4) Mes antidotes aux psychotropes - Bad Trip Hallucinogène / Les Blogs de PsychoACTIF
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4) Mes antidotes aux psychotropes - Bad Trip Hallucinogène 



ATTENTION : cet article est particulier car je vais pas vous partager une connaissance académique mais empirique. Ca ne s'évoque d'ailleurs très peu (pas du tout) mais j'ai pu confirmer ma découverte sur moi et d'autres consommateurs.
Et il y a un risque c'est que "l'antidote" que je vais vous proposez n'est pas sans danger, on va parler opiacé.

N'oubliez pas que si je vais proposez de prendre telle opiacé sur telle crise hallucinatoire de telle lysergamide par exemple, c'est des mesures exceptionnels ce qui protège du risque d'addiction mais soyez prudent quand même et n'oubliez pas...
Ce post est un peu particulier c'est mon propre constat même si ma vie est constamment en protocole rigoureux expérimental ahah nan et j'ai aussi vérifier sur d'autres personnes et amis.

Un jour je faisais un trip LSD et j'étais depuis 48h sous diacétylmorphine 45% pure (j'ai analysé moi même). Non seulement je n'ai eu aucune hallucination visuelle et mentale (la confusion typique) mais en plus mon plan cul de l'époque commence à péter un cable en mode c'est trop puissant (elle découvrait c'était sa première fois). J'attends un peu je fais d'abord une prise en charge clinique (enfin je la réconforte si vous voulez) mais je vois que le dosage était trop élevé ça monte pas suffisamment stable et ça se détecte un métabolisme humain qui va pas savoir gérer l'intoxication (je parle d'observation clinique et professionnelle enfin ce qu'on apprend en psychologie pour connaître le patient sans qu'il n'ai encore rien dit).

Bref, je lui donne après pesé et calcul pharmacocinétique un dosage de diacétylmorphine adéquat. Et c'était limite spectaculaire ça a littéralement tuer le trip.

Donc voilà ce chapitre 4 de mes antidotes est un peu particulier et ne vous essayez pas à des choses que vous ne maîtrisez pas, évidemment ne balancez pas une trace d'héro au premier qui flippe sous psychédélique un mec sans tolérance peut vite crever.

Voilà voilà j'espère avoir intéresser ou attiser la curiosité de vous tous sur cette possibilité un peu fait-maison ou pas encore très étudié.


EDIT : Autre élément intéressant depuis que je suis sous buprénorphine je n'ai plus ou très très difficilement de visuel avec la kétamine. Donc ça corroborer l'idée.

Catégorie : Expérimental - 01 février 2020 à  04:59



Commentaires
#1 Posté par : Rick 02 février 2020 à  02:58

Heashka a écrit

Un jour je faisais un trip LSD et j'étais depuis 48h sous diacétylmorphine 45% pure (j'ai analysé moi même). Non seulement je n'ai eu aucune hallucination visuelle et mentale

salut!

Vu la popularité des deux molécules, cela m'étonne de n'en avoir jamais entendu parlé, comme phénomène

https://www.psychoactif.org/forum/t1783 … e-LSD.html

il y a à creuser


Posté par : Rick | 02 février 2020 à  02:58

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