Salut Jessie
Merci pr ton com :) Je me suis aperçu que mes terreurs n'ont pas bougées d'un iota durant ce que j'avais cru être une renaissance après le décrochage Métha où j'ai souffert comme jamais. La crainte de la paralysie totale... c'est ce que ce truc signifie, la privation d'espace et du mouvement, et contempler la scène en totale impuissance. J'avais cru apprendre quelque chose d'important quand je me suis mangé de plein fouet la douleur centralisée du
sevrage hardcore, en réalité ça n'a fait que décupler la peur du vide et de l'isolement. Et pourtant
faire le vide est blindé de vertu, si l'on sait s'y prendre... le seul truc positif dans ce merdier c'est que je suis appuyé sur l'écrit pour tenter de me comprendre

Qui se sait profond s'efforce d'être clair - et je ne suis pas sûr de l'être..?
J'ai fais le tri dans tout le dégueulis fractal que j'ai laissé derrière moi (les billets qui ont survécus à ma foi vacillante sont rares mais restent là. Le
billet nommé "le Poison" est j'pense le meilleur truc que j'ai créé sous substances) J'ai fini par comprendre in fine que le meilleur moyen de faire naitre
le relief ce sont les mots et les phrases les plus simples et réduites possibles. Ce texte présent en était le meilleur exemple
Je me met au vert pour un moment
Big up à la commu
merci Jessie

et @ bientôt