PsychoACTIF / Rechercher
Recherche dans les commentaires de blogs

Le blog de nofutureorriding85 » Sevrage 15 ans de conneries c'est le moment .... » Hier à  20:22

[quote=nofutureorriding85]j'ai réussi à atteindre 10 mg de méthadone[/quote]
Chapeau. (Pas el chapo, un grando humbre amigo, no hablo Español)

[b]Le confinement[/b] rend la fourniture moins aisée mais la défonce plus désirée...

[b]Bravo[/b], ce que tu dis, je connais, et 10 mg de metha, c'est très peu, et en plus, même avec un shoot de c par ci par là, franchement vu d'où tu viens, enfin ça dépend, mais pas mal.

J'en prend 160mg, mais chacun est different. Et, pour la C, c'est vrai, rien ne [i]remplace[/i], la[b] dopamine[/b] non re-capturée, qui inonde de kif tesrécepteurs dopaminergique, abreuve tes synapses[i] en masse[/i]...pour se retrouver, [i]au fond de la nasse[/i], en deux deux.
Chaud, de diminuer parfois, déjà que si l'on [i]speed-balle[/i]; la metha mosc, sken ou autre paraissent [i]insipides[/i][b][/b]...

[b]Non?[/b]

[quote=Drim]Salut,

Force a toi alors dans ton arrêt, avec le confinement je pense aussi que c'est une bonne occase !

Courage, tiens nous au jus ![/quote] …

Le blog de nofutureorriding85 » Sevrage 15 ans de conneries c'est le moment .... » Hier à  20:22

[quote=nofutureorriding85]j'ai réussi à atteindre 10 mg de méthadone[/quote]
Chapeau. (Pas el chapo, un grando humbre amigo, no hablo Español)

[b]Le confinement[/b] rend la fourniture moins aisée mais la défonce plus désirée...

[b]Bravo[/b], ce que tu dis, je connais, et 10 mg de metha, c'est très peu, et en plus, même avec un shoot de c par ci par là, franchement vu d'où tu viens, enfin ça dépend, mais pas mal.

J'en prend 160mg, mais chacun est different. Et, pour la C, c'est vrai, rien ne [i]remplace[/i], la[b] dopamine[/b] non re-capturée, qui inonde de kif tesrécepteurs dopaminergique, abreuve tes synapses[i] en masse[/i]...pour se retrouver, [i]au fond de la nasse[/i], en deux deux.
Chaud, de diminuer parfois, déjà que si l'on [i]speed-balle[/i]; la metha mosc, sken ou autre paraissent [i]insipides[/i][b][/b]...

[b]Non?[/b]

[quote=Drim]Salut,

Force a toi alors dans ton arrêt, avec le confinement je pense aussi que c'est une bonne occase !

Courage, tiens nous au jus ![/quote] …

Le blog de hyrda » info sevrage et covid 19? » 31 mars 2020 à  05:18

[quote=]un état grippal. Je trouve qu'on y est pas du tout,[/quote]
[quote=]Je préfère avoir une bonne grippe, une gastro- carabinée, ou avoir plusieurs fractures complexes(g fait les 3)
Qu'un sevrage à sec (qd on est vraiment accroché) , les impatiences, la douleur généralisée, et le moral à moins que zéro, c'est juste horrible

[b]En terme de ressenti, c pire[/b]
Et plus t'en fait moins tu le supporte
Et pourtant comme dit nils, on n'en meurt pas.. c'est tt le paradoxe[/quote]
[quote=]Eh ben, en comparaison d’un sevrage de métha qui n’en finit pas, c’est du pipi de chat[/quote]
Au bout de dix ans ou 20 ans et même avant,
c'est mille fois pire,
jusqu'à regretter de ne pas s'être tué (ou fourni) quand on pouvait encore...faire quelque chose qui dure plus d'une demi seconde.
Pour un sevrage dans de bonnes conditions il faudrait des aides ménagères, des piles de 400 draps et infirmières aux 3/8(toutes les 10 minutes on change de toute façon le patient trempe son lit, pour en tomber en se retournant, dégoulinant, et frigorifié, les os gelés, poils hérissés, un pieu dans l'estomac, aucune force, et un désespoir qui comme la douleur envahit tout, on découvre qu'on peut avoir tous les maux en même temps. Et ne parlons pas de manger ou de quoi que ce soit on (je) ne peux même plus me faire une trace tellement mon nez coule, et un troisième jour à se pendre, enfin, là j'ai un truc assez grave, je prend 3 sortes d'antibio, 40 cachets en tout/j, et j'ai une fracture au bras, deux abcès infectés à la jambe, et ça fait très mal. Situation redouté puisque le tramadol sur moi...fait moins d'effet que le doliprane. Un problème qui n'est pas celui des médecins, qui ne cherchent pas à comprendre. Allez un catapressan et un tercian (naaaan...je supporte pas, tiens un autre, impatiences assurées, en plus des crampes, pas une partie du corps ne semble y échapper, beaucoup se mutilent pour 'concentrer' la douleur, ou les douleurs, le mal qui sort? Non les récepteurs à sec, c'est tout, pas besoin, au contraire de dolorisme christique pour se 'libérer' d'un esclavage qui n'est pas dans le produit, mais dans sa relation à lui).

Je n'ai pas le covid, je le sais car je suis testé à domicile 2 fois par jour, à moins d'être porteur sain, mais bon, heureusement, confinement respecté. Mais je suis immuno-déprimé, confinement strict, personne fragile (putain d'étiquette).

Je sors pour voir mon médecin et [b]les flics[/b] 'allument', moi le seul éclopé, avec une raison urgente médicale, au milieu de touristes et de riches en villégiature se promenant en ville, mais eux malins, ont imprimé le papier car ils ont plusieurs maisons avec ordi et imprimante, moi il manquait la case de dessinée et cochée, sur mon papier 'mal recopié'. Après avoir courru aux toilettes (antibio) En rentrant j'ai vu que mon AH était en vacances pour le troisième mois (j'attendais depuis l'APL Macron un rappel de 3500e avec l'AH, donc c'est plutôt -2000...).
A Biarritz c'est à la gueule du client, le seul jeune pauvre, les sdf, les jeunes de cité, mais eux sont habitués, sont 'ciblés'.
Le pire est que les seuls personnes sans masque qui m'aient postillonné dessus à 30 cm et à trois, sont des flics! Et il parait que mon comportement était 'louche'...oui boiter jusqu'à la pharmacie, fermée, c'est très louche...

La violence symbolique est bien sensible..

Par contre aux urgences, nickel, je suis allé du brancard à une pièce (boxe version bien et propre) avec des soignants qui avaient tout le temps du monde! je ne suis resté que 7 heures, au lieu de deux jours!

Bon courage à tous, là en ce moment si t'as pas de medocs, de thune, de famille et de pote, de bouffe et de drogue (shit surtout) t'es un looser. Bienvenue au club.

Ici rien à changé les gens s'évitent et tout le monde reste entre soi, donc souvent seul, comme tous les ans hors saison,en saison pareil sauf que des familles squattent la plages avec les surfeurs. Biarritz est beau et sain, bon air, belle mer, mais les bourges et les kifonlagueules, dur de voir un sourire...en temps normal, là pas plus...
Alors oui on en sort, là est l'espoir, et alors, chaque sevrage a renforcé mon addiction on y retourne...parce que la vie, à sec, ça fait trop mal! …

Le blog de ismael77 » Massacre à la shouteuse 2 Le retour des morts-vivants! » 30 mars 2020 à  06:13

[quote=]ben perso ça m'a jamais vraiment marqué les injections dans le sens où le geste ne m'a jamais paru addictif
c'est pas faute d'injection[/quote]
Moi ce n'est pas le geste c'est le flash qu'on a que comme ça, au pire le crack mais c'est moins 'chaud', en bien et mal. Aucun fétichisme ni rituel, le but est : plus vite, plus fort, plus haut, plus, plus, plus...
Merci de vos lectures!

Le blog de ismael77 » Massacre à la shouteuse 2 Le retour des morts-vivants! » 29 mars 2020 à  12:34

Merci beaucoup pour ces retours, ça fait plaisir, alors que je suis, comme tout le monde confiné, mais aussi con fini, avec des abcès (d'où le lien qui m'y a fait pensé, aux conséquences des IV même si, là, il ne s'agit pas de ça).

J'ai essayé de corriger et réécrit sans parvenir à modifier, alors, je colle ici, en attendant la version revue :

[b]MASSACRE à la shouteuse 3 : le retour des morts vivants[/b]
[i]La coke en IV, injection compulsive, pratiques à haut risque.[/i]

Pour beaucoup, on ne pense pas à l’IV, quand on parle de cocaïne. Cette pratique est pourtant connue chez les anciens héroïnomanes sous TSO, ou sevrés, qui recherchent le plaisir qu’ils ont connu par le speed-ball. Et revient chez les jeunes, qui n’ont parfois connu, en IV, que le sub’ ou le sken’.

[b]Le speed-ball[/b]
Ce mélange d’héroïne et de cocaïne, a pour effet, de potentialiser en plus de cumuler l'action les deux drogues. Et, de provoquer un flash de coke, en même temps qu’un rush d’héroïne.

Au niveau du plaisir, quand c’est réussi c’est le feu d’artifice.

Un plaisir qu’on oublie pas, et qu’on va rechercher, toujours, en vain, souvent, et en jouant, avec la limite.

Pour entendre cette sonnerie, les clochettes, sons métalliques et une montée de chaleur, explosion de dopamine, aussitôt renforcée et ‘calmée’ (risque d’OD très grand soit de dépression respiratoire, H, soit convulsion, C, et perte de connaissance, arrêt cardiaque), il faut la bonne dose, et au fil du temps et des aiguilles on a tendance à faire comme Icare, s’approcher trop près de la source de chaleur, jusqu’à se brûler le cerveau (enfin, façon de parler).

On peut parler de ‘roulette russe’, ou plutôt, [i]colombo-afghane[/i].

Pour aller vite, je prenais de l’héroïne pour me ‘soigner’, et pour le bien être, que cela me procurait, entre deux crises de manque.

C’est quelque chose que la plupart des gens, ‘gros porteurs de sérotonine (par exemple) ou producteurs d’endorphines, nous ne sommes pas égaux à ce niveau, ont naturellement, mais que, moi, j’ai trouvé à l’extérieur, dans un alcaloïde, qui mime les endorphines et se place sur leur récepteurs naturels, la C bouchent ceux de la dopamine, qui est plus ou moins re-capturée...).
Je ne me lance pas dans les explications, voir lien en bas.

Bref, autant, les cinq shoots d’héro par jour, ont laissé des cicatrices, stigmates sur mes bras, veines indurées, ou nécrosées, 13 ans après on ne peut toujours pas tirer de sang de ces veines les plus trouées et malmenées.

Autant, la cocaïne, par cette voie, directe et brutale, est un enfer, en comparaison.

Le premier shoot (de la session ou journée, encore plus de la vie) est souvent très facile, ça entre dans une veine vierge comme dans du beurre, aucune résistance.

Le liquide est translucide, adieu les résidus ou la couleur brune, dégueulasse, ou pire la black tar du Sinaloa (Mexique), noirâtre qu'on trouve à NYC à côté d'autres qualité (j’ai fini par ne faire de speed-ball qu’avec l’héro blanche ou très claire, et très forte).
Dès le précipité rouge, formé par le sang, se mélangeant au translucide eau injectable (ne jamais shooter d'eau pure, c'est plus dangereux qu'avec de la poudre, du sel de ce qu'on veut qui ne soit pas plus toxique que son absence, vous me suivez?). Pffzzz, surgissant dans le réservoir, par une tirette, ou même pas, juste parce que l’on est dedans, là c'est la 'voie royale' parmi les cent '[i]via dolorosa[/i]', joie, attention on ne bouge plus, on prie pour qu'il y est [i]l'orgasme[/i] (toujours trop, bon, court, ou dommage, ou plutôt, jamais assez), au bout, et pas l[i]'od[/i]... y à plus qu’à…

On appuie, et en suite, si on a poussé rapidement, on a dix secondes pour ranger son matériel, et se mettre un point de compression en coton.

Arrêter le sang de couler, ne prend que quelque secondes. Mais si vous êtes aux toilettes et qu’il vous en reste dans la cuillère...
la tentation de prendre son flash, et d’utiliser le temps restant pour un deuxième (qui peut être catastrophique, cumul, et difficulté du geste, une fois défoncé, et parfois au bord de l’OD, SORTIR VITE!).

Le but n’est jamais de se tuer, surtout que l’OD de C peut être très douloureuse, tête qui explose ou implose...convulsions et symptômes épileptiques…

Mais un kiff…
Qui redescend et appelle un autre. Ou est super, et appelle un autre…

Le problème est là,
on a un effet très intense et très court, on se retrouve facilement, à faire injection sur injection. Un week-end j’avais épuisé tous les 20 stéribox en vente dans ma ville, et fini par acheter des boites de cent pompes.

Les veines se rétractent, sous l’effet du produit, la vue baisse. La manip' devient plus difficille et la soif de coke, intarrissable, fait s'accumuler le produit dans le corps, et la surdose, peut survenir n'importe quand, pas forcément au moment du fix, une demie heure après, par exemple.

En plein high, je me suis souvent retrouvé, le nez sur mes veines pendant de longues heures, parfois jours.
Ce n'est pas du tout festif, mais complètement onaniste (on est loin du CD qui tourne avec des traits pour tout le monde), honteux, caché ou solitaire, et pathétique; à tester plusieurs points d’IV, laissant couler le sang, comme la morve du nez, et les larmes des yeux (à haute dose, ça me fait ça). Plus la tremblote, et la parano.
Pas facile et on en est qu'au deuxième ou troisième, il peut il y en avoir autant qu'on peut le supporter, avoir de chrome, ou payer. Et se faire livrer (par ex, si le craving est là et qu'on est servi dans les 20 minutes, ou qu'on se fait avancer ad vitam ethernum...

Combien de fois n’ai-je pas jeté tout, pour partir en courant, poursuivi, en vrai ou dans ma tête (j’entends les sirènes, tous sens décuplés, comme un chat sur ses gardes, et imagine des gens chuchoter derrière la porte (ça vous parle?).

Ou démarrer sur les chapeaux de roue, si j’étais dans mon véhicule.
La conduite est celle d’un parano, regard rétro toutes les deux secondes, dans chaque rétro. Et l'angle mort, tout en se préparant le prochain shoot à 120km/h. Pas fier, aujourd'hui. Il n'y a pas eu 'mort d'homme'.

Jamais eu de problème, jusqu’à ce que j’ai un accident, suite à une course poursuite avec...la police.

Et 2 sur-doses sous cocaïne (convulsion, perte de conscience, j’y reviendrai) alors qu’aucune sous héro.

La honte, je suis pas fier, si vous pouvez éviter cet enfer, faites-le. Ou plutôt n’essayez pas, car c’est pile ou face.

Croyez-moi, [b]la coke a été un bien meilleur outil de destruction, que l’auto-médication et recherche de bien être à l’héro[/b].
Une euphorie certes, mais pas de[i] bien être[/i], avec la cocaïne, mais un sacré [i]base jump[/i].

[b] Plus on va haut plus dure est la chute.[/b]

On cherche à remonter, [i]toujours[/i], et on passe à deux, trois, quatre grammes de poudre (plus elle est forte, plus cela dure longtemps, comme on en met moins).

C’est une fréquence de prise, comme le crack, parfois, souvent, supérieure à la cigarette d'un gros fumeur.
Je n'ai jamais envie de fumer, quoi que ce soit, quand je prends de la coke, ni de rien d'autre que de coke, qui occupe tout mon esprit (et c'est le but, qu'il ne reste plus aucune place pour les soucis, s'effaçant derrière un besoin impérieux, tyrannique et jaloux comme le Dieu d'Israël).
Ni de boire de l'alcool, qui déshydrate (buvez sucré, attention aux problème de déglutition) et transforme la molécule, en une autre, avec d'autres effets.

La plupart des cocaïnomanes-champagne, mondains, ne connaissent que cette dernière, qui peut se comparer au speed-ball dans une certaine mesure (moins de stress, mais d'autres effets voulus, ou non, y compris les conséquences sur les gestes d'asepsie des trous suivants).

Puis viennent les effets pitoyables que certains 'gèrent' mieux que d'autres,
les mêmes que pour l’inhalation de base, crac : on cherche par terre. Ou dans mon cas, d’autres tocs, tels que ranger, déranger, ranger…
Et pire.
On est [i]un autre[/i], qu’on déteste.

Le contraire de l’opiacé, qui rassemble, quand on est en vrac.

La C rend (pour le temps de l’effet et, à la longue) pathétique, en ce qui me concerne, avec son lot de conduites pathologiques.
Je le faisais parce que c’était toujours mieux que la torture mentale, culpabilisée, ou l'absence d'émotions causée par certains régulateurs d'humeur, avec le dépakote par exemple, que je ressentais (si on peut ressentir l'absence d'émotions, positives, les négatives sont toujours là, accompagnées par de nouvelles, liées au traitement, et à l'abstinence, ou sevrage).

On ne pense plus qu’au produit, c’est le bénéfice, on oublie un temps, le reste, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien...que la poudre du sablier est tombée et que le temps est perdu, à jamais. Mais ça, c'est le lot de la condition humaine comme l'[i]hilflosigkeit[/i] de Freud (qui signifie état de dépendance, addiction, pour lui, des nouveaux nés qui sont littéralement 'sans aide' hilflosig', ou plutôt dépendant de l'autre, de son attention, soin.
On naît comme ça, vulnérable, dépendant et accro, en sevrage, et en attachement, parallèles.

Bon, j’ai encore à dire mais je suis souffrant, et j’ai besoin d’une pause avant d’aborder les délires, hallucinations causées par la coke, en IV (le mode de prise et le dosage sont très important, rien à voir avec une trace) et le manque de sommeil, d’alimentation, d’argent, les cravings, les abcès, phlébites...

En une semaine de speed-ball, il m’est arrivé de perdre 10 kilos. Et, souvenez vous de Freud et son ami...mort d’être passé de la morphine à la cocaïne.

En attendant le meilleur témoignage sur la C en IV, je l’ai lu dans une thèse portant sur l’anémie, carence en globules rouge, fer, chez les injecteurs de coke (que j’ai, bien sur, eu).

Liens :
Coca et cocaïne (thèse 170p) https://hal.univ-lorraine.fr/hal-01733780/document
Mieux expliqué que moi.

Extrait édifiant d’un injecteur :
À propos de la consommation de cocaïne en injectable : « la première injection, c'est un super effet ; comme un flash, le coeur qui bat, ça ne dure pas longtemps, c'est ça qui est dommage, on est obligé d'en faire un tout de suite après. Je ne me piquais le soir qu'après le boulot sept voire huit fois la nuit. L'argent me limitait. Je ne trouvais pas de veine, je piquais piquais piquais et à chaque fois ça saignait. Je cherchais les veines. Ça saignait pas vraiment mais à force il y avait quand même du sang qui coulait. Je ne me rendais pas compte que ça pouvait nuire à ma santé. Quand j'avais des copains, eux ils étaient choqués de tout le sang qu'il y avait partout et après j'étais seul. C'était une vraie boucherie. »

Je m’y suis retrouvé.
Ainsi que dans cette étude, où ce témoignage est paru, une thèse très complète :
http://www.apima.org/img_bronner/These_cocaine_anemies.pdf

Avec schémas et photos (gore mais c’est ça…). Lisez avant d’essayer! Vous ne prendrez pas ce risque si vous tenez encore à quelque chose.
Pour les autres, malgré tout le côté médical, ce sont les conséquences sociales qui sont les pires. A mon avis. D’ailleurs ces mauvaises pratiques viennent souvent de la prohibition, sans vouloir nier la toxicité du produit. Qui n’est pas un médicament comme peut l’être un opiacé, ou opioïde.

Merci. …

Le blog de ismael77 » Massacre à la shouteuse 2 Le retour des morts-vivants! » 28 mars 2020 à  06:28

[quote=Rick]J'aimerai bien essayé ça a l'air chouette par contre j'ai pas la même rapport au geste que toi, perso je m'en tape un peu de l'injection^^[/quote]
n'essaie pas si tu as un faible pour, ce sera le vide de trop plein, éternellement..Je parle de l'IV et de l'inhalation (plus c'est rapide et 'violent' ou kiffant, c'est addictif et pas que psychologiquement (sinon pourquoi j'aurais fait 10 ou 15 sevrages 'complexes' on met même sous métha, les gros consommateurs, anciens et quotidiens.
Franche-ment oui il n'y a pas de plaisir plus fort, mais pas plus frustrant, et vain, il faut être prêt à tout perdre y compris soi même. Par contre un petit joint confiné pour ne pas devenir fou, devrait être vendu en pharmacie, depuis le covid j'ai plus de livraisons...

oubliez-ça, si vous avez déjà eu des addictions, ou sinon raison de plus, il existe des expérimentateurs récréatifs occasionnels. Je n'en fait pas partie même si je connais des rémissions, la vie n'a plus beaucoup de plaisir, ce qui est dommage. Sans parler des autres, dealers, consommarnaqueurs ou gratteurs, et de la police, pire les abcès et un seul shoot pour se mettre un germe au coeur, qu'on ne détecte qu'avec une échographie, mais qui te dit : trop tard mon gars! T'as déconné!

merci de vos commentaires!

[quote=]Je pense toujours à l'injection, j'ai des grosses envies parfois.[/quote]
moi aussi mais de moins en moins, toujours dans les mêmes conditions socio-psychologiques, mais regarde les photos ou rappelle toi de ta misère...je sais c'est pas forcément mieux sans, au moins pas de sang, puisqu'on y a goûté et repiqué, c'est qu'on en avait 'besoin' ou plutôt qu'on veut sortir de soi en faisant tout rentrer (bizarre), enfin, les études sont plus dissuasives que l'expérience. Car cette dernière oublie la souffrance pour se rappeler, toujours, même longtemps après, le soulagement, ou le seul vrai flash qui (j'ai évité de décrire les effets si bons que cela ne disait pas d'en parler) te fais gueuler 'oh puutain c'est booon' tout seul dans ta maison, caisse, puis rue, ou même HP! Mr Hyde! Après on est tous différents mais il y a des psychoactifs plus forts que nous...Mais jamais que la mauvaise (ou bonne) raison qui nous fait les mésuser.
MERCI …

Le blog de ismael77 » Il était un foie, un couteau, pas de calumet. EPILOGUE » 11 février 2020 à  04:27

[quote=]ismael77 a écrit
et ce nom Vernon Subutex, déjà ça ne va pas.[/quote]
Ce n'est que mon impression moi j'ai trouvé un nom propre un seul Shibbouleth Balagan. Support imaginaire au rendu réel meilleur! Mais on est pas tous doués!
je n'ai pas pu lire le texte à cause de ce titre, c'est comme Adolf Bayer-Mariani, c'est pas sa faute c'est que je ne peut fire aucune identification aux perso. ni y croire. C'est mon problème je ne critique pas. Je bute sur les noms propres inventés, car un nom c'est tellement il faudrait écrire à l'américaine, un homme, une action, une idéologie, valeur (courage liberté, western cinéma et livres d'action.
J'ai du mal avec les romans. Dommage je me limite.

Le blog de ismael77 » Il était un foie, un couteau, pas de calumet. EPILOGUE » 11 février 2020 à  04:18

Je ne suis pas bien placé pour juger car je l'ai connu, et sans plus. Despentes, c'est le quartier de Lyon. J'ai un peu de mal avec l'intérêt de montrer une vrai péné, baisde moi, qui fait sonner faux le film. Ce n'est que mon avis à part ça un plaisir (c'est pas le lot.??) à lire. Et on est tous plus ou moins des keupons à la base. La C nike la création en ce qui me concerne et il n'y a qu'à voir une fine de tournage à 5g per capita! Les commentaires peuvent être écrits avec u joint, jamais les blogs, net à tso, clarté et envoyer les idées me submergent. Voilà pourquoi un cadre, chronique, ou podcast de durée prévue, si possible illustré par photos et dessins partout. Malgré ma formation en audiovisuel je ne sais pas mettre un mp3 avec diaporama sur le number one, youtuve. Accès for any english speakers: i THINK A POTENTIAL ONE million of rehab, autoradio, or subway, also info for health workers (they don't need us! That is non sense!).
So nobody wants to read, almost it is tiring, boring, solo, and if the voice is deep and well told, written to be, add the direct feeling sharing.like basse noogga or goonie talks .
Ow j'étais en USA là! désolé.
L'dée un podcast nommé addict stories (adixtory) about my way, experience, and others, like the non users around, social hilflösiqjeit, l'enfance est un état de manque et détresse qui en cas de trauma, va jouer un rôle de substitut d'affect, la détresse est de ne pas connaître sa mère et son odeur, et puis elle puait le vin et l sky, gauloises brunes.
Ceux qui ont importé la méthode behavioriste, comportemental, résultats très bons, on eu l'idiotie corpo (toi analyste je te surpasse dans ma science...), on oublié que le problème est rarement l'addiction, celle ci a été solution, réponse, demande, ou autre, recherche de contraintes cadre et identité politique.
Alors les podacst sont TOUs moralistes en USA/UK mais je vais améner la rue sur le GSM ...Si j'arrive à enregistrer !
Pour Moix je ne peux pas, ce style qui cache le vide, ce côté pédant, 6ème arrdt en Deudeuchen un BO bo. Un beauf intello. Et limite raciste. Despentes elle est moderne. Là je lis 'beam me up Scotty' sur le crack. J'ai besoin d'illustration pour mon podcats youtube. M ERCI!
Autre chose, ma mère a écrit un Roman (comme Virginie, c'est imaginaire) ouvrière établie d'extrême gauche et féministe, elle finit sa ie sevré (?) de a tise, et donnant des ateliers d'écrit à Ego (espoir Goutte d'or). C'est l'amiante qui l'a tué, on savait depuis 10 ans...Ils n'ont pas de retraités dans la boîte (esp de vie 57-61!). Donc je fais la part du récit, et du meessage politique sans me le cacher s'il existe? Elle est, en un sens féministe? Des femmes et des guns, donc des bites, réflexion...' comme la Torah je n'ai aucun besoin d'y croire pour apprécier la langue et le construit! Céline aussi, pose problème, mais il suffit de lire le voyage deux lignes (blague à part), et c'est bon, c'est un grand auteur! Voilà ce qui est jubilatoire pour les lecteurs, la n …

Le blog de rick135 » trip où j'ai sûrement frôlé la mort » 04 février 2020 à  06:17

A partir d"un seuil il n'y a plus de sensations, que du risque sans bénéfice. Tu prends une boîte de valium t'es pas plus def que la moitié, et la tolérance ainsi que le cumul posent problème. Évitez les benzo avec alcool. Et tout court

Le blog de ismael77 » Il était un foie, un couteau, pas de calumet. EPILOGUE » 04 février 2020 à  06:10

[quote=]L'enjeu lorsqu'on lit un livre ce n'est pas de devoir être convaincu de la réalité des faits. Penser comme ça c'est se fermer à un pan énorme de la littérature.[/quote]
Je ne parle que pour moi, j'admire les romanciers;
tout à fait d'accord seulement je n"y arrive pas j'ai l'impression de ne pas pouvoir ne serait(ce que changer un nom ou en inventer un ou passer du je au il, c'est du roman et c'est un dilemme et il faut du neuf de l'invention narrative.

En fait ce que je cherche n'est pas le vraisemblable mais le roman du réel. Conscient de la mythologie personnelle !
Je prépare un récit de voyage d'aventure réel et j'ai demandé aux "acteurs" l'accord (un délit et un nom connu) mais pour l'adultère c'est abusé. Pas de 'révélations' dommage pour le récit.Le roman permet de dire des faits mais ils se reconnaîtront !
[quote=]Chaque biographie est dans une certaine mesure romancé et chaque fiction est inspiré de la réalité. La beauté du roman c'est justement cette balance entre des intrigues fantastiques et des moments crédible où le lecteur pense que ça pourrait se passer dans la vrai vie et où il s'identifie aux personnages.[/quote]
Super phrases !
très bien dit, j'aimerais me libérer mais je n"écrit que des réflexions en lien avec l'histoire et la mienne et je ne suis pas prêt sauf pour l'humour.
l'histoire rencontre celle de ma famille et j'ai essayé la saga sur 3 générations la shoah, 68, et le tabou qui ressort par ma voix, déjà vu. Témoignage tox, aussi, alors une histoire de voyous et d'amour sur fond de guerre en Bosnie... La narration, c'est ce qui compte. J'adore écrire sur la bible et le récit des origines en passant de Moïse à Freud...
Mon livre préféré : le vaisseau des morts de Traven et un autre américain histoire vraie d'un marin, incroyable. J'aime bien Jaenada. Et plus des sommes et des connaissances que la fiction par exemple j'adore les bio de Zweig plus que les romans. Il en faut du talent et du taf! …

Le blog de Toujourspareille » Naître accroc c’est une maladie? » 21 janvier 2020 à  02:38

[quote=Mascarpone][quote=]j’ai envie de dire que ( être accro , addict ... ) est une maladie[/quote]
Là, je vais parler pour moi, et rien que pour moi :

Personnellement, le jour où j'ai testé un opiacé pour la toute 1ère fois (codéine), j'y ai trouvé un VRAI plaisir, une VRAIE satisfaction, que je n'avais jamais trouvé[/quote]
pour la première fois ne pas être mal. Il y a des petits porteurs de sérotonine ou dopamine endorphines etc on est pas égal.

Le blog de Toujourspareille » Naître accroc c’est une maladie? » 21 janvier 2020 à  02:34

je parle de conso de la mère cela n'est pas fatal mais il y a mieux comme départ. Un sevrage durant la grossesse est dangereux aussi. On ne naît pas fini (sauf Esau) et le manque constitue le moteur existentiel de l'humanité et du vivant qui recherche la complétude (shalom) je ne suis pas pieux mais la Torah (bible) est malgré nous notre culture mythique.
L"étude n'a pas besoin de croyance.

Il y a un côté favorable à la précocité mais non suffisant. Par contre certains fils d'alcoolo ont des handicaps graves. D'autres non. Je sais de quoi je parle!

Le blog de Toujourspareille » Naître accroc c’est une maladie? » 21 janvier 2020 à  02:18

on peut naître en état de dépendance, donc sevrage et donc accro, tu ne savais pas ça l"alcool prénatal? Le sevrage du nourrisson heroinomane?
Je l'ai vu et vécu.
on apprend tout le temps

Le blog de JPM » Violence symbolique » 21 janvier 2020 à  02:11

Il faut être vigilant et ne pas relayer ce que l'on dénonce. Comme mettre un champi jaune sans autre but que d'exprimer "vas te faire soigner" c'est le truc typique et sans explication , jugement sans avoir compris, et violent car c'est simplement se placer en acteur de cette violence sur ce site je suis déçu. Si une chose gène parlons en au lieu de verser dans l'insulte?
De toute façon mettre des sanctions positives ou non sur un site fréquenté par des addicts n'est pas une super idée. Dire ce que l'on pense vaut mieux non?
je l'applique et félicite les écrits que j'aime mais je dis ce que j'aime de la même hauteur. ¨Pas anonyme non justifié et méchant voir dangereux , au pire dire son désaccord. Merci

Le blog de Rick » Mon Love complexe de junky » 12 janvier 2020 à  00:44

[quote=]"les femmes de quarante ans atteignent leur apogée intellectuelle et physique".[/quote]
A 40 ans on se connait mieux même moi, homme j'ai des orgasmes de 50 secondes!

Le blog de Rick » Mon Love complexe de junky » 12 janvier 2020 à  00:40

[quote=Rick]De ma condition de junkie. Former un couple, avec une fille comme ça? jamais de la vie, ce serait une malédiction pour elle. C'est ce que je pensai au fond de moi, je ne veux pas être un cadeau empoisonné.

Alors pourquoi ne pas s'y mettre, comme avec les autres?
Car tout simplement, si elle découvre" mon passé de drogué" le château de carte s'effondre. Une perte de temps. Une fille triste, qui aura le cœur brisé. Cela m'est déjà arrivé, plus jamais je ne veux faire pleurer une femme, c'est un crime.[/quote]
Tu dis tellement de choses qui me parlent!


Quand je suis tombé sur une gentille fille qui était tombé amoureuse, du dragueur du canal, on se demande pourquoi, je lui ai dit 'j'ai plusieurs meufs, je me shoote une fois par moi, tu vas souffrir! Barre toi!'
Un jour elle arrive chez moi, un 'warm gun' sur la table témoigne d'une IV récente.

Elle s'est accrochée et j'ai décroché, quand j'ai vu dans ses yeux ce qu'il y avait derrière le toxico, et qu'elle a su voir et me tendre un miroir, tendre.

Elle est venue, chaque jour, malgré ses cours, 2h de transport pour une demie heure de visite avec 5 secondes de sexe. L'héro en sous dose, donne des éjaculations précoces.

Elle a eu le male alpha,
car être aimé comme ça étant jeune et américaine, j'avais jamais eu ça, je fus son Pygmalion, elle, ma 'fair lady'; à qui j'apprenais le français et la culture de mon pays, et l'aidais, pour les sous, et ses cours à sciences po. Mais restais odieux 'she was under my thumb'. Par contre elle fut nourrie et servi, massé chaque soir et café au perco, moulu, finger pour la mousse de lait, le matin, vie de rêve s'il n'y avait ces drames à répétition dans ma vie, et famille, passé, et solitude, un lourd bagage à porter.

Mais j'ai fini par l'aimer, malgré sa blondeur et sa nationalité, je préférais les kabyles et brunes. On apprend à aimer l'autre et tout ce qui le constitue.
Comme une fille, vigoureuse, au corps défiant l'apesanteur, ses bonnets E, sur 90 cm, une taille fine, un ventre plat, et des cheveux blonds (jr l'avais dragué pour son look très arty, robe blanche et bottes en cuirs, sur longues jambes fortes. C'est bonus, car c'est son côté romantique qui m'a séduit. Elle m'a quitté après un mariage de rêve et deux OD, enceinte, elle m'en a voulu, d'avoir gâché sa vie (à trente ans). J'ai été apprivoisé avant d'être jeté pour les raisons que j'avais 'réussi à sortir de la came' et quitté parce que rechuté et perdu sa confiance. J'ai été assez heureux pour savoir que cela existe. Elle, millionnaire, moi ouvrier sans avenir, ensemble un couple
complémentaire moi chef de cuisine et elle du programme anti aids de l'unesco.

Pour la première fois de ma vie j'ai eu une vie de construction, stable et un projet, au quel je n'aurais jamais osé rêver.
Acheter un pavillon à Pantin, sur les
hauteurs des Lilas, quartier que je nommais le petit Sarajevo.

Elle doit y vivre avec un autre homme, et une famille.

On peut faire le deuil du passé, et de la mort, mais de son futur, c'est dur.
Elle m'a attendri et cassé alors que je l'ai repoussé pendant des mois. Je ne regrette pas, mais c'est mon sort, maudit.
Seul, j'ai baissé la garde,
et la rupture de 100% des jours durant 8 ou 9 ans et puis plus rien, de femme, enfant avorté, et plus de maison, de vacances sur mon petit voilier...Ma vie envolée, comme si j'avais gagné le gros lot et jeté le ticket.
Je ne m'en remettrai, ou pas, j'avais choisi une femme douce, pas trop belle ni trop speed, totalement et entièrement dédiée et disponible pour moi, le rêve de Narcisse et Echo, et croyant en moi, me voyant mari et père, pas rien pour un ancien sdf toxico, devenu un héros voué à éros!


Après beaucoup m'ont quitté pour la drogue, et je n'ai donc été en couple avec des femmes jeunes. Et une fois ou deux mineures...sans savoir.

ouh là c'est long pardon, vaste sujet! …

Le blog de ismael77 » Il était un foie, un couteau, pas de calumet. EPILOGUE » 11 janvier 2020 à  21:22

[quote=]J'aime ta manière d'écrire aussi.[/quote]
merci, ça me va droit au foie!
J'ai connu Virginie, qui doit avoir quasi mon age, par Coralie Trin ti, compagne de mon meilleur ami, à l'époque de "baise moi" le film.
Je ne suis pas lecteur, je préfère en France, Philippe Jaenada, ou bien des histoires vraies, j'ai du mal avec les fictions, et ce nom Vernon Subutex, déjà ça ne va pas.
Soit on raconte des choses incroyables mais vraies, soit il faut être crédible et faire vraisemblable.
Mes histoires, si ce n'était pas moi, je n'y croirais pas!
D'ailleurs personne. Et c'est ça qui fait que le récit devient une proposition de voyage, en ma compagnie, mais le vrai raconté est déjà lu avec d'autres yeux, il ne m'appartient plus.

J'ai un autre blog magazine, sur la religion et le thème du bouc émissaire (Junkie, marginal), Calimero met les gants de boxe.

Un projet de podcast en anglais sur Youtube,
mais il faut des images, des dessins par ex.

C'est la mode aux US les podcast et sur le sujet, ils y en a plein, mais toujours morale AA NA...

Et, puisque, malgré le fait que Zola publia son oeuvre en roman feuilleton, il faut, pour être "écrivain", publier un livre. Mais un 100ème témoignage sur "l'enfer de la came" non merci.
J'ai une autre histoire, en lien, mais plus grande qu'un réservoir d'insuline. J'ai commencé ce matin! Ca se passe entre 1992 et 2000.
Donc ton compliment tombe bien!
merci!

L'époque où j'ai grandi, avait des bons côtés, le quartier populaire, sans racisme, et la liberté, le wild Paris, que j'ai aimé, de toute son odeur de gomme cramée des pneus du métro, au banc verts sur lesquels ont s'asseyait, mais les pieds sur le siège, et la capsule de cet ancien modèle de 1664 en verre consigné qu'on faisait valser, d'un coup de briquet...
Tu me manque mo Paris, tu t'es vendu, et je t'ai retrouvé de l'autre côté du périph, et là tu me jettes, pres de la source; la frontière espagnole, où passe la coke... …

Le blog de Papaseul » Cocaïne porn. » 09 janvier 2020 à  19:57

ismael77
Replies: 135

Aller au message

[quote=]u y'a marquer 40[/quote]
je prends du 20mg et c'est étonnant que ce dosage soit classé stup' (en plus on peut en prendre 2) car c'est, sur moi, sans aucun effet autre que le remède magique contre les crises d'angoisse. Si pas d'angoisse zéro effet. Alors que le valium calme l'anxiété au prix d'une légère sédation.

Le meilleur benzo est le tranxène, le plus léger et efficace, pas de side effects, et en traitement, aucun effet plaisant. Ni rien.
Le tercian est sur moi, un enfer, angoisse x 10 et impatience, tout en étant comme prisonnier de mon corps, je ne peux plus bouger ou malgré moi!
Réponse du psy : augmenter le dosage!

Cela n'engage que moi,
plus jamais de neuroleptiques ou anti psychotiques, on ne mesure pas les effets et conséquences.

[i]Dépakote[/i], [i]xéroquel[/i], etc, le premier a fait mourir mon amour pour mon épouse, et celui de ma mère pour moi, revenus dès l'arrêt.
Le second, soi disant léger m'a fait "sans repos" 4 sec maxi dans la même position, assis, debout, pendant une semaine.

C'est impossible dit le psychiatre
[b]c'est dans ma tête![/b]
Sans parler du lithium/lamictal au max, fini la profession de chef, direction l'AH...
Il me semblait bien que, ça se jouait dans le ciboulot, le SNC réagit très mal sur moi, à ce type de traitements, mais si on ne me croit pas.
C'est pourtant moi qui souffrais des années, avant de comprendre que mon ressenti, ne constitue pas le but, de la mise en place du traitement à l'hôpital.

Je ne suis pas objectif, alors que le but est que je me sente mieux. Confiné en chambre 4 semaines!

SI QUELQU'UN A LE MEME CAS, SVP DITES MOI …

Le blog de Cub3000 » Conférence EHESS - Etats de conscience modifiés » 07 janvier 2020 à  03:40

J'ai l'impression d'avoir vécu la teuf avec toi, les spi et les pieds j'en rit encore!yeah kétamine!

Le blog de réponse42 » La prohibition en 2019, état des lieux » 03 janvier 2020 à  20:21

Tant mieux, après je n'ai ni stats ni étude, et c'est dur à mesurer.

On a le même age, et quand on voit le cerveau d'un alcoolo c'est un pruneau, mais n'a pas empêché Gainsbourg et Renaud de créer...

Au moment où l'on (re) découvre le potentiel, énorme, des différents éléments, de la pharmacie cannabis, comme pour les alcaloïdes de l'opium, et l'on sait aussi les effets selon les gens, on mesure l'ignorance due à la répression.

Par contre il y a des drogues à l'effet doux, opium, indica, etc, et addictifs ou pas, c'est l'usage qui est dur, ou maîtrisé.
En gros, il n'y a pas de drogues douces...La dose fait le poison, et l'indication, le soin. Qu'en penses-tu?

Quand je prenais de l'héro, et que je fumais en extra, je ressentais l'effet hyper perturbateur du THC. Ceux qui ne sont pas habitués repartent de chez moi, plus à l'ouest, que la lucide morphine prescrite, et pas cassé comme avec le xéroquel ou des benzos. Donc mon doc me conseille de fumer, cela enlève le craving d'alcool et coke. Donc ça me pose.
Mais pas question de travailler, alors qu'avec l'héro, no problemo!

Par contre les études et la revente de shit, en fumant, c'est pas l'idéal, pour moi, c'est vite devenu les études en hobbie et le deal en boulot, et puis le boulot, tout court, formation manuelle et exigeante, mais à 30 ans. A 20 ans on a pas envie de devenir prof. J'aurais pu, mais non, because I get high lalalalala!
Ca dépend de chacun.

Ciao amigo!



$ …

Le blog de réponse42 » La prohibition en 2019, état des lieux » 29 décembre 2019 à  00:38

[quote=réponse42]Je suis totalement perdu, j’hésite à mettre un terme à ma vie[/quote]
ce serait dommage vu que tu as des plaisirs et que tu as des lecteurs!

Le blog de réponse42 » La prohibition en 2019, état des lieux » 29 décembre 2019 à  00:34

[quote=réponse42]Pour elle le cannabis c’est le démon,[/quote]
/Quand j'étais ado, on ignorait l'action du cannabis sur la formation du lobe préfrontal entre 12 et 21 ans c"est très important car c'est la finition du cerveau adulte, c'est ce qui nous censure et nous protège de nos propres pulsions et nous fait devenir responsables, mais aussi calculateurs, et impose la raison, et le savoir dire non, être volontaire.
Le cannabis est donc mauvais lors de l' adolescence.

Le blog de ismael77 » Evolution de la RDR » 28 décembre 2019 à  21:10

[quote=]Autant la psychologie peut être utile, autant la psychiatrie, je m'en défie comme de la peste...Et puis, échanger une addiction aux opiacés qui, perso, m'a toujours laissé la cervelle et la mémoire indemne, contre une addiction vraiment délétère pour le cerveau (entre autres) à des saletés de pilules qui, perso, ne m'ont JAMAIS fait aucun bien, bien au contraire! Non, merci bien![/quote]
Merci, je me sens moins seul!

Au CSAPA on aime pas l'auto-support, en tout cas celui que je fréquente,
et d'autres, avant,
ils ne veulent pas comprendre, et, si le traitement (de fond....), est une catastrophe, c'est la faute du patient; et pas question d'arrêter, mais augmenter!

On a beau s'en plaindre c'est pas grave de vivre en enfer, du moment qu'on est abstinent... AH...angoisses, A T H S !
Je n'aimais plus ma femme, ma mère ne m'aimait plus, sous dépakote également. Le poison a détruit ma famille.
Facile de se défausser? Vivez-le et vous parlerez!

je parle des anti-psychotiques, neuroleptiques aléatoires, incontrôlables!
J'ai du abandonner mon métier à cause des effets, tremblements etc...
Aucun bénéfice, pourtant pas de monitoring, des prises de sang (le traitement est finalement lourd et dangereux, à vie, et pas discutable!), l'arrêt n'est arrivé qu'avec des symptômes comme les bulles sur les poignets et chevilles, lamictal et lithium; mais ce que je disais, 190 fois aux wc ou rien pendant 3 J!
et c'est rien comparé à cette nouvelle angoisse que seul le tranxène 20 mg soigne! mais le psychiatre refuse de donner 2 benzo (diazepam en plus) pourtant ça marche alors que je n'ai jamais été suicidaire sauf sous "traitement de fond"...

J'espère que vous me lisez, car un QCM comme diagnostic, pour le fond on n'a même pas la surface!!!!!!!

De plus, on ne peut plus travailler sur soi, car on a plus accès à ses émotions.

Et le doc ne connaît, ni la came, ni vous, ni le traitement sur vous!

Quelle attitude autoritaire, du moins verticale, présomptueuse et prétentieuse: mon diplôme vaut toute ton expérience!

Et puis, les jeunes psychiatres ont passé moins de temps à l'hosto, ou à soigner, que moi à l'être!
Mais n'ont rien à apprendre, ne connaissent pas grand chose!

la moindre des choses : écouter.

Le récit de vie, est la réalité, telle qu'on se la construit, inutile de perdre temps et confiance, avec ceux qui ne s'intéresse pas à votre histoire!

mais ils nous tiennent!

merci …

Le blog de EmmaMerlin » Je Suis Une Rencontre 0.1 » 28 décembre 2019 à  20:09

[quote=EmmaMerlin]à lire Vernon Subutex,[/quote]
bonne écriture je remonte tes billets depuis le début et je kiffe, merci!
as-tu aimé le livre?

Le blog de ismael77 » Massacre à la shooteuse » 28 décembre 2019 à  18:03

[quote=]A 17h les mêmes potes venaient me chercher tout était prêt...[/quote]
royal!

jamais eu de potes dans ce milieu ! ou rencontré en cure, et mister hide, dehors ou gratteurs pro!

mais j'étais toujours le pire , 1/6e de g de c et 1/6e de g (un tiers de 30 e et par ex un quart de g de brown ) ça faisait 20e le taquet ou le ticket pour space ball (mel brooks)!!!

Le blog de ismael77 » Massacre à la shooteuse » 28 décembre 2019 à  13:16

[quote=ismael77]Shoot au moyen terme = mauvais calcul... J'ai failli faire la meme que toi. ~MG
 
Très agréable à lire, clair et tranchant. Toto
 
C'est bon[/quote]
merci!

Le blog de EmmaMerlin » C’est un beau jour pour ne pas mourir » 28 décembre 2019 à  10:38

[quote=EmmaMerlin]j’ai beaucoup de regrets[/quote]
magnifique texte!!!!
je me retrouve un peu et puis non, je ne regrette rien je n'ai pas "pu" faire autrement. Mais les thérapies ou plutôt la démarche de soin, m'a appris sur moi (mais rien aux psys malheureusement). Je me droguais et je me droguerais (conditionnel) encore et toujours pour la même raison et quelque soit le présent.

Je ne sais pas si j'ai été amoureux mais c'est pareil : la solitude, à deux est encore plus existentielle. Jusqu'à ce qu'on soit trois, ce qui n'arriva pas, et que le seul amour dur, la filiation, qui dure, normalement, vive. Cet être issu du lien que je dois remplacer...par rien!

Mais j'ai construit mon bonheur avec une femme qui m'aimait malgré mon histoire, qui me fit m'apercevoir de ma force. Avant j'étais misérable et malheureux, sauf quand je l'ai rencontré, bien sur, on n'aime pas par pitié mais admiration.

Quand je fermerai l'ordinateur je devrais trouver mieux à faire que prendre de la coke, sans aucune récompense et c'est sur toujours cette souffrance, qui sera amplifiée par la prise que je ne ferai pas et pourtant j'ai droit moi aussi d'être rassuré et comblé, comme tous les autres qui ont une famille, et même inquiet.
Je ne devrais pas être là.
Ce serait une année parfaite pour mourir, je dois être maso, donnons nous un peu de temps et retissons, quitte ou double pour un an. C'est un peu différent maintenant que suis lu, mais on ne vit pas que d'écriture et encore moins la gloire d'être ceci ou cela, abstinent ou quoi...

Entre la solitude affective de ma prime jeunesse, et celle d'après la séparation, que la drogue venait essayer de combler. Vivre seul à en oublier le son de sa voix, ne voir que son dealer.
Si je t'ai dans la poche, mon képa, mon copain, je ne suis plus seul. Je suis "avec moi".

Et quand je construisais une vie "bourgeoise", moi qui sortais d'un taudis, à base de pavillon à Paris, voilier en Bretagne, avec une épouse douce, jolie et intelligente, qui m'a aimé, comme je n'avais jamais été aimé.

Et moi, ça, j'ai aimé.

Se droguer c'est aussi dire au monde d'arrêter de faire semblant qu'on est tous incomplets, plus ou moins. Que la fin et le début sont maintenant../

Mais c'est encore pire d'avoir connu ça, et la came et le couple, pas en même temps ou pas souvent, et que ce bonheur soit avorté, comme l'enfant.

Dix ans d'amour, pas de passion, et des tentatives d'arrêter le temps, quelques heures, puis dix ans, de solitude...
Ca fait 6 ans que je dors seul et que je mange seul, et je ne vois aucune raison de ne pas mourir et de ne pas me défoncer, alors j'écris, c'est toujours ça de pris.

Tu écris super bien! merci …

Le blog de ismael77 » Massacre à la shooteuse » 27 décembre 2019 à  17:46

C'est le titre, associé à lee scratch perry et les upsetters 69, c'est drôle, mais c'est une instru toute basique, ouais c'est sur! Tu peux mettre ça pour cacher les bruits de ton iv sur ton tel et te détendre!

Le blog de ismael77 » Massacre à la shooteuse » 27 décembre 2019 à  03:44

[quote=]l hero au boulot : l[/quote]
j'avais été interviewé sur le sujet taf et conso, étant cuisinier, profession réputée pour une des plus touchées.
Mais quand la passion de ton activité te porte tu as moins besoin. Je ne cuisinais pas fonsdé mais conduire oui!
¨Par contre certains tafs avec véhicule et pourliche plus la caisse en cash...
Chauffeur c'est le top, autonome, payé fixe plus 30e/j; et c'est marrant, avant uber et les radars...
Je ferai un article sur le rapport à l'argent etc...
J'ai fait des tafs marrants !
merci

Remonter

Pied de page des forums