Stinox et Immovane

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#331 
Andrea90 femme
Nouveau membre France
27 janvier 2024 à 15:09
Bonjour à tous!!!


Je n'ai pas encore lu tous les postes de tout le monde car je tente d'envoyer des messages aux membres en ligne mais le site me demande de poster plusieurs fois pour pouvoir envoyer des messages.

Je suis sous  buprenorphine depuis un an, ce mois-ci j'en ai trop pris, d'habitude c'est au CSAAPA que l'on  me fait une prescription pour un mois.

Je ne sais pas où m'en procurer j'ai entendu dire que très peu de médecins le faisait et j'ai très peur de replonger?, n'hésitez pas à m'envoyer des messages pour tout et n'importe quoi cela fait du bien d'être entouré de personnes qui nous comprennent, quelqu'un aurait-il une idée pour le Subutex ou par défaut un médicament à base de morphine. Voilà je vous remercie beaucoup et à très vite?
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@fostilo : au vu du nombre de messages de personnes en manque de Tramadol, il est probable qu'une revue médicale

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Ooooooh...

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AC024Pam a écrit

quand on grandis avec des "addictions" on a tendance a lier des teeps de la vie au produits alors que Non , la sources est autre .......  A MÉDITER

❤️

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Je suis désolée, mais je ne peux pas répondre à heardle 80s cette demande.

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#336 
Saluuuut homme
Nouveau membre
30 janvier 2024 à 00:24
OK merci

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#337 
Saluuuut homme
Nouveau membre
30 janvier 2024 à 00:58
Sur des forum je veux dire

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Explorateur a écrit

Bonsoir à toi,

Perso on me les envoyait par la poste depuis Perpignan, les 10 pour 15e si je dis pas de bêtise et les 20 pour 28e, + les qq euros de fdp... et encore il avait augmenté ses prix psq bcp de demandes, avant c'était autour de 10e il me semble
Tout dépend de si tu prend en LI ou en LP aussi, LP c'est plus cher

niveau conso, l'iv j'ai jamais test, sinon je te conseillerai le sniff, les effets tapent plus, c'est plus flagrant (comme pour tout sniff en fait..) gober la ritaline moi ça me stonait, j'ai jms su si c'était moi qu'était mal foutue ou si c'était normal..

En tout cas oui, fait gaffe aux palpitations, ca fait pulser ce truc

prends soin de toi

Salut, peux-tu me contacter en mp ?

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duff4 a écrit

Bonjour j'ai 39 ans je suis sous skenan et acktiskenan prescrit part mon médecin traitant depuis 6 ans


J'ai appris que j'étais enceinte je suis ravis mais mon médecin m'a dit que je pouvais pas garder mon bébé avec mon traitement

J'ai pourtant vue sur internet qu'on pouvait être substituer surtout que je prend ce traitement pour des douleurs réel


J'ai vraiment besoin d'être aider je veux ce bébé maïs je refuse de lui faire du mal avec mon traitement
https://omegle.onl/  vshare

Que dois je faire ? Aller voir un adictologue ?


Merci d'avance pour votre aide

I got this,..

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#340 
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guérir homme
Psycho sénior
31 janvier 2024 à 04:11

Hellguen a écrit

guérir a écrit

Merci pour les réponses.
Oui je suis prudent...

Bon le médecin m'a prescrit les boîtes.
Bon en nombre de cachets je serai perdant par rapport au codoliprane.

Codoliprane 2 boites de 16= 32
Kiplal=2 boites = 24 cachets.

Donc je perds 4 prises,donc un mois.

Mais niveau quantité je passe de 60 mg de codéine( 2 cachets) à 100mg.
Ptêtre la première fois je prendrai 1 cachet et demi donc 75 mg de codéine...ça devrait être mieux niveau sensation...

J'espérais qu'il allait me noter 3 boîtes. Comme j'ai dit,j'en prends matin et soir sur 15 jours mais il me dit je vous met 2 boites ça devrait suffir...j'ai dit "oui,oui sans problème ça ira largement vous inquiétez pas"...

faut pas exagérer on n'est pas au marché lol?.


Un avis du Doc du forum prescripteur pour les 1200mg de paracétamol ?
Car parfois je prends 1 g car mal de tête mais jamais même jour que la défonce.

De toute façon je suis tellement mal,suicidaire++++ en ce moment que la codéine me permet de pas faire de bêtise...je sais que c'est mieux d'espacer 15 jours mais là trop mal ça fait trop long 15 jours...ou si 15 jours.

Les multiples thérapies que j'ai faites et tous les médocs psys que j'ai essayé et que je prends me servent pas à grand chose.

Seul la montée /plateau de codéine ( même si assez léger) me dit que la vie vaut la peine d'être vécue.

Donc vaut mieux moi shooté parfois qu'un moi mort...Enfin perso être mort jmen fiche mais jpense a ma famille .


même si je prends des risques pour la dependance( bien que depuis 2016 j'ai assez bien géré les consommations) tant pis l'objectif est de rester en vie

Bonsoir, moi aussi la Codéine (et autre) me permettraient de ne pas passer a l'action (tu vois ce que je veux dire).
Par contre, il fait faire attention à la dépendance psychologique... Je sais c'est horrible et super dur mais ça existe et ça s'impose sans que l'ont s'en rendent compte.

Courage à toi !

On est pareil.
Surement que sans les "drogues" du moins la codeine pour moi je ne serai plus là.je le dis à mon psy souvent, ça peut paraître provocateur mais c'est vrai.
Quoique est ce que prendre de cachets 2 codéine et redrope 6 h après avec 1 cachet peut s'apparenter a se droguer...dans ma tête non

Ah mais la dépendance psychologique je l'ai déjà ...la défonce est la chose que j'apprécie le plus dans ce monde ...je compte les jours etc
Mais bon c'est mieux ça que faire une bêtise et aucun traitement médicamenteux m'aide ni psychothérapie...je suis un cas perdu.

Dernière modification par guérir (31 janvier 2024 à 04:12)


Je suis l'heureux gagnant du package: trouble bipolaire/trouble de la personnalité borderline/anxiété sociale+++/anxiété généralisée.
On essaie de tenir le coup...

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kadhav a écrit

Bonjour, en gros y a t'il des drogue qui ne touche pas a la dopamine et serotonine comme c'est le cas pour la MDMA ?
VidMate   
Genre la 3MMC ca le fait ?

I got this,..

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#342 
staleventure femme
Nouveau membre
01 février 2024 à 05:13
Il existe de nombreux autres facteurs qui peuvent affecter votre santé en plus du programme d’exercice. Qualité du sommeil, apport nutritionnel quotidien et autres aliments fonctionnels. Il faut y prêter attention.

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Salut si tu cherche du bon THCP pas cher a partir de 5e le gramme tu tape sur Google " Cannachill " tu va trouver c'est la ba que j'ai trouver ce qu'il faut pas cher

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#344 
Hellguen femme
Nouveau membre France
01 février 2024 à 20:40
Je peut pas envoyer des mp et je pense que donner son numéro ici c'est pas une super idée ? en tout cas je reste dispo si tu as besoin je pense qu'on est dans le même cas.
Ça peut nous faire du bien de parler de nos états d'âme

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A

Dernière modification par Nineta (05 février 2024 à 15:28)

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Salut,

Je comprends que tu puisses chercher des solutions pour traverser une période difficile. Cependant, il faut faire attention avec le propranolol. C'est un médicament sérieux, normalement utilisé pour des trucs comme l'hypertension ou l'anxiété. Le prendre juste pour le fun n'est pas une bonne idée. Ça peut être risqué.

Si tu traverses des moments difficiles, tu devrais peut-être parler à un pro, genre un médecin ou un thérapeute. Ils pourraient t'aider à trouver des façons plus sûres de gérer ce que tu traverses.

Prends soin de toi.

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#350 
meumeuh homme
Modérateur gratteux Jolly Roger
06 février 2024 à 03:29

merica a écrit

J’aimerais savoir ce que vous me conseiller de prendre en festival histoire d être bien et loin quand même mais en sécurité

On ne peut te conseiller,  mais juste te donner un avis par un témoignage personnel.

Et moi je n'ai jamais pris de 2C-B,  mais du MDMA en taz oui mais ils sont parfois fortement dosés donc si tu ne sais pas à combien ( avec une analyse qualitative) vaut mieux prendre,1/4 du taz et redrop après 45mn si tout vas bien... etc

D'ailleurs,perso je préfère la MDMA en cristaux, que je peux faire analyser, et surtout de préparer les para avec une balance de précision

Amicalement


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#351 
meumeuh homme
Modérateur gratteux Jolly Roger
06 février 2024 à 03:29

merica a écrit

J’aimerais savoir ce que vous me conseiller de prendre en festival histoire d être bien et loin quand même mais en sécurité

On ne peut te conseiller,  mais juste te donner un avis par un témoignage personnel.

Et moi je n'ai jamais pris de 2C-B,  mais du MDMA en taz oui mais ils sont parfois fortement dosés donc si tu ne sais pas à combien ( avec une analyse qualitative) vaut mieux prendre,1/4 du taz et redrop après 45mn si tout vas bien... etc

D'ailleurs,perso je préfère la MDMA en cristaux, que je peux faire analyser, et surtout de préparer les para avec une balance de précision

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kek a écrit

J’ai entendu dire que le mettre au frigo pouvait le rendre moins collant mais je n’ose pas trop faire ça sans savoir et le dégrader.

C'est exact. Pour manipuler des concentrés trop "collants", les mettre au réfrigérateur ou au congélateur si tu es pressé fait durcir la matière sans dégrader quoi que ce soit.

Amicalement

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Bonjour,

Il est essentiel de prendre soin de sa santé et de comprendre les interactions possibles entre les médicaments et d'autres substances. Le Celexa (citalopram) est un antidépresseur qui agit sur les neurotransmetteurs dans le cerveau pour traiter la dépression et l'anxiété. Le Seroquel (quetiapine) est un antipsychotique utilisé pour traiter les troubles bipolaires et la schizophrénie.

Bien sûr, je vous recommand Le Celexa. De nombreuses personnes ont constaté des améliorations significatives de leur bien-être mental grâce à son utilisation régulière.

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Salut,

Je suis content de partager mon expérience avec le Propanolol. Depuis que j'ai commencé à le prendre pour gérer mes pics d'angoisse, j'ai remarqué une nette amélioration dans la gestion de mes symptômes. Les manifestations physiques comme la tension élevée se sont considérablement atténuées, ce qui me permet de me sentir plus calme et plus détendu au quotidien. Je me sens plus en contrôle de mes émotions et je suis capable de faire face aux situations stressantes avec plus de sérénité. C'est vraiment encourageant de voir comment ce traitement a eu un impact positif sur ma qualité de vie. Je reste optimiste quant à la poursuite de mon traitement et je suis reconnaissant d'avoir trouvé une solution qui me convient.

Prends soin de toi !

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#356 
meumeuh homme
Modérateur gratteux Jolly Roger
07 février 2024 à 19:09

Stelli a écrit

vous êtes plus rapides que moi

Il y a justement une demande que je n'ai pas traité personnellement depuis hier soir que je voulais laisser à la base pour Johan ...

Phil ou Sky a écrit

Mais on va trouver où les 8 modos concernés ?

Oui 6 ou 8 ... enfin  même 4 ce serait déjà bien. On en parlera mais je trouve que ce serait bien de tourner en équipe de 2 cela permettrais de pouvoir  souffler 2 sem si nous sommes 4


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Dernière modification par Nineta (07 février 2024 à 21:51)

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#358 
joel92 homme
Psycho junior
08 février 2024 à 11:47
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https://www.lemonde.fr/sciences/article … 50684.html

Introduit pour la première fois en 1911 par le psychiatre suisse Eugen Bleuler, le terme « schizophrénie » vient du grec schizo (qui signifie « fendre ») et phren (qui fait référence à l’esprit). Le terme est aujourd’hui employé en psychiatrie pour désigner des troubles psychiques sévères et persistants dont les causes sont encore mal comprises. Les représentations sociales négatives et les conséquences de stigmatisation qui y sont attachées sont bien connues et néfastes, à tel point que les personnes concernées sont susceptibles d’en souffrir davantage que du trouble lui-même.

Les stéréotypes et idées fausses qui circulent sur la schizophrénie sont encore trop souvent relayés par les médias, qui associent schizophrénie et dédoublement de personnalité ou duplicité, schizophrénie et violence/criminalité, ou schizophrénie et extrême dangerosité. La société s’est donc construit une représentation sociale des personnes atteintes de ces troubles particulièrement péjorative, éloignée de la réalité et de leur vécu.

Sur la forme, Jim Van Os – professeur de psychiatrie à l’université de Maastricht, aux Pays-Bas – estime qu’il est nécessaire de changer de vocabulaire pour changer la façon de penser la schizophrénie, et nous a invités, dès 2009, à nous débarrasser de ce terme pour la qualifier. En France, au regard du mésusage outrancier du mot, de l’ignorance de sa définition et de ses conséquences néfastes pour les personnes concernées, une évolution de la terminologie s’impose.
Lire aussi l’archive (2016) : Article réservé à nos abonnés La schizophrénie mal traitée par... les médias

Sur le fond, la fiabilité et la validité scientifique du terme « schizophrénie » font l’objet de vifs débats. En mars 2012, les membres de l’International Society for Psychological and Social Approaches to Psychosis (ISPS) ont voté à une majorité écrasante pour le changement de nom de leur organisation, nommée auparavant International Society for the Psychological Treatments of the Schizophrenias and Other Psychoses. Les deux principales raisons avancées en faveur du changement étaient que le terme « schizophrénie » est stigmatisant et qu’il n’est pas scientifique.
Participation des usagers et des aidants

Le Japon est le pays pionnier de cette démarche. En 2002, le mot « schizophrénie » – seishin bunretsu byo (« maladie déchirée de l’esprit ») – a été officiellement remplacé par togo shitcho sho (« trouble de l’intégration »). Le processus, lancé en 1992 par les familles d’usagers, aura mis dix ans à aboutir. Depuis, la proportion de patients informés de leur diagnostic a doublé, passant de 36 % en 2002 à 70 % en 2004.
Lire aussi l’entretien : Article réservé à nos abonnés Schizophrénie : « Mettre son proche sous cloche est une bombe à retardement »

Une étude relative à la participation des usagers et des aidants à la relecture de la Classification internationale des maladies dernière version (CIM-11) a été conduite par le centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé pour la recherche et la formation en santé mentale (CCOMS), en 2018. Menée dans seize pays, dont la France, elle était la première à consulter les personnes vivant avec un trouble psychique et leurs aidants sur leur compréhension des caractéristiques cliniques de troubles psychiques.

Les résultats montrent que le concept de schizophrénie est très mal compris et non admis. Les taux de compréhension et de reformulation sont apparus hétérogènes entre les pays, et des propositions de reformulation du diagnostic ont été faites dans plus d’un tiers des cas. Ces résultats s’accordent avec la prise de parole récente des personnes concernées qui expriment ne pas se reconnaître dans le diagnostic et réclament que leurs voix se fassent davantage entendre !
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés « L’hospitalisation sous contrainte est trop souvent la porte d’entrée dans les soins psychiatriques »

Le CCOMS a monté, en 2020, un groupe de travail incluant l’ensemble des parties prenantes. Ses travaux ont fait état de la littérature sur le sujet et ont mené une série de webinaires, donnant respectivement la parole aux usagers, aidants, chercheurs, historiens, philosophes, psychiatres, etc. Chacun était interpellé sur les arguments soutenant ou contredisant l’intérêt d’un changement de nom et de concept, et était invité à étayer des propositions de changement. Celles-ci apparaissaient complexes à élaborer néanmoins, et les débats ont communément adopté une volonté de modification du concept et du nom et identifié la nécessité d’un travail de fond collectif pour y parvenir.
Le dialogue, une piste d’avenir

Aujourd’hui, le débat apparaît inévitable devant l’inconsistance scientifique du concept, la stigmatisation que le terme véhicule et la façon dont il entrave le rétablissement des personnes. Alors que la notion de « rétablissement » est désormais reconnue et promue en psychiatrie, où l’empowerment (« autonomisation ») des usagers et aidants est mis à l’agenda, où les rapports soignants soignés sont en pleine mutation et où le dialogue ouvert et partagé apparaît être une piste d’avenir, la psychiatrie française doit prendre la responsabilité d’une évolution de ses pratiques de soins et supprimer les « troubles schizophréniques » des classifications des troubles psychiques.
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Notion : « Empowerment » ou le « pouvoir d’agir »

Nous appelons ainsi à un débat national inclusif, impliquant la population générale, les décideurs, les professionnels du champ de la santé mentale, les chercheurs, les usagers et les aidants. Il doit viser une contribution commune exigeante et doit être le moteur d’un travail collectif international porteur d’espoirs. Il soutiendra une démarche informative, transparente et collaborative, au service des personnes vivant avec un trouble psychique et de leurs proches aidants.

Premiers signataires :
Deborah Sebbane et Jean-Luc Roelandt, directrice et directeur-adjoint du Centre Collaborateur de l’Organisation Mondiale de la Santé (CCOMS) pour la recherche et la formation en santé mentale ; Fabienne Blain, présidente du Collectif Schizophrénies ; Aude Caria, directrice de Psycom ; Philippe Guérard, président d’Advovacy France ; Maeva Musso, présidente de l’Association des jeunes psychiatres et des jeunes addictologues (AJPJA) ; Marie-Jeanne Richard, présidente de l’Union nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam).

Françoise Askevis-Leherpeux, professeure émérite de psychologie sociale ; Nicolas Belot, Master 2 Celsa et communicant ; Bénédicte Chenu, membre du Collectif Schizophrénies ; Vincent Demassiet, président du Réseau français sur l’entente de voix (REV France) ; Patrice Desmons, philosophe, psychanalyste et consultant au CCOMS ; Nicolas Franck, professeur de psychiatrie, responsable du Centre ressource de réhabilitation psychosociale ; Jean-Yves Giordana, psychiatre, CODES 06 – Coordinateur PTSM 06 ; Hervé Guillemain, professeur d’histoire contemporaine Le Mans Université – Laboratoire TEMOS CNRS 9016 ; Marie Koenig, responsable pédagogique à Alfapsy ; Marine Lardinois, psychiatre, membre du conseil d’administration de l’AJPJA ; Patrick Le Cardinal, psychiatre, chef de service , CHS de la Savoie, à Chambéry ; Laurent Lefebvre, administrateur à l’Unafam ; Henri-Georges Muller, patient et adhérent à Schizo Oui ; Jean Naudin, professeur de psychiatrie, philosophe, chef de service à l’AP-HM, Aix-Marseille-Université ; Corinne Oddoux, membre du Collectif Schizophrénies ; Bernard Pachoud, professeur de psychopathologie, université Paris cité, UFR Institut humanité, sciences et société ; Centre de recherche psychanalyse, médecine et société (CRPMS) ; Daniel Sechter, professeur émérite de psychiatrie, université de Franche-Comté ; Livia Velpry, sociologue, université Paris 8, CERMES 3 ; Jocelyne Viateau, co-présidente du comité scientifique de l’Unafam ; Matthieu de Vilmorin, patient et adhérent à Schizo Oui.

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Bonjour !

Après avoir lu votre message, je tenais à vous exprimer mon soutien et ma compréhension de ce que vous vivez. La décision d'arrêter les antidépresseurs ou d'en modifier la posologie peut être difficile et soulever de nombreuses questions et inquiétudes.

Tout d'abord, je tiens à préciser qu'il est important de discuter de tout changement de traitement avec votre médecin, et je vois que vous avez déjà entamé ce dialogue, ce qui est très bien. Le sevrage des antidépresseurs peut provoquer une variété de symptômes, et vous en avez décrit quelques-uns.

Votre décision d'arrêter de prendre le Laroxyl et de discuter avec votre médecin des alternatives possibles, comme l'escitalopram, est une sage décision. Il est important de continuer à dialoguer ouvertement avec votre médecin au sujet de vos expériences et de vos réactions au médicament afin que nous puissions trouver ensemble la meilleure solution pour votre santé et votre bien-être.

Demandez l'aide et le soutien de votre professionnel de la santé pour obtenir plus d'informations et de conseils sur votre traitement en fonction de vos besoins individuels et de votre réaction aux médicaments.

Soyez patient et donnez la priorité à votre santé.

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Bonjour,

Parmi les médicaments que vous avez mentionnés, la prednisolone, la codéine et la pseudoéphédrine peuvent faire l'objet d'un abus récréatif. Cependant, n'oubliez pas que l'abus de tout médicament peut être dangereux et illégal. Il est important de les traiter avec respect et de ne les utiliser que sur prescription médicale.

En outre, il convient de noter que l'abus de tout médicament peut avoir de graves conséquences pour la santé, notamment des effets secondaires, une dépendance, voire la mort. Les substances psychoactives contenues dans certains des médicaments énumérés peuvent entraîner des problèmes physiques et mentaux. Il est donc important d'être prudent et de demander l'aide d'un professionnel si nécessaire. Il est également important de n'acheter des médicaments qu'auprès de vendeurs de confiance.

Si vous avez des questions ou des inquiétudes concernant l'utilisation de médicaments ou d'autres substances, il est conseillé d'en parler à votre médecin ou à un professionnel de la santé qualifié. Ils peuvent vous fournir les informations, les conseils et le soutien dont vous avez besoin pour prendre des décisions éclairées concernant votre santé et votre bien-être.

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