
Dernière modification par Agartha (31 octobre 2025 à 10:49)
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Dernière modification par Mars super (01 décembre 2022 à 15:42)
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BREIZH AR PEOC'H a écrit
Bonjour...
Alors OUI jai rencontrer des problémes...
Mon médecin m'a coupé mon traitement a 60mg de méthadone + 0,25 alprazolam /jour...
Prescription arrêter net en 2021 pour cause ? M' etre plaint d effets secondaire ou le fait que jai voulu antamé un sevrage progressif ??? Ou une autre cause??
"Je ne peut plus vous prescrire monsieur ,au revoir"
....le cauchemar !
Jai failli creuver... manque de métha + benzo vraiment horrible.. crise d épilepsie ..douleurs 10sur10 !! Jai vriller vraiment vriller !! Je gobais tout les cachetons suscebtible de me calmer ..jai passé 2,3 mois a appeler ,a me déplacer ,tous ce renvoyaient la balle ...et au finale je n ai toujours pas trouver de solution a ce jour...
A part la came... jai commencer a prendre de la came a tres haute dose suite a la coupure de mon t.s.o mis en place vers 2016... suite a une addiction au anti douleurs...prescrit pour maladie chronique ..
Voila a ce jour je consomme 2a 3 gr /jours et achete au marché noir de l alprazolam...
Salut,
Un ami à moi à connu cette dech car il a loupé quelque rendez-vous du coup il est resté au tso du marchez noir mais est partie d'en un gros centre d'addictologie et à pu reprendre un suivis il me semble en France c'est capsa ou caarud je veux pas dire de connerie en Suisse ça a d'autre nom mais bref c'est ce genre de centre qui reprennent sans broncher les médecins nous aiment pas sauf si on a mal au dos et d'autres douleurs qui ne sont pas d'ordre d'addiction...
Par contre ceux qui on fait des services en psychiatrie sont plus gentil et compatissant et généralement ils sont fière de l'afficher dans leur cabinet le serment d'hypocrate.
Bref je te conseille de trouver un centre ou un médecin de ce style et vas y en manque pour qu'il prenne peur pour non insistance à personne en danger nous voire trembler comme des tarés à rien comprendre à leur phrase ça marche...
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Bien sur que le suboxone s'injecte! Tape injection suboxone dans Psycxhoactif, tu verras les résultats...
Et pourquoi le regard des professionnels devraient changer que tu injectes ou pas ton subutex ou ton suboxone ! Qu'est ce qui leur donne le droit de juger quelqu'un qui injecte du subutex ou d'autres drogues d'ailleurs ? C'est des professionnels de la morale, pas de la santé !
En plus, évitons le mot "clean" qui veut dire propre, comme si quand on consommait des drogues on était "sale"...
Dernière modification par pierre (05 décembre 2022 à 15:08)
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pierre a écrit
Ton message rappelle notre appel à témoin sur les PUD n'ayant plus accès à un médecin pour les TSO...
https://www.psychoactif.org/forum/2022/ … .html#divx
Oui en rapport avec ce topic que j'ai rédigé 
Nom de Dieu ya du stock ! Bonne initiative
J'en fais de meme par exemple juste par un sms a un médecin sur Paris que je connais il m'envoie tout ce que je veux benzos Skenan Oxynorm Sophidone Stilnox je reçois l'ordonnance sécurisée par la poste en deux jours
Pardonnez moi de recentrer le sujet sur l'obtention des médicaments le topic à tendances à partir dans des polémiques politiques, je n'ai rien contre mais on s'y perd..
De toute façons vous avez le moindre renseignement vous pouvez aussi faire appel à moi, en mp comme vous voulez
Restons solidaires
Prenez soin de vous
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maknoy a écrit
Salutations à tous
pierre a écrit
Ton message rappelle notre appel à témoin sur les PUD n'ayant plus accès à un médecin pour les TSO...
https://www.psychoactif.org/forum/2022/ … .html#divxOui en rapport avec ce topic que j'ai rédigé
Nom de Dieu ya du stock ! Bonne initiative
J'en fais de meme par exemple juste par un sms a un médecin sur Paris que je connais il m'envoie tout ce que je veux benzos Skenan Oxynorm Sophidone Stilnox je reçois l'ordonnance sécurisée par la poste en deux jours
Pardonnez moi de recentrer le sujet sur l'obtention des médicaments le topic à tendances à partir dans des polémiques politiques, je n'ai rien contre mais on s'y perd..
De toute façons vous avez le moindre renseignement vous pouvez aussi faire appel à moi, en mp comme vous voulez
Restons solidaires
Prenez soin de vous
J'ai précisé PLUSIEURS FOIS SUR LE TOPIC qu'il s'agissait de BOÎTES VIDES, Mon TSO je le consomme (et au passage zéro zéro zéro came depuis 1 an et demi si on exclut 60 pauvres milligrammes en septembre dernier).
Donc merci de LIRE avant d'interpréter à votre sauce des photos accompagnées de texte.
Excusez moi de répondre de manière "vive" mais j'ai pas du tout envie qu'on croit que j'fais du trafic de médocs, des arnaques à la prescription, à la sécu, de la revente dans la rue de mon TSO ou je ne sais quoi...
Dernière modification par L'Apoticaire (13 juin 2023 à 20:40)
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Dernière modification par BREIZH AR PEOC'H (27 octobre 2023 à 21:25)
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Dernière modification par Monsieur Grossier (15 novembre 2023 à 18:52)
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) c'est la misère intersidérale pour avoir un médecin traitant, la moitié des généralistes sont à quelques années de la retraite... Dernière modification par Monsieur Grossier (23 novembre 2023 à 15:15)
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Dernière modification par Agartha (07 janvier 2026 à 16:46)
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CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE
1) Stupéfiant :
Prescription sur ordonnances sécurisées.
Durée maximale de prescription limitée à 28 jours.
Délivrance fractionnée par périodes de 7 jours maximum. Le prescripteur peut néanmoins préciser sur l’ordonnance la durée de chaque fraction, ou exclure le fractionnement en portant sur l’ordonnance la mention « délivrance en une seule fois », ou préciser que la dispensation doit se faire quotidiennement.
La délivrance est effectuée par une pharmacie de ville ou par un CSAPA. Le nom du pharmacien choisi par le patient doit être mentionné sur l’ordonnance.
2) Médicament soumis à prescription initiale réservée aux médecins exerçant en centres de soins d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) ou aux médecins exerçant dans les services hospitaliers spécialisés dans les soins aux toxicomanes.
Renouvellement non restreint.
Médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement.
Amicalement
Dernière modification par prescripteur (22 mai 2024 à 17:09)
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L'Apoticaire a écrit
Entre 2019 et 2021 j'avais de la bupré, 8mg direct, j'l'ai eu au premier RDV avec juste un pipi pour vérifier que j'étais positif aux opis (héroïne en l'occurence pour mon cas)
Sauf que bon... La bupré ça va bien 5 minutes quoi : grosse gerbe, deshydratation+++, mal de crâne, le tout pour un manque qui est ceeeertes "enlevé" (j'mets les guillemets car l'effet ago/antago de la bupré chez moi ça m'réussit très peu, quasi aucun effets agréables pour la masse d'effets secondaires) j'ai parlé un paquet de fois à mon addicto d'un passage à la metha, mais à chaque fois elle voulait pas, peur que j'fasse des OD, que j'me défonce trop avec, que j'en revende pour m'acheter d'autres trucs, que j'mélange ça à trop d'autres prods (peur justifiée hein, moi niveau mélanges et foncdé j'suis un furieux, après j'ai jamais fais d'OD de metha, et j'compte pas en faire vous inquiétez pas^^)
Après depuis 2021 jusqu'à nos jours je suis passé à la metha, au début mon addicto voulait pas (comme à chaque fois que j'abordais le sujet avec elle), j'ai donc du aller à 35 bornes de chez moi dans un autre CSAPA, qui m'a passé à la metha sirop (au début 30mg, on a très vite augmenté jusqu'à 100mg, aujourd'hui j'en suis à 120mg/jour)
J'ai fais environ 4 mois de sirop, et il a fallu que je gerbe mon traitement 3 putain de fois avant que eeeenfin un médecin décide que ça semble plutôt judicieux de me passer aux gélules étant donné que le sirop me foutait trop la gerbe en dépit d'effets recherchés pourtant bien au rendez vous.
(En + je supporte assez mal le sucre, ça m'faisait chier d'avaler 20 putain de grammes de sucre au reveil tous les jours, quand tu t'es enfilé 20 grammes de sucre, sois 4 morceaux de sucre, t'as absolument plus envie d'enchainer sur un petit déjeuner, en tout cas moi non... Sans parler du fait que ça fasse grossir pour que dalle, augmente les risques de diab!ète pour aucun plaisir gustatif, car oui : si eeencore c'était bon au goût, et que c'était agréable à boire, là pourquoi pas, mais là : noooon seulement c'est la blinde de sucre à avaler, mais eeeen plus c'est dégueu, vraiment y a queee des désavantages quoi, suuuper...)
Quand j'suis passé à la metha gélule ça a été une vrai bénedecition : tous les effets euphorisants, anxiolytiques, planants, agréables, antalgiques, stimulants, et j'en passe de la methadone, le tout avec quasiment aucune gerbe en raison de mon accoutumance au produit, alors que avec le sirop, même au bout de 4 mois ça m'foutait toujours la gerbe leur putain de sirop...)
Et sachant que j'ai pas trooop fait pété ma tolérance avec l'héro, que j'ai consommé seulement quelques mois au quotidien, en shoot, environ 1g/jour de brown à environ 20%+ (bon après depuis 2015 j'ai consommé des centaines de doses d'opioïdes en tous genres : tramadol IV/Plug/oral, morphine IV, oxy IV, fentanyl fumé/IV/SL, codéine/ethylmorphine/pholcodine, tianeptine pas mal, kratom/kra thum khok, opium, un peu d'came, de méthadone IV/plug principalement, donc quand même pas mal d'opis mais quasi jamais en conso quotidienne, c'était assez sporadique de 2015 à 2019)
Bah mes actuels 120mg de metha/Jour ça me fait un effet mais genre grave mieux ou tout du moins laaaargement aussi bien que mes 1g de brown sootés/jour, avec 120mg de metha chaque matin j'suis biiiiien foncdé, stimulé, anxiolysé, relaxé, ça synergise avec tous les autres prods que j'prends : caféine, benzos IV, dérivés de PCP (3-MEO-PCP, 3-HO-PCP, etc...), dérivés de ritaline, alcool, cannabis en douille avec du tabac, psychédeliques, DXM, et j'en passe et des meilleurs
Vraiment j'estime avoir beaucoup de chance d'avoir accès à de gros dosages de metha gratos, remboursés par la sécu (bon après vu le prix dérisoire des boîtes de métha AP-HP, j'lui coûte pas bien cher à la sécu, ça va, ça passe^^)
Bonus / une pét'ite tof' de toooutes mes boîtes de TSO que j'ai gardé depuis le début de mes precriptions (bon il en manque queeelques dizaines car défois à la pharma ils divisaient les plaquettes donc j'ai pas eu tooouutes le sboîtes mais j'en ai eu quand même pas mal) :
Image: https://www.psychoactif.org/forum/uploa … e-non-.jpg
Tiens, on dirait mon placard à médicaments, là où je range ma Métha!
Désolée, ce n'est pas exactement le sujet du post, mais ce n'est vraiment pas la 1ère fois que je lis exactement le même "descriptif" su Subutex, par rapport à la Méthadone.
Pour me sevrer du Tramadol que je prenais à doses de cheval depuis 16 ans, tolérance énorme, je vous laisse imaginer... Pour être à peu près bien, sur la fin, il me fallait dépasser largement le gramme, 1gr300, par là.
Et encore, rien à voir avec les effets du début...
J'ai eu la chance que sans que j'ai eu besoin de demander, l’addictologue qui m'a suivie au CSAPA ne soit pas trop pour le Subutex, et préfère me mettre sous Méthadone, dans mon cas en tous les cas.
Mais il n'avait pas l'air très convaincu de manière générale par le Subutex.
Et depuis, je lis des tas de témoignages comme le tien concernant le Subutex.
Et idem, la Métha me met mille fois mieux que le Tramadol, même lorsqu'il faisait encore bien effet.
Elle est mumtifonction: Euphorisante, anxiolytique puissant (top pour moi qui suis très anxieuse, voire angoissée, même pour pas grand chose), elle me canalise, me "pose"... Que demander de plus?
Je ne suis pas très loin de la dose que tu prends, mais en sirop (je le supporte très bien excepté quelques nausées au départ, et depuis, une baisse générale de l'appétit, mais honnêtement, en regard avec tous les effets bénéfiques, ce n'est pas grand chose du tout), et mon confort de vie a été propulsé pas loin de 100%!
Alors que j'ai beaucoup lu que le Subutex n'apporte aucune sensation de bien-être particulier...
Je suis vraiment contente pour toi que tu aies pu enfin être sous Métha gélules! Enjoy!:)
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Dernière modification par Agartha (14 octobre 2025 à 13:01)
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Dernière modification par Agartha (07 janvier 2026 à 16:50)
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George77 a écrit
Il y a quelques mois, mon médecin a soudainement cessé d’exercer, tout comme celui que j’avais avant lui, qui me suivait depuis plus de 25 ans. Le spécialiste que je voyais ensuite a refusé de me recevoir à nouveau simplement parce que j’ai été en retard deux fois c’est à dire qu’il a fait pssser le mot à tous ses collègues que je ne venais jamais aux rdv. J’ai même les renouvellements de mon ancien doc pour prouver que c’était renouvelé par elle et non la spécialiste chose qui n’était pas normale.
Depuis, je suis complètement sans suivi médical stable. Je commence même à me sentir mal rien qu’à l’idée de devoir sortir de chez moi.
Je prends depuis environ 5 ans :
– 8 mg de Subutex par voie nasale (IN), mais en anticipant les ruptures, j’ai commencé à réduire moi-même. Mon dosage actuel varie entre 2 et 6 mg selon les jours. Mais à 2 ou 4 mg, je transpire énormément, je fais des crises d’angoisse et de panique, mon cœur bat dans la gorge vachement fort c’est insoutenable, j’ai l’impression d’étouffer.
– 150 mg de prégabaline par jour, mais depuis plusieurs mois, je n’en prends qu’un comprimé de 75 mg quand je suis vraiment trop mal.
– 20 mg de diazépam par jour.
– J’ai également pris 120 mg/jour de méthylphénidate LP pendant près de 20 ans, traitement interrompu faute de renouvellement, ce qui n’a fait qu’aggraver mon état.
En France, c’est devenu pratiquement impossible de trouver un médecin qui accepte de nouveaux patients sans piston dans mon cas, même en présentant une lettre de mon ancien médecin de famille recommandant de me suivre. Et ceux que je parviens à rencontrer sont, pour beaucoup, désagréables, condescendants, parfois même insultants, ils mentent « il ne vient pas aux rdv » ou encore « t’es un magouilleur ça se voit » alors que je suis au bout du rouleau et transpire comme jamais.
Directement ils quémandent gentiment la carte de la secu ou bancaire pour la première consultation, mais ensuite plus rien : aucune prise en charge, aucun suivi, aucune solution.
Alors qu’ils sont pour la plupart sur la liste pour les patients sans généraliste ou psychiatre acceptant les nouveaux patients.
J’ai aussi tenté les centres d’addictologie (CSAPA) depuis deux ans, dans l’espoir d’avoir au moins un plan B en cas de rupture de traitement. Là encore, toujours la même chose : « On va voir ce qu’on peut faire », « Votre dossier est en cours », ou « On vous rappelle ». Mais ils ne tiennent jamais parole.
Je suis à un point où je n’ai plus la force de recommencer les mêmes démarches encore et encore. C’est épuisant, et honnêtement, je ne supporte plus.
J’envisage de contacter l’Ordre des médecins ou les autorités sanitaires pour signaler ce que j’ai vécu. J’ai enregistré plusieurs conversations où l’on entend clairement certains médecins me mentir, me traiter sans respect, ou refuser leurs obligations. J’ai même reçu des insultes gratuites alors que j’étais dans un état de détresse évident. Comment peut-on traiter des patients de cette manière ? Je ne comprends pas.
Même si j’hésite à lancer une action officielle, je me dis qu’il faudrait peut-être consulter un juriste ou un avocat. Mais j’ai le sentiment que ce serait une nouvelle impasse. Je sens que ça va se retourner contre moi. Et ce malgré toutes les preuves que j’ai, de plus je n’ai même plus la force pour faire quoi que ce soit.
J’ai contacté et réclamé à la secu pour situation d’urgence, ils m’ont juste répondu que c’est transmis à leur spécialistes et que je dois attendre.. ils ne répondent même plus à mes relances maintenant.
Je me retrouve aujourd’hui avec très peu de médicaments :
– 2 boîtes de Subutex 2 mg
– 1 boîte de Subutex 8 mg
– Environ 4 boîtes de diazépam
– 8 gélules de prégabaline 75 mg
J’ai déjà réduit seul ma dose de Subutex, passant de 8 mg à 2 mg certains jours, 4 à 6 mg d’autres jours, selon mon état. Je le prends par voie nasale, ce qui n’est pas idéal, mais je m’étais stabilisé à ce dosage depuis 5 ans.
Mes questions sont les suivantes :
– Que puis-je faire pour m’aider à mieux vivre ce sevrage ?
– J’ai déjà tenté d’arrêter les subs il y a quelques années à 0,4 mg, et j’ai échoué.
– Cette période est la pire que j’aie jamais traversée. Chaque tentative d’arrêt devient plus difficile.
– Je sens que tout est en train de s’effondrer autour de moi, et je ne sais pas comment éviter la perte de mon travail ou de mon assurance.
– Par moments, l’idée de me tourner vers d’autres produits (comme l’héroïne) me traverse, mais je ne connais rien à ça, ni où en trouver, ni à quel prix, ni comment c’est vendu dans ma ville.
De plus le psy me suivant a dit que « je ne venais pas aux rdv, et qu’il m’a fourni une liste de libéraux », encore des mensonges. La dame me donnait rdv les jours où elle était pas là souvent. Les seules fois où j’ai été en retard effectivement ou pas venu j’ai été très mal en point à cause de deux accidents routiers ou je n’étais pas en cause.
Pour couronner le tout j’ai même pas la possibilité de faire renouveler mon AAH, la MDPH m’a dit de me débrouiller pour trouver un médecin et il me reste 3-5 semaines avant de déposer le dossier avant les 3 mois de délai minimum. Donc je vais me retrouver sans aucun revenu et sans pouvoir travailler malgré mes études je suis pas en état. Et je pense pas récupérer de tout ça en 2 semaines.
Les seules fois ou j’ai eu l’occasion de discuter avec une assistante sociale on me sort par téléphone après une demande à la secu pour m’aider « de me débrouiller car elle comprend pas ce que je veux d’elle, etc… avec un ton agressif.
Et l’autre que j’ai vu irl 3 min me sort la même chose c’est à dire « de me débrouiller et que je n’étais pas débile ou un handicapé toute de même »
Merci d’avoir pris le temps de me lire. Je fais de mon mieux depuis des mois pour tenir avec les restes de mon traitement, en espérant trouver un médecin. Mais ça m’est arrivé au pire moment, quand j’avais le plus besoin d’aide. Je ne comprends plus rien à ce qui m’arrive. Je me sens complètement bloqué, sans aucun soutien médical ni orientation.
anoD3721 a écrit
oui j'ai plein de soucis avec mon medecin
je suis a 30mg, il veut que je baisse de 5mg en 5mg après 15 ans sous methadone
une blague
soi disant je ne vais rien sentir, sachant que si j'enlève 2mg 5 jours de suite je le sens un peu, et 3 n'est pas tenable après 2 jours
surtout que chez moi le symptome de manque même léger va avec bloquage du rein et bloquage de la vessie, bref complètement intenable quoi... je le hais ce medecin, alors que j'en avais un génial avant...
Je me permets de citer quelques-unes de vos réponses, car je suis littéralement tétanisée de peur.
Je dirais même terrorisée.
Je déménage en région Parisienne dans les mois qui viennent. Avec la possibilité de me rendre dans tout Paris facilement.
J'essaie d'assurer mes arrières depuis déjà 3 mois, car j'ai parfaitement conscience, même un peu trop, des problèmes que l’on peut rencontrer avec un TSO + un traitement psy en déménageant.
-J'ai contacté directement le CSAPA de Marmottan, sans trop savoir où je mets les pieds, mais il a bien fallu choisir.
J'ai envoyé la lettre d'adressage de mon médecin traitant actuel qui est super + une lettre que j'ai rédigée moi-même en parlant de ma stabilité actuelle avec mon TSO et le reste de mon traitement psy, que je recherche une prise en charge, que je suis particulièrement angoissée par ce changement, et en me présentant bien sûr, en amont, en décrivant mes troubles, dont le trouble anxieux généralisé qui se manifeste particulièrement dans ce contexte de changement.
Bon, mon dossier est passé en commission, ma prise en charge TSO est acceptée, et j'ai obtenu un rdv avec une acceuillante lundi qui arrive, le 24...
Autant vous dire que je ne fais qu'y penser, cette perspective m'angoisse énormément évidemment.
Certes, décrocher une prise en charge TSO, c’est précieux.
Mais les choses vont-elles bien se passer?
Je suis sous 140mg de Méthadone, dosage idéal pour moi.
Je ne dem1nde ni réajustement, ni quoi que ce soit, juste une prise en charge.
Je ne prends aucun produit qui pourrait réagir au test pipi SAUF, du Phénobarbital (Gardenal), à doses homéopathiques, et de façon espacée.
Exemple: 36mg le lundi, plus rien durant 3jours/72h, 17mg le jeudi, 17mg le samedi ou dimanche.
C'est le maximum que j’ai mis en place ces dernières semaines, en laissant des semaines "free" sans en prendre du tout. D'ailleurs je n'utilise le Gardenal que très ponctuellement, pour me "préparer", quelques semaines avant un ou des événements angoissants.
Je prends des dosages extrêmement bas par rapport à ce qui est indiqué en dosages préconisés en fonction du poids/taille.
Pourquoi je réagis à des doses si basses, je n'ai pas la réponse, mais il est évident que cela potentialise le reste de mon traitement, et me permet de supporter cette attente.
Si le test pipi recherche les barbituriques, même en prenant des doses minuscules, je me dis que ça réagira positivement... Et je serai obligée d’en parler, ce qui me rend malade d'avance, au sens propre du terme.
Vraiment, je n'ai aucune envie d’en parler. De m'expliquer.
Chose que je serai contrainte de faire si jamais leurs tests recherchent les barbituriques. Je me devrais d'être honnête. Et si j’ai droit à un chantage à la Méthadone? Je ne le supporterai pas. Évidemment que je peux très bien ne plus prendre de Gardenal, m1is le principe de ce chantage me ferai prendre l'endroit en grippe, je serais incapable d'y retourner, et dans ce cas, autant rester dans mon CSAPA actuel, et je leur notnifierai.
J'ai fait des recherches en long en large et en travers, la majorité des CSAPA ne recherchent pas les barbituriques dans les tests urinaires.
ChatGPT a même fait une recherche pour moi, il aurait trouvé une page avec les différentes molécules recherchées dans leurs tests urinaires, spécifiquement à Marmottan, et leur durée de positivité des différents produits dans les urines.
Les barbituriques n’y figurent pas.
Malgré tout, je me dis, "et si"?
Normalement, au premier rdv, on n’a pas droit au test pipi, enfin dans le CSAPA où j'allais ici à Besançon, je n’en ai eu que le jour du second rdv, avec l’addictologue.
Mais chaque CSAPA fait à sa sauce, ça, je l'ai bien compris.
-Deuxième chose: j'ai pris en tout 4 rdv avec des psychiatres sur Paris, très bien notés sur Google (je sais que cela ne veut pas dire grand chose, mais c’est mon uniqie repère, quand je lis des dizaines d’avis super positifs, ça me rassure un peu...) en leur envoyant via Doctolib, la lettre d’adressage de mon médecin, et ma fameuse lettre de présentation.
Alors, au départ, j’avais pris 5 rdv, dont un avec un psychiatre dont je n'avais pas vérifié les avis Google, j'aurais du...
Il a annulé mon rdv via Doctolib en mentionnant qu'il ne prenait pas les patients sous TSO.
J'ai commencé à paniquer à partir de là, vraiment.
Je me suis retrouvée face à tout ce que je savais exister, et qui me rend malade de haine et de dégoût.
Je lui ai laissé un avis Google avec 1 seule étoile en mentionnant qu'il choisissait ses patients en fonction de leur traitement, et qu'il refusait par principe les personnes sous TSO. D'ailleurs, j'aurais vraiment mieux fait de regarder les autres avis Google, il a une note de 2,8/5, ce qui revient à une foule d'avis ultra négatifs.
Au final, je me dis que je n’y serais de toute façon pas allée, car j'aurais vérifié les avis, avant de me taper un aller-retour Besançon Paris dans la journée.
Les 4 autres psys ont bien reçu la lettre d’adressage + ma lettre de présentation et les rdv ont été maintenus.
Deux d'entre eux m'intéressent particulièrement, surtout la psychiatre avec qui j'ai rdv le 7 Septembre: ces deux psys ont une mention addictologie sur Doctolib, et lorsqu'on prend rdv, on peut sélectionner rdv d’addictologie.
Je me dis bon, quand même, ils devraient être plutôt ouverts d’esprit, et peut-être accepteront t-ils de me prescrire mon TSO.
La psychiatre que je vois le 7 a mis sont numéro de portable professionnel sur Doctolib, du coup je me suis permise d'envoyer un long sms en me présentant, et en mentionnant mon angoisse, redoutable, face à ce déménagement, vis-à-vis de ma future prise en charge psy, et pour mon TSO.
Elle a pris la peine de me répondre "Bien sûr, venez à mon cabinet!"
99,9% n'auraient pas répondu.
Les autres ont maintenu mon rdv, tout en ayant pris connaissance de mon TSO et de mes autres traitements: Tranxène (40mg), Effexor, Ritaline (60mg), et Prégabaline (450mg).
Je ne demande même pas que le psy que je consulterai me prescrive mon TSO, au pire j'irai au CSAPA, mais juste qu'il ou elle prenne mon traitement en charge, SANS Y TOUCHER, j'ai enfin obtenu une réelle stabilité grâce à ce traitement, mis à part cette horrible angoisse au sujet de ma future prise en charge sur Paris, je vais vraiment bien.
Un autre psy que je dois voir début Octobre a les mêmes qualifications qu’elle en addictologie.
J'ai tenté d'assurer mes arrières de tous les côtés et je n'ai MÊME PAS TENTÉ du côté des médecins généralistes.
Alors là, non. Essuyer refus sur refus, non, je ne le supporterais pas.
J’ai déjà peur que les choses ne se passent pas bien au CSAPA de Marmottan, et de ne pas trouver de psy capable de faire juste son travail, je ne demande rien de plus que l'on me prescrive mon traitement. Je compte voir un ou une psychothérapeute si besoin, en parallèle.
Ici, j'ai repris rdv à mon CSAPA courant Septembre au cas où, et mon médecin traitant qui est génial, m’a programmé mes rdv jusqu'en Décembre et restera à ma disposition si besoin.
Si il le faut et que je ne tombe que sur des psychiatres qui n’en portent que le nom, je ferai l'aller retour Paris Besançon lorsqu'on aura emménagé dans le 91 (en Essonne.)
Normalement, je suis sécurisée quoi qu'il se passe.
Mais je reste rongée par l'angoisse de ne pas trouver un prescripteur pour mon traitement habituel, et pour mon TSO, en imaginant que cela se passe mal à Marmottan, et que sur les 4 psys avec qui j'ai rdv, et que j'ai pris un temps fou à sélectionner, en fonction de leur réputation, et de la spécialité en addictologie que possèdent deux d'entre eux.
Je ne cherche pas à me "vendre", mais je ne suis vraiment pas une patiente compliquée, d'ailleurs mon médecin actuel le mentionne dans sa lettre d’adressage.
Je me suis sentie obligée de mentionner aussi dans la lettre où je me présente, que je prends de la Méthadone suite à une longue addiction au Tramadol. C’est horrible, mais je suis certaine que les PUD qui ont le malheur d'être sous TSO pour une addiction à l’héroïne sont fréquemment mis de côté.
C’est monstrueux, ça me révolte d’une force, mais c’est la triste réalité.
J'ai suivi mon TSO à la lettre depuis 2 ans et demi, sans le moindre accroc, aucun chevauchement d'ordonnances etc, zéro rdv annulé ou reporté...
Idem, c’est terrible, mais avec mon médecin, on a jugé utile de le mentionner...
BREF, j'ai pondu un roman, j’en suis désolée, je remercie mille fois d'avance les courageux(ses) qui auraient eu éventuellement le courage de me lire jusqu'au bout.
Tout ce roman donc, pour dire que je vogue entre angoisse, et sentiment de révolte.
C’est moi qui suis cliente, à bien y réfléchir, et c’est pourtant moi qui vais devoir me "vendre", bien passer... Ça me rend malade.
J'ai extrêmement peur de ne pas trouver, en fait...
Oui, dans ce cas je reviendrai sur Besançon une fois par mois, mais merde, ne pas trouver à Paris...
Mais avec tout ce que j'ai ou lire, j'envisage la possibilité.
Alors chercher un médecin traitant, ce sera en dernier. Et je ne m'adresse surtout pas à eux pour mon TSO...
C’est dingue quand-même, non?
Le serment ed’Hippocrate, il est où, là?
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Zazou2A a écrit
Yop,
Je suis sur Paris, alors perso ne supportant pas la méthadone, j’ai un TSO skenan, prescrit en csapa, depuis des années
Et honnêtement, trouver un centre à Paris n’est franchement pas compliqué, evidemment il faut passer par le truc du 1er rdv, avant de voir l’addicto au second pour la plupart
Et je j’pourrais pas te dire les quels sont bien ou non, n’en voyant qu’un seul.
Mais en tout cas, tant que tu prend ton rdv et prévois un peu à l’avance, ce ne sera pas un soucis de trouver un centre.
Si tu as ton traitement depuis des années et que tu es bien comme ça; à partir du moment où tu amène bien ton historique d’ordonnance, je ne vois pas pourquoi ils toucheraient à quoi que ce soit.
Les centres ont l’avantage d’être gratuit, et d’avoir en général de la méthadone sur place.
J ai un pote qui a commencé il y’a peu, a Marmottan, pour un TSO metha, arrivant en prenant de la métha « de rue » et avec en tête de continuer les conso, mais de vouloir un vrai suivi, et une ordo ; et sortir de l’illégalité, au moins pour sa metha
Ça se passe super bien pour lui, il a commencé la metha dès le 2nd rdv de souvenir
Pour ce qui est des psychiatres/addicto libéraux ; là il faudra prévoir, déjà de payer bien sûr, mais surtout de définir en amont dans quel pharma tu récupéreras ta metha, car il ou elle n’en aura pas sur place comme c’est le cas en csapa
Après comme pour tout, il y en a des géniaux et des complètement nazes
Et j’comprends que ça puisse être stressant ; mais honnêtement, à partir du moment où tu prévois les rdv et délais, y a pas de raisons qu’il y’ai de problèmes
Et ça ne vaut pas le coup de te mettre une telle pression ; dans tout les cas,, comme on dit « la peur n’évite pas le danger »
Mais franchement à Paris, c’est beaucoup beaucoup plus simple que dans bcp de petite/moyenne ville où il n’y a qu’un centre
Les médecins généralistes pour la metha, en première intention tu peux oublier par contre
Je pense qu il faudra forcément passer par un psychiatre addicto / csapa
Zaz
Merci pour ta réponse.
Alors je suis complètement ok avec ce que tu m'expliques, je suis déjà passée par l'induction Méthadone dans le CSAPA où je suis suivie à Besançon, j'ai eu une délégation pour que mon médecin traitant me prescrive la Méthadone, et depuis deux ans et demi, ça roule nickel.
Bien sûr, lundi pour mon 1er rdv au CSAPA de Marmottan, j'ai déjà prévu le coup : je garde mes ordonnances depuis le début, que ce soit de Méthadone, mais aussi de mes autres traitements, j'ai constitué une pochette avec toutes ces ordonnances depuis 1 an, j'hésite même à amener toutes mes ordos depuis 2 ans.
Pour la pharmacie, tant que je suis encore ici, je continue dans ma pharmacie habituelle.
Ensuite, j'ai aussi prévu le coup, sachant que je refuse d'aller à une pharmacie où je me sens jugée, où les pharmaciens et préparateurs sont désagréables, et mettent des bâtons dans les roues même lorsque les ordonnances sont parfaitement en règle.
Donc j'ai repéré les deux mieux notées de la ville dans laquelle je vais m'installer.
Je vais y aller en amont, me présenter, avec mes ordonnances, leur expliquer la situation, caser que ma substitution est due à une addiction au Tramadol, encore une fois, c’est terrible d'en arriver là, de devoir spécifier cela, de peur d'être jugée, que ce soit pour du Tramadol ou de l’héroïne, le comportement des pharmaciens devrait rester LE MÊME. Je me considère totalement sur un même pied d'égalité qu'un(e) consommateur(trice) d’héro. Je ne vaux pas mieux, nous sommes dans le même bateau, pour moi, c’est pareil. Le fait que je sois devenue hautement dépendante du Tramadol est un hasard. J'aurais parfaitement pu plonger dans l’héroïne si le contexte, à l'époque, avait été favorable à cela.
Je me sens honteuse de préciser, surtout aux pharmacies que j'irai voir, que cette substitution provient d'une dépendance au Tramadol pour mettre toutes les chances de mon côté. Ça me donne la gerbe qu'on en soit encore là, en 2026.
Donc, je résume, après mon premier RDV au CSAPA de Marmottan lundi 24 qui arrive, le lundi suivant, le 7 Septembre, j'ai rdv avec une psychiatre sur Paris (j’ai la chance de ne pas avoir de problèmes avec les dépassements d'honoraires, nous avons une très bonne mutuelle, mon psy quand j'habitais encore en RP prenait 120€ la séance. Mais ça aussi, ça me révolte tellement, devoir pouvoir raquer pour accéder aux bons professionnels de ville... Mais quelle honte, quelle horreur!)
Donc, cette psy que je vois le 7 Septembre a une spécialité en addictologie, les nombreux avis que j'ai pu lire à son sujet sont dithyrambiques.
Une personne a même posté un avis en disant vouloir prendre en rdv rapidement car il allait très mal, mais n'arrivait pas à la joindre. Elle a elle-même répondu au message en lui donnant son numéro professionnel, et en lui demandant de lui dire comment pouvait-elle l'aider.
J'ai trouvé ça tellement inhabituel...
Et derrière ce rdv, j’en ai 3 autres, avec des psys sur Paris qui connaissent mon profil, ayant reçu la lettre d’adressage de mon médecin + ma propre lettre de présentation.
L'un d'eux a exactement le même profil que la psychiatre que je vois lundi 7. Une spécialité en addictologie, avis nombreux et ultra positifs.
Vais-je trouver quelqu'un de correct qui me prescrire, sans même parler de la Méthadone, au moins mes autres traitements?
Ils ont été réajustés il y a bientôt 1 an (rajout de la Prégabaline), mais que je prends depuis des années, Ritaline comprise. 12 ans même.
La Méthadone, si par bonheur, peut m'être également prescrite par la ou le psychiatre chez qui je serai suivie, tant mieux, mais je n'ose même pas y croire, et c'est bien pour cette raison que j'ai tout de suite cherché un CSAPA sur Paris.
J'ai choisi Marmottan, en espérant avoir fait une bonne pioche.
Je me dis que merde, quand même, avoir peur de ne pas trouver quelqu'un de correct qui me prescrire mes traitements, et d'avoir "peur" du CSAPA, c’est dingue! Je sais que j'ai un gros trouble anxieux, mais j'ai lu tellement d'horreurs sur pas mal de CSAPA, je ne me souviens plus du nom exact du topic, c'était un post du type "Êtes-vous satisfait de votre CSAPA?"
Ce que j’y ai lu est terrorisant, vraiment.
Le CSAPA d'ici est excellent, j'ai donc une excellente première expérience, mais par défaut, j'ai peur de tout autre CSAPA... Idem concernant les psychiatres, je les crainspar défaut, j’ai une peur bleue qu’on veuille tripatouiller dans mes traitements. Je suis vraiment mieux, je revis (si on mets de côté cette angoisse de trouver des professionnels qui me prescriront ma Méthadoneet mes traitements psy), modifier mon traitement reviendra forcémentàme déstabiliser, et je refuse. Je refuse net qu’on vienne fiche en l'air des années à tâtonner afin de trouver les bons dosages, qui, enfin, me permettentde vivre normalement.
C’est quand même normal, merde. Ça paraît évident, mais d'expérience, je sais que par fierté, beaucoup adorent modifier les choses à leur sauce, histoire de se placer en chef, "Ici c'est moi qui commande, et on fait comme j’ai dit que l'on doit faire."
C’est terriblement infantilisant, et je dirais même, dictatorial. Mais l'ayant vécu, chat ébouillanté craint l'eau chaude, hein.
Les médecins traitants, n’en parlons même pas. J’en chercherai un, plus tard, mais histoire d’avoir un médecin de famille, je ne m'attends à aucune aide de la part d’un médecin généraliste et je n’en demanderai d’ailleurs pas.
Je n'arrive pas à savoir si mes angoisses sont justifiées, malgré tout ce que j'ai essayé de mettre de mon côté, ou si c’est disproportionné, une production de mon cerveau qui s'attend toujours au pire, et envisage systématiquement les scénarios catastrophe, et moi qui finit par croire que c'est cela qui va se produire...
Je touche mille fois du bois pour que mes angoisses ne soient pas justifiées, et que les événements me le prouveront...
Mais je n'arrive pas du tout à me tranquilliser alors que tous mes proches me disent que je suis à côté de la plaque, au vu de tout ce qui j'ai mis en place, et prévu de faire.
Pour moi, ils ne connaissent pas le milieu, à quel point c'est difficile de trouver les bons professionnels, et tous les dysfonctionnements du dit milieu... Et que par conséquence, ils ne savent rien de tout ça, et que j'ai raison.
Je crois que je vais copier mes deux derniers messages dans mon blog, je n’y ai pas écrit depuis très longtemps, et là, c'est vraiment l'occasion d'y inscrire le parcours que j'ai déjà démarré.
Navrée de tourner en rond et d'écrire des pavés, mais même si mes angoisses sont peut-être trop fortes au vu de ma situation (surtout que dans le pire des cas, je peux revenir en train 1 fois par mois à Besançon pour continuer à voir mon médecin, il exerce encore pendant un peu plus de 2 ans je crois avant de prendre sa retraite, j'ose espérer que d’ico deux ans, j'aurai trouvé un bon suivi sur Paris, avec prescription de mes traitements sans y toucher, quand même...
Enfin, j'espère...
Je remercie encore une fois ceux et/ou celles qui auront pris le temps de lire ma logorrhée transcrite par écrit ici même.
Et surtout, prenez soin de vous, passez une très belle journée.
Dernière modification par Mynight (Hier à 12:50)
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