Bonjour,
Je suis une femme de 22 ans.
Il y a environ un an j’ai pris de la c pour la première fois.
Bien évidemment que auparavant je m’étais dit « la c ? Jamais ».
Je consomme de l’alcool et du
cannabis, exclusivement du
shit à l’époque, ainsi que du
tabac depuis mes 15/16 ans. J’avais testé les
taz à 20 ans, très bonne expérience et bonne gestion de la
descente que je n’ai pas spécialement ressentie.
Puis un soir où j’étais particulièrement bourrée un mec en boîte avec qui je parlais sort un sachet. Je lui dis que j’ai jamais essayé mais que j’aimerais bien essayer. Il me fait une ligne raisonnable et je sniffe. Je me souviens avoir particulièrement adoré l’effet du snif. Puis je reviens dans la boîte en attendant que quelque chose d’extraordinaire se passe, mais rien à part un état euphorique intense. Puis environ 30/45 minutes après j’en reprends. Les lignes se font de plus en plus grosses. Je continue de boire et de fumer du
shit en parallèle.
Puis ça se finit à 8h du matin lorsque le mec, consommateur depuis une dizaine d’années d’ailleurs, me dit que là je vais trop loin.
Je n’ai préparé aucune trace de la soirée et je n’ai pas trop la notion du poids de la c, mais sur la dizaine de traces que j’ai tapé j’estime avoir consommé autour de 1g/1,2g en fonction de ce que j’ai pu lire ici ?
Les jours suivants je m’attendais à une
descente particulièrement rude, mais rien de très intense a eu lieu, j’étais particulièrement fatiguée mais ça allait.
Psychologiquement, pas d’état dépressif mais je me souviens d’une chose qui m’a marquée, c’est le fait que la
coke me revenait à l’esprit régulièrement pendant les semaines qui ont suivi la prise, sans envie particulière d’en reconsommer, je pensais à la substance et me remémorait ma soirée.
Puis bien sûr la première semaine qui a suivi la prise j’avais mal au nez.
Je sais que niveau risque c’est assez dangereux d’avoir fait ma première prise de cette façon et je pense que ça a amplifié le fait que le sujet revenait régulièrement dans mon esprit. J’avais conclu en me disant que j’en reprendrais surement.
Puis il y a 2 jours même schéma, une inconnue en boîte me fait une trace, assez grosse que je tape. J’étais encore une fois bien alcoolisée. J’ai de suite retrouvé l’effet du snif que j’ai encore une fois adoré. Cette fois ci je me suis arrêtée à une prise.
Niveau humeur et fatigue, rien à signaler pour la redescente, mais toujours le sujet qui me revient en tête, avec plus de sérénité et d’introspection (raison pour laquelle je poste le témoignage de ma première prise un an après).
Cette fois-ci, pas de douleur nasale particulière, je sens juste que la narine avec laquelle j’ai tapé est bouchée sans l’être réellement.
Je n’ai pas de questions particulières, j’aimerais avoir vos retours sur mon témoignage.
Merci de m’avoir lu