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Dernière modification par Daniela (22 décembre 2024 à 12:54)
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cependant a écrit
Euphorie a écrit
ressenti de nombreux effets secondaires : une forte envie de dormir, des nausées violentes et un énorme mal de tê
Salut,
Les effets que tu cite pour moi peuvent être en relation avec du tramadol.
À quel dosage étais-tu habituée ?
Peut-être tu ne t'es pas retrouvée car habitué à du LP et là c'est du LI, ou longtemps sans en prendre sans adapter les doses...
N'hésite pas à demander une analyse de ce produit via analyse@psychoactif.org ou dans un caarud de ta ville avec une machine HPLC c'est la seule façon de savoir !
Par contre normalement c'est interdit de communiquer le nom des vendeurs, même par MP.
En cas de SCAM, c'est possible de mettre la première et dernière lettre pour prévenir : Ex S****a T*******o (fantaisie).
Mais là, sans analyses c'est difficile de dire si c'est vraiment un SCAM...même si je reconnais ton expérience et je l'entend que pour toi tu n'as pas eu les effets escomptés, j'ai l'impression que le fait d'avoir une petite tolérance peut jouer sur la perception des effets.
peut tu me dm stp ?
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zowee a écrit
Ce message comme une bouteille ( contenu de votre choix ) à la mer.
Je naviguais en père peinard sur la grand marre aux canards quand j'ai aperçu le goulot de ta bouteille à la marre.
Nos problématiques sont un peu identiques car, à 68 ans, j'ai recherché la meilleure couverture possible pour combler mes envies de montées d'effets agréables. J'ai du calculer finement mon désir, mon ratio qualité/durée de ce qui me reste à vivre, sachant que physiquement, je suis plutôt en bonne forme mais que chaque année qui passe diminue mes forces et que ma mémoire commence à bien se cacher.
J'avais ôté toute consommation d'alcool de ma vie il y plus de trente ans. Restait toutes les autres drogues.
Ma recette actuelle est Méthadone à 100 mg assaisonnée de fines herbes en quantité très raisonnable. Jusque là, tout va bien. L'âge apportant ses petits bobos, je prends un A.D. en petit dosage et 10 mg de Valium le soir au coucher.
Avec ce rythme, je mène une vie plus rose que grise, à la campagne et ai mis depuis 2/3 ans une distance respectable entre ma personne et les stimulants (coke et méthamphétamine) dont je commençais à payer trop cher les descentes (même en espaçant les sessions de six mois).
Je consulte un spécialiste une fois par an, parfois moins et vis ma passion pour les drogues en participant à ce forum depuis 2009.
Donc, si tu as des besoin spécifiques de réponses pour 2°âge et demi, je suis à ta disposition, bien que je n'ai pas réinventé le fil à couper le beurre.
Amicalement
Fil
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Dernière modification par kaneda (24 décembre 2024 à 03:27)
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Dernière modification par n4z (24 décembre 2024 à 13:08)
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Bluey a écrit
Bonjour Bluey et welcome to PsychoACTIF.org !!!
Merci d'avoir passé le pas de l'inscription.
Ici sur Psychoactif, nous n'utilisons pas les termes "Drogues Dur" ou ”Drogues Douce”. Pour réflexion, je met en citation un extrait de texte écrit par mon collègue Meumeuh :
Meumeuh a écrit
Il existe des drogues certes certaines plus potentes que d´autres mais dure ou douce cela n'a pas vraiment de sens, en plus d'autres qui sont licites comme l´alcool et le tabac font bien plus de dégâts que le drogues illicites dites "dures"...
kaneda
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dantox a écrit
Bonjour,
Je prends actuellement de l’Effexor, et il m’a beaucoup aidé. Au début, comme toi, j’étais hésitant, mais après quelques semaines, j’ai vraiment ressenti une différence. Cela n’a pas été un changement immédiat, mais petit à petit, ma motivation est revenue, et j’ai pu me remettre à accomplir mes tâches avec plus de régularité.
Mon conseil serait de rester patient pendant les premières semaines, car il est possible de ressentir quelques effets secondaires (une légère augmentation de l’anxiété, par exemple), mais cela s’est estompé pour moi assez vite. Courage, tu es sur la bonne voie!
Salut
Je pense pas que c'est judicieux de déterrer un sujet qui date de 5 ans .
Créer plutôt ton thread
Dantes
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rodzcms a écrit
salut,
je suis étudiant en école de commerce en dernière année et j'essaie de m'en procurer sur la darknet mais à chaque fois je me fais avoir. ets-ce que quelq'un pourrait éventuellement comment ça fonctionne. Je vous remercie par avance
Regarde tes mp
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Dernière modification par kaneda (27 décembre 2024 à 03:05)
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Dernière modification par kaneda (28 décembre 2024 à 09:08)
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dantox a écrit
Bonjour,
Je prends actuellement de l’Effexor, et il m’a beaucoup aidé. Au début, comme toi, j’étais hésitant, mais après quelques semaines, j’ai vraiment ressenti une différence. Cela n’a pas été un changement immédiat, mais petit à petit, ma motivation est revenue, et j’ai pu me remettre à accomplir mes tâches avec plus de régularité.
Mon conseil serait de rester patient pendant les premières semaines, car il est possible de ressentir quelques effets secondaires (une légère augmentation de l’anxiété, par exemple), mais cela s’est estompé pour moi assez vite. Courage, tu es sur la bonne voie!
Alors ici, c'est la section : Interactions drogues licite/ilicites et AD
De plus, comme le souligne Dantes1400 ce thread date de 5 ans et nous ne n'acceptons normalement pas ou plus ce type de questions , qui est purement d'ordre médical, il y a doctissimo, PA est un forum de RdR pour PUD
Je ferme donc cette discussion...
MM pour l'Équipe de Modération
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kaneda a écrit
Après 6 mois, le symptôme qui persistait était le PAWS = Post Acute Withdrawal Syndrome ou, en français dans le texte, le syndrome prolongé de sevrage.
Je ne sais pas si la durée de la prise d’opiacés est en corrélation.
[…] je n’ai jamais rien attendu des médecins addictos, hormis ma prescription de méthadone, je préfère gérer moi-même ma vie.
Cela doit être véritablement éprouvant de devoir composer avec des symptômes de sevrage prolongé durant une période aussi longue. J’éprouve actuellement des manifestations analogues, bien que je n’en sois à 1 mois près, de l’arrêt de ma méthadone. Si ma capacité à fonctionner normalement devait dépendre de médications supplémentaires, je considèrerais certainement reprendre un TAO, à des doses réduites, bien que cela ne soit pas sans réticence de ma part.
Si je devais envisager un retour à un traitement agoniste opioïde (TAO, appellation employée au Québec), je privilégierais une molécule différente de celles déjà expérimentées, à savoir la méthadone et la buprénorphine. Hormis ces deux substances largement favorisées ici, d’autres options comme la morphine à libération prolongée sur 24 heures ou encore l’hydromorphone sous forme prolongée ou injectable sont disponibles.
Dans certains cas très spécifiques, l’héroïne médicale sous forme injectable semble également être proposée, bien que cela demeure exceptionnel. Techniquement, presque tous les opioïdes pourraient être adaptés à un TAO selon le contexte clinique.
Cependant, je tiens à souligner que je ne souhaite pas renouer avec une dépendance physique aux opioïdes. En ce sens, le recours à un TAO n’est pas une solution que je suis disposé à envisager à court terme.
Merci pour cette remarque. J’apprécie votre point de vue et je reconnais que mes propos ont pu être maladroits ou stigmatisants. Je m’efforcerai à l’avenir d’exprimer mes opinions avec davantage de modération.
Cela dit, mes réserves sont principalement liées aux effets secondaires des deux molécules en question. La buprénorphine, par exemple, est fréquemment associée à des nausées et vomissements bien plus sévères que d’autres opioïdes. Par ailleurs, son administration sublinguale ne me satisfait guère en raison de sa biodisponibilité fluctuante selon la salivation, ce qui la rend peu fiable.
Quant à la méthadone, ma principale appréhension réside dans sa nature d’agoniste complet à forte affinité. Cela accentue la dépendance physique et exacerbe les effets moteurs, même à des doses équivalentes.
Je suis également perplexe face à la priorisation systématique de ces deux molécules pour les TAO. Dans mon centre de dépendance, des documents explicatifs soulignent que la méthadone et la buprénorphine présentent davantage d’effets indésirables que d’autres alternatives. Bien que leur efficacité soit indéniable pour certaines personnes, il serait pertinent de développer des substances spécifiquement conçues pour les TAO, avec des demi-vies prolongées et des profils pharmacologiques mieux adaptés.
Grenado a écrit
Sinon, tu as tout l’arsenal nécessaire, j’utiliserais plutôt la gabapentine que la prégabaline et la clonidine m’a beaucoup aidé en sevrage opiacés.
Les gabapentinoïdes constituent indéniablement un soutien précieux durant un sevrage. Cela dit, pourquoi privilégieriez-vous la gabapentine à la prégabaline ? Selon moi, cette dernière offre plusieurs avantages : une puissance supérieure, une demi-vie prolongée, une meilleure absorption et, de manière générale, une tolérance accrue. Partagez-vous cet avis ?
Concernant la clonidine, bien qu’elle m’ait aidé durant la phase aiguë, ses effets secondaires étaient pour le moins désagréables. Je déconseillerais son usage à toute personne sujette à l’hypotension, car les risques peuvent être significatifs.
cependant a écrit
Aurais-tu des infos sur cette utilisation (que dans mon souvenir était plutôt en gardav dans les années “héroïne” 70/80) ?
Comment serait-il utilisé dans les post-cures ?
Car le Vivitrol, c’est plutôt de la naltodextrone, qui est préconisée…
Pour répondre à votre question, naloxone et naltrexone appartiennent toutes deux à la classe des antagonistes opioïdes. La naloxone se distingue par une durée d’action brève et est principalement utilisée en contexte d’urgence.
Quant à l’utilisation de la naloxone pour déceler une prise d’opioïdes, je trouve cette méthode à la fois radicale et dérisoire. Elle consiste à administrer un antagoniste pour provoquer un syndrome de sevrage brutal, révélant ainsi une consommation récente. Cela peut permettre de détecter des substances non identifiables par des tests classiques, notamment certains opioïdes synthétiques. Toutefois, cette approche soulève des problématiques éthiques et techniques.
D’une part, elle peut engendrer des symptômes de sevrage particulièrement intenses, ce qui la rend inhumaine dans bien des cas. D’autre part, il semble complexe de distinguer les effets secondaires provoqués par l’antagoniste des symptômes de sevrage réels d’un dépendant. La variabilité individuelle, le métabolisme ou encore la masse corporelle compliquent davantage cette évaluation.
Au Canada, bien que la naloxone en spray nasal soit largement accessible, la version injectable (IM) nécessite souvent une prescription. Je partage néanmoins votre opinion : toutes les formes de naloxone devraient être disponibles librement, car leur utilité dans la prévention des overdoses est indéniable.
En cas d’obstruction nasale ou d’irritation, l’efficacité du spray peut être réduite. L’injection intramusculaire demeure, à cet égard, plus fiable et précise.
Pour revenir au sujet initial, il me semble aussi que l’essentiel a été abordé. En résumé, bien que cette méthode puisse théoriquement atténuer le sevrage physique, il convient de préciser que l’administration de naloxone (ou d’un autre antagoniste opioïde) entraîne une exacerbation brutale des symptômes de sevrage. C’est précisément cette intensification qui contraint l’organisme à s’adapter rapidement à l’absence d’opioïdes.
Malgré les études disponibles, cette approche demeure controversée, ce qui est d’ailleurs perceptible dans les débats en cours. Cette controverse s’explique notamment par les risques associés, particulièrement lorsqu’elle est appliquée en dehors d’un cadre médical strict. Forcer l’organisme à s’adapter de manière aussi abrupte est non seulement extrêmement désagréable, mais également dangereux. Bien qu’une sédation approfondie puisse être simulée à domicile, tenter de recourir à une anesthésie générale pour induire une perte de conscience presque totale serait une prise de risque démesurée, comme cela a été évoqué précédemment.
Il est crucial de souligner que, dans de rares cas, cette méthode peut devenir périlleuse, voire fatale, chez les individus présentant une dépendance sévère aux opioïdes ou des conditions médicales sous-jacentes. L’intensification soudaine du sevrage peut engendrer des complications graves telles qu’une hypotension sévère, une arythmie cardiaque, des déséquilibres électrolytiques, une insuffisance respiratoire, des convulsions, ou encore des troubles neuropsychiatriques. Ces risques sont amplifiés si le patient est en mauvaise santé ou mal préparé à une telle intervention.
Par ailleurs, je rappelle qu’il est impératif de tenir compte de la réduction de tolérance qui survient après un sevrage. Une rechute à ce stade, même avec des doses auparavant tolérées, peut s’avérer dangereuse en raison de cette diminution de la résistance de l’organisme aux opioïdes.
En conclusion, bien que cette méthode appliquée durant la phase aiguë du sevrage puisse à juste titre être qualifiée de « kamikaze », l’utilisation contrôlée de naloxone pour traiter des symptômes résiduels me semble envisageable et potentiellement bénéfique. Toutefois, cela nécessiterait que le patient soit en bonne santé générale, dispose d’une connaissance approfondie des risques et des protocoles, et puisse recourir à une sédation adéquate pour minimiser l’inconfort.
Avant de terminer, je souhaiterais savoir si une réintroduction ponctuelle d’opioïdes, après un mois ou plus de sevrage, peut aggraver les symptômes résiduels. Dans quelle mesure cela pourrait-il ralentir ou compromettre la récupération ?
Je vous garderai au courant en cas d’expérimentation !
Merci encore pour vos précieux éclairages.
Amicalement,
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