolves: The Emerging American Police State . Il peut être contacté à johnw@rutherford.org . Nisha Whitehead est la directrice exécutive de The Institut Rutherford. Les informations sur l'Institut Rutherford sont disponible sur www.rutherford.org .
Directives de publication / Autorisation de réimpression

Les commentaires hebdomadaires de John W. Whitehead peuvent être publiés gratuitement dans les journaux et les publications Web. S'il te plaît contactez staff@rutherford.org pour obtenir l'autorisation de réimpression.

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