


Dernière modification par LLoigor (03 juin 2024 à 10:38)
Hors ligne

Hors ligne

Hors ligne

LLoigor a écrit
Pierre je vais rien t'apprendre ^^ mais je pose mon com pour participer.
Perso hormis mon frère qui sait que j'ai consommé des extas et de la coke il n'est au courant de rien en ce qui concerne toutes mes consommation et mon TSO ni du fait que j'ai IV.
Pour rien au monde je ne voudrais que ma famille le sache.
Dans ma famille la drogue c'est tabou, en revanche a 15ans dans les années 90 je pouvais rentrer torché a l'alcool c'était pas un soucis.
Ça leur ferai trop de peine et je ne suis pas sur qu'ils pourraient le supporter et ça pourrait virer aux drames pour eux ou pour moi de les voir si déçu.
Du coup j'ai toujours tout cloisonné.
Et pour le travail c'est pareil je travaille dans un secteur ou on la consommation de drogue est synonymes de fin de contrat et impossibilité de travailler dans ce secteur donc pareil je cloisonne.
Physiquement cela ne se voit pas, a par peut-être sur un bras ou je commence a avoir une cicatrice du coup cet été je vais préparer les t-shirts manche longue au cas ou (bien que je pense pas que mes collègues percuterai) mais je préfère assurer.
Au final c'est quelque chose de pesant mais pas terriblement non plus, je dois juste faire gaffe sur des petits détails c'est tout.
En revanche ce qui m'inquiète le plus c'est un contrôle de police au volant en allant bosser, qui partirai sur un depistage et entre mon tranxen, mon TSO (methadone et skenan) la pour le coup je serai vraiment emmerdé (cf mon taf).
Cette peur la oui elle, elle pesante. Heureusement j'y pense pas trop mais j'espère ne jamais devoir y être confronter car beaucoup de choses s'ecroulerai (je touche du bois ^^)
Et niveau vie quotidienne étant célibataire y a pas de soucis, mon ex savait tout et consommé aussi donc RAS.
En revanche je me vois mal rencontrer quelqu'un de totalement en dehors de cela, moi ça me poserai pas de soucis, mais la personne oui je pense, lui expliquer le TSO, methadone, skenan, tranxene, zolpi, moué je suis pas sur que ça match.
Du coup ce sera bien plus simple avec quelqu'un qui connaitrai un peu le sujet voir serai consomatrice de ce qu'elle veut :)
Voilà pour moi
Bonjour!
Je me permets de revenir sur le fait que tu dis travailler dans un domaine où si lon découvrait que tu es sous tso, et que tu prends des Benzos, cela signifierait une fin de contrat, la fin des haricots?!?
Je n'en reviens pas!
C'est de la discrimination pure et dure! Surtout qu'il s'agit de tso, c'est un traitement médical!
Idem pour les Benzodiazépines!
Je connais fort mal le code du travail, mais je pense sincèrement qu'il est totalement interdit de licencier quelqu'un sur ce motif. Ça me paraît énorme!
Donc même si sous traitement de substitution, ça doit à tout prix ne pas se savoir?
Après je l'aurais moi-même caché pour éviter quelconque jugement.
Mais que cela puisse entraîner la perte de ton emploi, alors là, je tombe du balcon!
C'est inadmissible.
Mais il se passe tellement de choses inadmissibles, j'ai envie de dire...
N'empêche que ça me dépasse.
Passes une très bonne journée! Myna
Hors ligne

Hors ligne

Dernière modification par Calice34 (17 juin 2024 à 01:27)
Hors ligne

Dernière modification par Kalei (17 juin 2024 à 01:41)
Hors ligne

Hors ligne

Hors ligne

Hors ligne

Kalei a écrit
Salut lavidaloca@1 .
Du coup sans indiscrétions, te sens pas obligé de répondre, mais tu consommes toujours seul?
Pas un ami ou pote de soirée à qui parler de tes consos en toute confiance ?
Salut @Kalei
Mes consommations en fonction des prods se font seul (plutôt opi)et entre amis (plutôt cc,tazz,pilon) et ce n est pas avec eux que j ai besoin d'en parler mais plutôt ma conjointe qui elle est diamétralement opposée à tout les stups quand elle m a connue à l époque ou j avais fait une grosse pause totale dans mes consommation...
Hors ligne

Dernière modification par Agartha (23 septembre 2025 à 18:29)
Hors ligne

Ayden93 a écrit
Pour ma part, je suis du genre à laisser transparaître ma tolérance sur les drogues dans divers discussion, avec qui que ce soit.
C’est à dire que je me montre assez ouvert d’esprit vis à vis des drogues, du coup sa contraste l’opinion publique à chaque fois, mais ayant la chance d’être respecté et assez écouté de mes proches, ils ne jugent pas mon ouverture d’esprit.
Si jamais on me pose des questions tel que « tu as déjà pris ça ? Ou ça ? »
Alors je réponds que oui souvent, un zest d’humour et de recul vis à vis des drogues et sa passe, puis je rajoute quelques comparaisons tels que l’alcool.
Mais je ne le dis pas de moi même, si on m’en parle, je me livre un peu, je laisse les gens venir à moi on va dire.
Dans mon métier il est impossible de l’avouer, mais j’use quand même de cette réthorique.
Je déteste mentir, me voiler la face devant les autres.
Je hais l’injustice,et je trouve injuste de devoir me sentir inférieur car je me drogue.
Je m’acharne au sport depuis plus de 10 ans, sans relâche à casi deux entraînements par jours, je me cultive, j’ouvre mon esprit un maximum, j’aide tout ceux qui me le demande, j’essaye d’être la meilleure version de moi même, et je me drogue car c’est la seule solution que j’ai trouver pour supporter cette vie fatiguante entre épuisement physique et moral du à mon métier, alors non si t’es capable de me poser des questions, soit capable d’accepter les réponses.
Puis entre nous, les gens sont pas totalement debiles sur ces sujets ?
On est pas un peu cons en France ?
Quand tu parles avec les gens ils stigmatisent tout, mais n’on aucune connaissances du sujet, et quand tu expliques certaines choses, là ils se mettent à réfléchir, c’est typique chez nous, et pas que pour la drogue.
Sinon côté famille, ils s’en doutent, mais la pudeur prends le pas, donc personne n’en parle.
Seul ma conjointe le sait, d’ailleurs il lui arrive de lire mes posts sur ce forum, cool je suis en paix avec moi même maintenant.
C’est pas que j’emmerde les gens, mais j’arrive à contraster les stigmates que la société nous impose sur les « junkies » dans le fantasme des gens lambdas. Donc ça passe.
Je n'avais pas lu ton message sur ce topic, et j'apprécie beaucoup la façon dont tu présentes les choses.
-Être la meilleure version de toi-même.
Je ne pourrais pas mieux verbaliser ce que j'essaie de faire, de réaliser, en m'accrochant aux branches le plus fortement que je le puisse,depuis des années et des années.
-Pour toi c'est le sport, pour moi, c'est le domaine canin, qui me passionne depuis l'enfance, j'ai réussi à me reconvertir (j'ai commencé ma vie professionnelle en tant qu'infirmière, mais j'ai du m'exptirper de ce milieu, dans lequel je suis tombée dans mon l'addiction qui a lourdement parasité 16 ans de ma vie.
Sans ce retrait du milieu hospitalier, où j'avais un accès libre et illimité au produit auquel j'ai été ultra dépendante à fortes doses, le Tramadol, je ne serais pas parvenue à me soigner, à avancer.)
J'ai réussi à me reconvertir, et j'ai réussi à devenir éducatrice canine, en passant par la formation la plus longue et la plis difficile (aucune vantardise là-dedans, que cela soit bien clair), à savoir deux ans et demi de travail sur le terrain, avec examens de mise en situation professionnelle et écrits à la toute fin de la formation, mais la seule à être reconnue par l'État et par la Centrale Canine, contrairement aux petites formations de deux mois sur internet, je tairai d'ailleurs mon avis sur ces aberrations.
Malgré les jours sans, j'y suis allée chaque semaine, j'ai appris sud le tas, j'ai appris à donner cours, moi qui avait une grosse lacune au niveau de la confiance en moi, j'arrive maintenant à gérer des cours de 10 personnes, seule, sans angoisser le moins du monde.
Je continue de me documenter, de lire, j'essaie d'écrire des articles sur Facebook le plus souvent possible sur le sujet (je dois d'ailleurs me remettre un peu à bosser là!)
J'ai toujours eu l'impression de n'être personne, et de ne rien valoir. Vraiment. Même à l'époque durant laquelle j'officiais en tant qu'infirmière.
Je suis parvenue à passer ce cap grâce à ma reconversion, chose dont je ne me.serais jamais sentie capable, et également grâce à la rencontre avec mon nouveau psy fin 2023, puis mon induction à la Méthadone.
-Je suis admirative de la façon tu arrives à aborder ta consommation, avec humour, en étant honnête sans pour autant, j'imagine rentrer dans le détail.
Tu vois, je n'en suis pas encore là. Et pourtant j'aimerais avoir cet aplomb.
Je ne parviens pas à évoquer ce sujet, excepté avec mes proches (comme toi, ma famille, mes proches sont totalement ouverts sur la question, non jugeants, et sont au fait de tout mon parcours, y compris récemment de ma mise sous tso, Méthadone, ce qui m'a retiré une sacrée épine du pied, un tronc même... Nous avons beaucoup de chance, je crois, d'être ainsi entourés.)
En revanche, impossible pour moi d'évoquer la chose, lorsqu'on dépasse le cercle intime.
C'est verrouillé et caché sousle tapis bien soigneusement.
Même si comme toi j'ai une aversion profonde envers l'injustice: Je ne suis pas devenue addict pour m'amuseret faire la fête (et quant bien même serait-ce le cas, c'est un choix dt personne n'a rien à en dire à mon sens), mais simplement parce que j'ai eu le besoin impérieux de trouver une parade aux dégâts laissés par mon enfance, mon adolescence, mes parents, ma mère surtout.
Malgré mon suivi psychiatrique (je suis suivie depuis 14 ans environ),dieu sait combien il est compliqué de trouver LE bon psychiatre.
La thérapie ne suffisait pas, il m'a fallu trouver quelque-chose qui me permette de vivre normalement, d'être justement, cette "meilleure version de moi-même". Jusqu'à tout récemment, j'ai donc eu besoin du Tramadol pour être "moi en mieux", ou plutôt pour effacer les stigmates laissés par mon passé sur ma personnalité de base, qui est, je le sais, enjouée, gaie. Maintenant, je le sais.
Comme je le disais dans un autre topic, j'avais l'impression qu'on m'avait coupé les ailes, et que j'allais avoir besoin du Tramadol ad vitam æternam pour pouvoir vivre, un peu. Juste un peu.
Il a fallu que je trouve ce nouveau psychiatre, qui a engagé une réelle thérapie, qui fonctionne, qui m'a envoyée au CSAPA, et le début de la prise de Méthadone pour que je m'aperçoive qu'il y a une autre voie que celle du Tramadol, et bien plus lumineuse. Tellement plus lumineuse et pleine de possibilités.
L'injustice d'être jugé(e) parce que l'on consomme, me rend malade au sens propre comme figuré.
Malgré tout, de peur de devoir m'expliquer, et par peur de la bêtise de bien trop de gens (j'ai la sensation d'être cernée par les imbéciles. Qu'une proportion immense de la population est... Obtuse. Jugeante, ignorante, mais bien sûr, portant des jugements sur tout et rien, sans pour autant en savoir le début d'une queue de cerise sur le sujet.)
Et ça me met dans de tels états d'énervement, voire de rage, que je préfère garder bien camouflé mon affaire passée de Tramadol, et le fait que je sois sous Méthadone.
Je crois que c'était d'ailleurs à toi que je répondais également sur un autre topic, lorsque je disais que je n'envisageais plus ma vie sans opiacés et que je l'assume.
En réalité, je l'assume totalement vis-à-vis de mes proches et des professionnelsqui me suivent (ce qui est pour moi le plus important, mon homme, mes filles, ma belle-famille, mes frères), mais certainement pas au-delà.
J'ai beaucoup trop peur de ma réaction face à la connerie humaine.
Donc j'en reviens au fait que je suis admirative que tu parviennes à être "presque transparent" dans ta vie quotidienne.
Apparemment, au travail, c'est plus compliqué, mais j'ai envie de dire qu'au travail, l'auto protection est de mise. Personne n'a besoin de savoir.
Il y a des vérités qui ne sont pas bonnes à savoir dans la sphère professionnelle.
C'est mon avis propre, je comprends totalement qu'il puisse différer pour d'autres personnes.
Voilà, je voulais simplement marquer le fait que j'apprécie beaucoup la façon dont tu abordes le sujet, et dont tu sembles aborder la vie en général.
"Être la meilleure version de soi-même" m'a vraiment sauté aux yeux car c'est vraiment un de mes mantras les plus importants, qui me portent le plus.
Très belle journée à toi. Myna
Hors ligne

VO2MaX a écrit
l faut bien reconnaitre que consommer des produits n'est pas la norme,
Hum je ne suis pas vraiment d'accord, j'entends ce que tu dis, mais la norme tu la définis comment ?
Et puis la normalité, c'est subjectif bref pour moi pas vraiment de double vie ou plus depuis longtemps...
Amicalement
Hors ligne

Marco 68 a écrit
Avant oui, plus jeune et quand je travaillait pour un patron, je cachait mes conso mais maintenant avec la sagesse de l'âge plus rien a foutre du regard des gens.
Marco a résumé mon attitude qui n'a pas toujours été telle qu'elle est aujourd'hui.
J'ai travaillé jusqu'en 1990 pour un fabriquant de chaussures "de luxe" en tant que VRP. Ces années-là, j'ai du cacher mes consommations à mon employeur, bien qu'au bout d'un an d'I.V. d'héroïne, mon changement physique parlait pour moi, mais le chiffre d'affaires restait très stable.
À côté de cela, ma famille était tout à fait au courant, ainsi que mes amis. En 90, j'ai changé de job en créant avec un bon ami une société d'import export avec la Russie, mon pote associé étant au courant de tout mon passé et présent.
À 53 ans, j'ai arrêté de travailler, l'hépatite C ayant été détectée et son traitement était 100% incompatible avec une activité salariée, je sui donc passé à 70% d'invalidité que j'ai accepté avec bonheur.
À partir de cet instant là (2007), je sui passé dans le rang de ceux qui n'en ont plus rien à foutre de ce que pensent mes interlocuteurs et ai choisi, plutôt que de continuer à vivre dans une sorte de demie pénombre de me servir de ma vie pour partager dans des ateliers, conférences, des salons professionnels de la santé, de ne plus rien cacher et de diffuser la réalité de la vie d'un usager de drogues stabilisé, responsable de ses actes et paroles, le tout au profit des usagers de drogues toujours considérés injustement comme la lie de la société.
Mes enfants (2 garçons de plus de 40 ans et une fille de 27 ans, ont toujours été au courant de ma vie et des enseignements que j'ai pu en tirer.
J'ai découvert ce forum en 2009 dans lequel, j'ai de suite partagé ma découverte de la vaporisation, ce qui m'a valu de devenir modérateur du site.
J'ai cité Marco 68 car il a trouvé en une phrase exactement mon état d'esprit actuel. Dans le village de campagne où je vis, village qui me connait depuis mes 7 ans, tout le monde sait que je consomme quelque chose, sans m'étaler en public de façon provocatrice, mais en allant donner des coups de mains à tous ceux que je connais et qui passent un sale quart d'heure que je reconnais pour l'avoir vécu.
Mon équilibre psychique s'en est retrouvé renforcé d'année en année et aucun ennui avec mon voisinage qui m'aime bien et c'est réciproque.
Donc, plus du tout de double vie, à part au volant de ma voiture, situation dans laquelle j'utilise mon âge de 70 ans pour écarter de leurs esprits de représentants de l'ordre toute pensée de me faire un test salivaire. Mais là, je rigole carrément en répétant devant un miroir le personnage de vieil édenté un peu sourd qui cherche ses papiers en marmonnant. Testé plusieurs fois, cela donne : "allez, circulez !!! " un peu vénère de la part de nos amis motards de la route.
Pour terminer, vivre sans rien avoir à cacher est un privilège que je souhaite à toutes et toutes d'acquérir, ça soulage bien des nœuds inutiles dans nos mécanismes de pensée.
Amicalement
Fil
Hors ligne

Dernière modification par BarbuFist (26 juin 2024 à 11:03)
Hors ligne

BarbuFist a écrit
Évidement je n en ai pas parlé à mon conjoint .
Donc oui double vie ou plutôt jardin secret , le secret des vieux couples .
Juste pour essayer de comprendre:
c'est plus le FF que l'usage de produit qui t'amène à une double vie?
Car, tu pratiquais le FF sans conso avant fin 2023 non ?
Amicalement
Hors ligne

Hors ligne

Dernière modification par Sycophanie (30 juillet 2024 à 01:04)
Hors ligne

Hors ligne

Hors ligne

Dernière modification par CéTayLau (31 juillet 2024 à 21:17)
Hors ligne

Dernière modification par Agartha (20 octobre 2025 à 16:22)
Hors ligne

Hors ligne

Dontknowhy a écrit
Ils m'ont dit qu'ils espéraient et avait le souhait que je trouve quelqu'un et ai des enfants. Ce que je veux pas. Mais ça rentre pas. Rien n'y fais. Ce poids là aussi est lourd.
Elle m'a traité de gabeu car je voulait me droguer. Que j'étais débile de faire ça. Bref plein de pique méchant. Normal t'es pas informé tu comprends pas le but. Bref j'arrête là...
La biz...les tox. Non j'déconne les PUD. C'est pas facile l'étiquette de consommateurs
aaah ces parents qui oublient qu'un enfant c'est pas un Tamagochi... "C'est égoïste de pas vouloir d'enfant"
Avec des phrases pareilles tu m'étonnes qu'on préfère consommer qu'écouter leurs inepties
Hors ligne

Ronnie83 a écrit
Dontknowhy a écrit
Ils m'ont dit qu'ils espéraient et avait le souhait que je trouve quelqu'un et ai des enfants. Ce que je veux pas. Mais ça rentre pas. Rien n'y fais. Ce poids là aussi est lourd.
Elle m'a traité de gabeu car je voulait me droguer. Que j'étais débile de faire ça. Bref plein de pique méchant. Normal t'es pas informé tu comprends pas le but. Bref j'arrête là...
La biz...les tox. Non j'déconne les PUD. C'est pas facile l'étiquette de consommateursaaah ces parents qui oublient qu'un enfant c'est pas un Tamagochi... "C'est égoïste de pas vouloir d'enfant"
Avec des phrases pareilles tu m'étonnes qu'on préfère consommer qu'écouter leurs inepties
Non moi maman je veux être drogué nah !
Hors ligne

Dernière modification par Plotchiplocth (17 septembre 2024 à 19:03)
Hors ligne

Dontknowhy a écrit
Moi je vis chez mes parents. Même sans rien prendre on me soupçonne. Je me cache et si même je me recroqueville dans une conso pour être dans mon monde on targuera de vouloir prendre trop temps seule ou de vouloir me défoncer pour fuir. Ce qui n'est pas le cas. Les drogues me fascinant depuis toujours. J'aime apprendre et expérimenter. Douloureux tout ça. Beaucoup de stigmates autour de la drogue et des gens qui se drogue comme des homosexuels ou autre. Ma mère m'a même dit je préférai que tu sois lesbienne plutôt que tu te drogues...arg. Je l'aime d'amour c'est une mère en or mais elle ne m'aime pas pour ce que je suis et ça, ça fait mal. Je l'aime mille fois. Elle pourrait aller voir ailleurs ou sortir avec 36 personnes je la jugerai aucunement car c'est pas ma façon de faire.
Je rejoint Saki sur le fait des stigmates et dichotomie du discours "bien/mal".
C'est douloureux et frustrant je sais plus quoi faire. J'ai réellement envie d'investir cette relation à laquelle je tiens mais aussi de prendre plaisir à m'amuser. Je vois la vie un peu comme une fête et ne rêve de rien bien trop sérieux.
Ils m'ont dit qu'ils espéraient et avait le souhait que je trouve quelqu'un et ai des enfants. Ce que je veux pas. Mais ça rentre pas. Rien n'y fais. Ce poids là aussi est lourd.
Elle m'a traité de gabeu car je voulait me droguer. Que j'étais débile de faire ça. Bref plein de pique méchant. Normal t'es pas informé tu comprends pas le but. Bref j'arrête là...
La biz...les tox. Non j'déconne les PUD. C'est pas facile l'étiquette de consommateurs
J'ai bien conscience que c'est compliqué pour beaucoup de PUD, que beaucoup de familles/entourages sont vraiment en dessous de tout niveau empathie, compréhension (ou même simplement d'essayer de se renseigner, Google n'est pas fait pour les canards, hein), j'ai donc beauble savoir et le resavoir, je ne peux pas m'empêcher de réagir à certaines phrases ou comportements.
En l'occurence, la phrase de ta maman: "Je préférerais que tu sois lesbienne plutôt que consommatrice."
Comment te dire...
Je suis moi-même maman de deux filles de 15 et 18 ans.
L'une d'elle m'aurait annoncé qu'elle est lesbienne serait revenu au même pour moi que de me dire: "Maman, finalement je préfère changer de style vestimentaire, je préfère celui-ci ou celui-là."
Voilà. Point barre.
Pour moi ça n'aurait absolument rien changé, je considère l'homosexualité comme quelque-chose de parfaitement normal.
Donc je ne peux pas comprendre ce genre phrases...
Enfin si, elle relève de tous les préjugés qui perdurent bien trop correctement à mon goût dans notre société, cela découle de l'esprit de beaucoup de gens qui n'accepte pas la différence, ce qui est différent d'eux. C'est malheureusement extrêmement fréquent...
Ça doit être très compliqué, sachant que tu vis chez tes parents, de pouvoir consommer librement, lorsque tu as envie d'expérimenter. Lorsque tu as envie d'être dans ta bulle, de t'évader.
As-ru des moments où tu es. Seule chez toi, est-ce qu'ils s'absentent parfois?
Et cette suspicion permanente, je ne la supporterais pas.
Si il y a bien quelque-chose que je ne peux absolument pas supporter, c'est de me sentir épiée, que l'on me suspecte, de me sentir fliquée, de quelque façon que ce soit.
Je l'ai été toute mon enfance et adolescence, ce fut un cauchemar, et à la moindre sensation, aujourd'hui, d'intrusion, ou de suspicion, au sujet de quoi que ce soit, dans n'importe quel domaine, je peux rentrer dans des colères folles.
Je ne supporte pas.
D'autant plus que je mène une vie réglée comme du papier à musique, que je n'ai absolument rien à me reprocher, ma conscience est parfaitement tranquille à tous les niveaux, j'essaie chaque jour (sans essayer de me faire passer pour Sainte Myna, loin de là), de faire avec les autres, ce que j'aimerais que l'on fasse pour moi, j'essaie de m'écouter, et surtout d'écouter les autres au maximum, j'essaie d'être en phase, alignée avec moi-même et j'essaie, oui, de faire le bien autour de moi autant que faire se peut.
J'espère que cette cohabitation parentale n'est pas trop pesante pour toi miss...
Que tu parviens tout de même à être épanouie?
Plein de pensées positives et très belle journée à toi :coeur:Myna
Hors ligne

Hors ligne

Dernière modification par amiralbibi (16 mai 2025 à 04:20)
Hors ligne